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les defenseurs d'eretz israel

identite de guilad shalit

Publié le 19/11/2008 à 12:00 par israelsionisme
identite de guilad shalit
guilad shalit est bien francais
Son associé :


je suis guilad

Publié le 18/11/2008 à 12:00 par israelsionisme
je suis guilad
Revue de presse
Lundi, 17 Novembre 2008 09:45

Toutes les retombées presse de la conférence du 22 octobre
Le père de Gilad Shalit appelle les Français à se mobiliser pour son fils
France Info – AFP | 22.10.08

Noam Shalit, le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit détenu à Gaza depuis plus de deux ans, a appelé mercredi à Paris les Français à se mobiliser pour la libération de son fils et demandé aux ravisseurs de fournir une "preuve de vie".

"Comme vous l'avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française", a déclaré M. Shalit, en référence à l'ex-otage franco-colombienne libérée en juillet après plus de six ans de captivité aux mains de la guérilla des Farc.
Lors d'une conférence de presse organisée par un comité de soutien français à son fils, Noam Shalit a remercié le président Sarkozy, qui s'est engagé à plusieurs reprises à oeuvrer à la libération du jeune homme. "Il faut agir vite. C'est pourquoi je lance ici un appel aux ravisseurs. Je leur demande de fournir une preuve de vie indiscutable", a ajouté M. Shalit, aux côtés du chanteur Patrick Bruel et de la journaliste Florence Aubenas, ancienne otage en Irak.
Gilad Shalit, alors âgé de 19 ans, a été enlevé à la lisière de la bande de Gaza en juin 2006 par trois groupes palestiniens, dont l'un relevant du Hamas. Le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007 exige la libération de centaines de prisonniers palestiniens en échange du soldat et a mené avec Israël des négociations par l'entremise de l'Egypte. "Les négociations sont actuellement au point mort", a commenté Noam Shalit.


Noam Shalit : au nom du fils
LE MONDE | 18.12.06 | 14h14 • Mis à jour le 22.10.08 | 20h14

Noam Shalit était un ingénieur anonyme dans une usine de production de machines-outils. Il menait une vie sans histoire à Mitzpe Hilla, un minuscule village niché sur une colline de Galilée, avec sa femme et ses trois enfants. L'un des deux fils, Gilad, effectuait son service militaire dans une unité de tanks stationnée en lisière de la bande de Gaza. Quand est tombée, à l'aube du 25 juin, la nouvelle d'une attaque palestinienne à proximité du kibboutz Kerem Shalom, Noam n'a pas jugé bon de l'appeler. Il le pensait en patrouille, une quarantaine de kilomètres plus au nord du lieu de l'infiltration dans laquelle deux soldats avaient été tués et un troisième, capturé.
C'est en fin de matinée, quand des officiers et un médecin militaire ont frappé à la porte de son bureau, que la vie de Noam a basculé. Quelques heures plus tard, les premiers cameramen dressaient leur trépied devant la maison des Shalit pour recueillir les réactions de la famille du soldat enlevé. Et le lendemain, son sourire de garçon sage faisait la "une" de la presse.

Depuis ce jour, Noam Shalit n'est plus le même. Cet homme taciturne, qui répugne à parler de lui, a appris à manier les diplomates et les journalistes dont il conserve les cartes de visite dans un épais classeur noir. Lui qui travaillait à une poignée de kilomètres du domicile familial, court désormais les meetings de soutien en Europe et les briefings secrets à Jérusalem ou Tel-Aviv.

Capable de concilier son emploi du temps de ministre avec ses obligations professionnelles, il empoigne la cause de son fils avec une force tranquille qui tranche sur son allure effacée. "Je fais feu de tout bois en espérant qu'un jour ou l'autre mes efforts finiront par payer", dit-il. Dans cette opération de sauvetage qu'il gère avec l'aide d'un chargé de communication, la nationalité française qu'il a héritée de sa mère et qu'il a transmise à son fils est un précieux atout. Elle lui a ouvert les portes du Quai d'Orsay et lui permet de s'insérer sur l'agenda des personnalités politiques hexagonales de passage en Israël.
L'effet de ses mots, à la fois doux et tenaces, est tel qu'à la sortie d'un déjeuner avec lui Françoise de Panafieu, la candidate de l'UMP à la Mairie de Paris, imaginait déjà accrocher la photo de Gilad sur la façade de l'Hôtel de Ville, comme ce qui avait été fait en 2004 pour les journalistes Georges Malbrunot et Christian Chesnot, enlevés. "Pourquoi pas ?", dit Noam, indifférent au fait que son fils ne portait pas l'uniforme de l'armée française lors de sa capture. "Paris dispose de nombreux relais au Moyen-Orient. Il faut les actionner."

Sur la scène médiatique israélienne, Noam Shalit avance avec la même énergie. A rebours du cliché patriote, qui veut que, dans une telle situation, les familles assurent que "le gouvernement fait tout ce qui est en son pouvoir" pour récupérer ses soldats, il met en doute ouvertement la détermination du premier ministre, Ehoud Olmert. A l'armée qui pilonne la bande de Gaza, il reproche de soigner son blues d'après-guerre du Liban sur le dos de son fils.
Alors que la droite rêve de l'ériger en symbole de l'inflexibilité sioniste, il appelle sans rougir à un échange avec des prisonniers palestiniens qui sont près de 10 000 incarcérés en Israël, dont environ 500 femmes et enfants. "Pourquoi hésiter, alors qu'en 2004 Ariel Sharon lui-même avait relâché 400 détenus contre les dépouilles de trois soldats et la libération d'un civil ?"

Mi-novembre, quand une pluie d'obus dévaste une famille de Beit Hanoun, au nord de Gaza, après quatre mois et demi d'opérations militaires qui ont fait près de 400 morts palestiniens, Noam Shalit part rendre visite aux blessés hospitalisés en Israël. Tout en condamnant les tirs de roquettes artisanales Qassam sur Israël et les manigances du Hamas, il appelle à un arrêt des hostilités. "Qu'on le veuille ou non, il y a un peuple en face de nous. Même si ce n'est pas exactement la même chose, notre conflit ressemble à celui qui a opposé les Français aux Algériens."
Une telle comparaison pourrait le ranger dans la mouvance pacifiste israélienne qui pourfend l'occupation des territoires. Mais il refuse cette étiquette. Pondéré par nature, persuadé de la capacité de la Cour suprême israélienne à encadrer l'action de l'armée, il veille à se distinguer des militants d'extrême gauche en rupture avec le consensus national. "Je ne suis ni de gauche ni de droite. J'ai soutenu le retrait de Gaza. Mais j'ai été déçu de voir qu'au lieu de créer des emplois, les Palestiniens ont préféré produire des roquettes."
Gershon Baskin, codirecteur d'un centre de réflexion israélo-palestinien, qui épaule Shalit dans son combat, est admiratif. "C'est un homme étonnant, dit-il, qui fait preuve de compassion dans une situation où très peu d'entre nous en seraient capables. Il s'est retrouvé plongé du jour au lendemain dans un monde qui n'est pas le sien et qui n'a pas les mêmes priorités que lui." Il poursuit en expliquant que, si Ehoud Olmert veut minimiser le prix qu'il devra payer pour résoudre la crise, quitte à la faire traîner en longueur et à mettre la vie de Gilad en danger, Noam Shalit, lui, n'est intéressé que par une seule chose : "Le retour le plus rapide possible de mon fils."

Pour contourner la raison d'Etat, Noam Shalit a son idée : aller à Gaza, parler au Hamas et demander à voir son fils. Depuis plusieurs semaines, il planche sur ce projet. Face à l'interdiction faite à tout citoyen israélien d'entrer dans l'étroite bande de terre palestinienne, il songe à utiliser son passeport français. Tentera-t-il le coup ? Noam refuse de dévoiler ses intentions exactes. Il n'est probablement pas encore fixé. Car pour un Israélien, fût-il un père parti à la rescousse de son fils, rentrer dans le volcan gazawi est tout sauf un acte anodin.
Prendre le risque de serrer la main d'un homme comme Mahmoud Zahar, actuel ministre des affaires étrangères, qui rêve à haute voix d'un Moyen-Orient débarrassé de "l'entité sioniste", est un geste lourd de sens. Peut-être trop lourd pour Noam Shalit. Mais qui sait ?
Souvent il pense à Ron Arad, un navigateur israélien dont l'avion avait été abattu en 1986 au-dessus du Liban. Capturé par la milice Amal (chiite), vendu, selon Israël, aux Gardiens de la révolution iranienne, l'homme n'est jamais réapparu.
Plus le temps passe, plus Noam Shalit se sent prêt à tout faire pour que son fils ne subisse pas ce sort.

Benjamin Barthe

REPORTAGE PHOTO : Patrick Bruel très ému soutient un père dans la détresse !
PUREPEOPLE.FR | News publiée le 22.10.2008 | 20h26

C'est ce matin, à 11h, qu'avait lieu au Press Club de France, la conférence de presse donnée par Noam Shalit, le père de l'otage franco-israélien Gilad Shalit, caporal dans l'armée israélienne, à l'occasion de ses 850 jours de captivité.

Pour mémoire, le jeune homme, âgé de 19 ans au moment des faits, a été enlevé en juin 2006, à la lisière de la bande de Gaza. Ses ravisseurs, trois groupes palestiniens, dont l'un relevant du Hamas, qui contrôle actuellement la bande de Gaza, exigent la libération de plusieurs centaines de prisonniers palestiniens en échange du jeune soldat.

Pour cette conférence, ce papa meurtri a reçu le soutien de deux personnalités influentes : le chanteur Patrick Bruel et Florence Aubenas, elle-même ancienne otage en Irak (pendant cinq mois en 2005).

Noam Shalit a appelé les Français à se mobiliser pour la libération de son fils : "Comme vous l'avez fait pour Ingrid Betancourt (ndlr: libérée le 2 juillet dernier), je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française".

L'homme, qui a précisé que "les négociations [avec les preneurs d'otages] sont actuellement au point mort", leur a demandé de fournir une "preuve de vie".

Un témoignage bouleversant qui n'a pas manqué de toucher Patrick Bruel, défenseur indéfectible de l'état d'Israël, qui avait joué dans le film de Claude Miller, Un secret, sur le thème de la déportation des juifs durant la seconde guerre mondiale.

Article accompagné d'un reportage photo

Le père de Gilad Shalit appelle la France à se mobiliser
LEMONDE.FR | 22.10.08 | 19h52 • Mis à jour le 22.10.08 | 20h25

La voix de Noam Shalit est hésitante, mais son message sonne clair : "Il y a encore un otage français à sauver." Entouré de Florence Aubenas et de Patrick Bruel, le père du jeune soldat franco-israélien détenu dans la bande de Gaza a donné mercredi une conférence de presse à Paris. "Comme vous l'avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française", a-t-il déclaré.

Absent depuis plus de deux ans (850 jours exactement), Gilad Shalit effectuait son service militaire lorsqu'il a été capturé par des militants armés palestiniens à la lisière de la bande de Gaza. Le Hamas, qui contrôle l'enclave palestinienne depuis juin 2007, exige en échange de sa libération celle de centaines de prisonniers palestiniens emprisonnés en Israël. L'Etat hébreu, par l'intermédiaire de l'Egypte, mène des négociations discrètes avec le mouvement islamiste. "Elles sont actuellement au point mort", a commenté Noam Shalit.
La mobilisation publique en Israël, au contraire, bat son plein. Dimanche dernier, plus de 3000 personnes se sont rassemblées à la frontière sud du pays pour réclamer la libération du soldat. Des portraits du jeune homme en uniforme ont fleuri un peu partout sur les murs des villes et il n'est pas rare que les automobilistes soient accostés pour recevoir des rubans jaunes à la mémoire de Gilad.

"SITUATION SYMBOLIQUE"
Très présent sur la scène médiatique israélienne, son père compte aujourd'hui sur l'influence du gouvernement français dans la région pour relayer son message. "La France est un acteur majeur de plus en plus impliqué au Moyen-Orient et le président Nicolas Sarkozy a déjà montré à deux reprises qu'il pouvait œuvrer à la libération des otages", a-t-il expliqué.
Seulement, dans l'Hexagone, la question se pose : Gilad Shalit est-il vraiment un otage comme les autres ? Doit-on se mobiliser dès lors qu'il servait dans les rangs de l'armée israélienne au moment de son enlèvement ? Pour Florence Aubenas, la réponse ne fait pas de doute : "Il portait un uniforme et il va de soi qu'un soldat n'a pas le même rôle qu'un journaliste, mais c'est le statut de victime d'une détention arbitraire qui doit primer."
La journaliste, ancienne otage en Irak, a insisté sur le fait qu'il s'agit d'une "situation symbolique". Elle a appelé à ne "pas se laisser aveugler par le contexte très émotionnel qu'il y a en France autour de ce conflit israélo-palestinien". De son côté, Patrick Bruel souligne que le service militaire est obligatoire en Israël à partir de 18 ans.
Pour Hervé Morro, ancien porte-parole du comité de soutien à Ingrid Betancourt et désormais conseiller de la famille Shalit en France, la mobilisation en faveur de Gilad a surtout pâti d'un manque de coordination. "Les choses commencent seulement à bouger." Un comité officiel de soutien est en train de se créer. Mais la tâche n'est pas facile. "Nous sommes livrés à nous-mêmes et c'est très difficile de s'organiser", a expliqué la cousine de Noam Shalit, venue de Marseille pour l'occasion.

Elise Barthet

Le père de Gilad Shalit appelle à la mobilisation
LEXPRESS.FR | mis à jour le 22.10.2008

Cela fait maintenant 850 jours que Gilad Shalit, jeune soldat franco-israélien, a été kidnappé par le Hamas. Deux ans qu'il est détenu à Gaza comme monnaie d'échange, sans que les négociations entre Israël et le mouvement islamiste n'aboutissent.
Noam Shalit, le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit détenu à Gaza depuis plus de deux ans, a appelé mercredi à Paris les Français à se mobiliser pour la libération de son fils et demandé aux ravisseurs de fournir une "preuve de vie".
"Comme vous l'avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française", a déclaré le père du jeune homme, en référence à l'ex-otage franco-colombienne libérée en juillet après plus de six ans de captivité.
Son père demande "une preuve de vie indiscutable"
Lors d'une conférence de presse organisée par un comité de soutien français à son fils, Noam Shalit a remercié le président Sarkozy, qui s'est engagé à plusieurs reprises à oeuvrer à la libération du jeune homme.
"Il faut agir vite. C'est pourquoi je lance ici un appel aux ravisseurs. Je leur demande de fournir une preuve de vie indiscutable", a ajouté Noam Shalit, aux côtés du chanteur Patrick Bruel et de la journaliste Florence Aubenas, ancienne otage en Irak.
Gilad Shalit n'avait que 19 ans et venait de passer son bac lorsqu'il a été appelé pour effectuer son service militaire en 2006. C'est au cours de ce dernier qu'il a été enlevé.
Gilad Shalit, alors âgé de 19 ans, a été enlevé à la lisière de la bande de Gaza le 25 juin 2006 par trois groupes palestiniens, dont l'un relevant du Hamas.
Sur la question de savoir si son fils pouvait être considéré comme un otage, Noam Shalit a déclaré que Gilad n'avait "pas choisi d'être un soldat". "Il a fait son service militaire obligatoire comme tous les jeunes Israéliens. Il a été pris en otage au cours de ce service militaire", a-t-il souligné. "

Oui, je pense qu'il est otage", a également dit Florence Aubenas, appelant à ne "pas se laisser aveugler par le contexte très émotionnel qu'il y a en France autour de ce conflit israélo-palestinien".
"Le problème est de savoir si on accepte qu'il y ait aujourd'hui des détentions arbitraires, les gens fussent-ils soldats, ce n'est pas une raison", a-t-elle ajouté.
Des négociations qui piétinent
Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007, exige la libération de centaines de prisonniers palestiniens en échange du soldat et a mené avec Israël des négociations par l'entremise de l'Egypte.
Hors, "les négociations sont actuellement au point mort", a commenté Noam Shalit, reprenant mot pour mot des propos tenus par Khaled Mechaal, le chef du Hamas en exil, dans une interview publiée le 6 octobre par Le Figaro. "Rien de productif ne peut sortir des rencontres [avec Israël, ndlr], qui ne servent qu'à améliorer les relations publiques d'Israël, sans obtenir la moindre concession" poursuit le chef du Hamas.
Les négociations s'enlisent "à cause du manque de fiabilité des négociateurs israéliens, qui reviennent sans cesse sur les points acquis", a déclaré Khaled Mechaal dans cet entretien. Pourtant une liste de 450 prisonniers "échangeables" a été remise le 25 septembre à Ehud Olmert, le premier ministre israëlien en vue d'une transaction avec le Hamas. Et depuis plus rien de la part de l'Etat hébreu.


Si ce n'est une recrudescence de la mobilisation de la société civile israélienne. Lundi, une manifestation à ainsi eu lieu à Tel-Aviv devant le domicile d'Ehud Barak, le ministre de la Défense, pour enjouer le gouvernement à s'investir davantage dans cette affaire. Dimanche, une marche de soutien à Gilad Shalit a également conduit à la fermeture d'un point de passage vers Gaza.
L'Elysée et le quai d'Orsay ont un rôle à jouer
La poursuite des négociations repose maintenant sur les épaules de Nicolas sarkozy, le président français, actuellement à la tête de l'Union Européenne et de Bernard Kouchner, le ministre des affaires étrangères français. Dans son interview du 6 octobre, le chef du Hamas appellait ainsi à une médiation française.
La France, dont le "rôle historique" a "toujours été d'être le minaret des droits de l'Homme et de la démocratie", devrait pouvoir donner "une impulsion vitale aux négociations de paix" si elle "continue à se maintenir à égale distance des parties au conflit", concluait Khaled Mechaal.
Hors Bernard Kouchner a effectué une visite à Jérusalem début octobre. Interrogé sur l'implication de la France dans les négociations pour la libération du soldat franco-israélien, il n'avait alors pas démenti avoir des contacts officieux avec le Hamas.
Esperons que la rupture lundi de la trève instaurée dans la bande de Gaza depuis quatre mois ne va pas venir ternir ces espoirs. Lundi, des militants palestiniens ont tiré une roquette artisanale vers Israël.

Gilad Shalit L'appel aux Français
L'ALSACE | 23.10.08 | 07:04

« Comme vous l'avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française », a demandé Noam Shalit (en photo à gauche), le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit, lors d'une conférence de presse hier à Paris. « Il faut agir vite. C'est pourquoi je lance ici un appel aux ravisseurs. Je leur demande de fournir une preuve de vie indiscutable », a-t-il ajouté. Gilad Shalit, alors âgé de 19 ans, a été enlevé à la lisière de la bande de Gaza en juin 2006 par trois groupes palestiniens, dont l'un relevant du Hamas. AFP

Des brèves à propos de l'appel du père de Gilad Shalit sont parues dans Le Télégramme de Brest, la Nouvelle République Centre-Ouest et La République du Centre.

a france se mobilise pour guilad

Publié le 01/10/2008 à 12:00 par israelsionisme
a france se mobilise pour guilad
apres saint mande lyon cannes paris se mobilise pour guilad
01-10-2008 @ 11:17:51

apres saint mande, cannes, paris se mobilise pour guilad

Manifestation à Paris pour Guilad SHALIT
mardi 30 septembre 2008, par Admin LDJ



7 Octobre 2008 à 12 h à la Mairie du 16ème, 71, Av. Henri Martin, M° Rue de la Pompe A cette occasion, un portrait de Guilad Shalit sera dévoilé sur la facade de la mairie

compte rendu du gala 2008 du magav

Publié le 23/01/2008 à 12:00 par israelsionisme
compte rendu du gala 2008 du magav

comptre rendu du gala 2008 pour le magav



MIGDAL s'est fixé comme objectif d'aider les jeunes soldats dans leur difficile quotidien en construisant des salles de repos, en envoyant des colis, et en rénovant les "bunkers froids et humides dont la seule décoration se résume à des trous dans les murs, dans lesquels ils font des haltes.
Le dimanche 13 janvier 2008, un grand gala de soutien à Magav sera destiné à financer la construction d’un Beth Ahayal – maison de soldats- regroupant un centre de réadaptation pour les soldats blessés, un centre de repos, un centre de formation et d’éducation sur l’histoire du peuple juif et la Shoa, ainsi qu’un centre du souvenir des 485 soldats de Magav tombés pour la défense d’Israël.
Les soldats et les policiers israéliens ne font pas la guerre, ils tentent tout simplement de défendre les civils contre les innombrables ennemis qui ne nous laissent malheureusement aucun répit.
Ce combat obstiné, sans compromis, cette guerre anonyme, sans publicité et sans gloire sur le terrain mérite toute notre attention, et le 13 janvier, nous comptons bien leur prouver toute notre attention et tout notre amour.
L’Equipe MIGDAL


SOUS LE PARAINNAGE D’ENRICO MACIAS, L’ASSOCIATION MIGDAL A FÊTÉ LES 60 ANS D’ISRAËL ET LES 55 ANS DU MAGAV.

Soirée annuelle de Gala. Les soldats Magav à l’honneur pour recevoir un centre de réadaptation.

Venue spécialement d’Israël dimanche soir, puis ovationnée par plus d’un millier de donateurs, une unité de la troupe du Magav en entonnant son célèbre chant : « Michmar agvoul… zé yéhida chelly »,… a allumé le feu au Bataclan, pour la soirée annuelle du gala de l’association Migdal.

Depuis plusieurs années, l’oeuvre fondatrice de l’association Migdal s’articulait autour d’une aide financière améliorant le confort des soldats de ces unités de garde-frontières du Magav. Mais au cours de cette soirée, un signal clair et sans ambiguïté de mobilisation générale venait d’être émis. Et, ce signe affectif de solidarité avec le Magav s’est alors structuré par une grande collecte de dons, pour financer un centre de réadaptation des soldats blessés aux combats, sur les frontières d’Israël.

Intervenant dans ce cadre, le président de MIGDAL, tout en confiant à la salle son sincère attachement à cette unité d’élites, rappellera, avec émotion, que depuis la création de l’unité Magav : 437 soldats sont tombés et que beaucoup d’autres étaient blessés. Avant d’ajouter, je le cite : « notre plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque fois que nous tombons ».
Une haute personnalité présente dans la salle, le Général Avigdor KAHALANI, héros d’Israël, devenu président mondial de l’Agouda Léehané Hayayal a déclaré, non sans émotion : « les guerres en Israël ne sont jamais finis et ne finiront jamais, aussi chaque juif doit considérer qu’il tient le drapeau d’Israël dans la main, et ouvrir sa main signifie qu’il n’aura plus de foyer ». Puis d’ajouter : « Un soldat combat, mais sait que tout un peuple est derrière lui. Ce que vous faites ce soir c’est de donner cette force morale à tous les soldats du Magav. Dans mon cœur j’éprouve de l’amour pour ces soldats car, ces soldats sont aussi nos enfants. Ils surveillent nos frontières, jour et nuit, ils luttent et combattent car, dans le camp d’en face : la haine est géante ». Par la force de ces mots qui vont droit au cœur, doit-on rappeler qu’il s’agit d’un combat discret de surveillance du Yamam, dont les enjeux sont : l’arrêt des attentats terroristes, et la survie du peuple d’Israël.




Divine surprise. La salle était comble, l’ambiance chaleureuse et la mobilisation totale. Tard le soir, « aba Migdal-Magav » avait rempli sa hôte annuelle de promesses de dons, via des sommets d’une générosité inattendue. On parle de 150.000 € !... Le succès des promesses de dons de cette belle soirée restera, sans aucun doute, le moteur d’un bonheur collectif et d’une organisation sans faille, programmée sur plusieurs mois. Tant de travail, honore les unités combattant le terrorisme aux frontières d’Israël mais met en exergue, l’action militante des migdalotes et des migdalim, et de tous ces bénévoles infatigables qui donnent dans un élan de générosité, une partie de leur temps. Ces quelques 150 bénévoles du SPCJ à l’extérieur, et plus de 50 à l’intérieur, vont rivaliser en dévouements pour créer l’euphorie d’une communion avec Israël et le Magav.
Une soirée finalement très réussie, nous confiera son président David BITTAN : malgré quelques inquiétudes assez vites oubliées, sur une baisse possible des effectifs du public. En cause : un changement tardif de la date du gala ; l’annonce d’incidents récurrents et attendus à l’entrée du Bataclan, ainsi que le risque de doublon avec des personnes sans scrupules, imposant un concert le 20 janvier alors que celui de MIGDAL était programmé depuis plusieurs mois !


Bref, pour quand l’entente stratégique, entre associations oeuvrant pour aider Israël ? Au premier rang d’honneur du Bataclan, le grand Général du MAGAV, Israel ITSHAK , présent pour la première fois en France et enchanté de l’intérêt que MIGDAL à suscité auprès de la communauté française pour les Michmar Agvoul, inconnus encore il y a peine 4 ans. Le Ministère israélien de la défense était représenté par l’attaché militaire Yossi ADIRI.
D’autres personnalités étaient présentes ; Joël MERGUI, Président du Consistoire de Paris, Pierre BESNAINOU, du Congrès juif, David ROCHE et Amir LAPID, de l’agence juive. Les politiques Nicole GUEDJ, Linda ASMANI, Jack-Yves BOHBOT. Radio-J, Actualité Juive, Israël ACTUALITE. Toutes et tous, ont honoré de leur présence ce vibrant hommage aux Magav qui s’achèvera, main dans la main, et à l’unissons sur un émouvant « yossé chalom mim homar », repris en solo par Enrico MACIAS, parrain de cette magnifique soirée .





La nation israélienne vit entourée d’ennemis acharnés à vouloir la détruire. La diaspora juive de France, en manifestant, quelques signes d’allégeances avec Israël, doit-elle subir le même sort ?
Car, dans l’après-midi du 12 janvier 08, sur le boulevard Voltaire, face au Bataclan, une charge violente de quelques dizaines de manifestants attachés les uns aux autres, a bien tenté de faire annuler la soirée. Ces manifestants haineux, n’ont jamais réussi à décourager le fervent enthousiasme des supporters du Magav.
Des associations d’extrême gauche comme l’AFPS, UJPF, les Femmes en noirs, CAPJPO, les Indigènes de la République, etc…, tentent chaque année, intentionnellement et par la violence, d’empêcher certaines associations juives de France de collecter des fonds, destinés à la protection du peuple d’Israël, de ses jeunes soldats, de sa terre immémoriale et de ses frontières, sûres et reconnues.





Contenue, fort heureusement par un cordon de CRS impressionnant en nombre, une foule constituée de plusieurs dizaines de militants et postée derrière de solides barrières métalliques, vociférait au son d’une sirène factice : leur intolérance de l’autre : «Israël assassin, policiers complices » ; « les feuj au Bataclan, le feu au Bataclan » ; ou encore « ils ramassent de l’argent pour tuer des arabes »…
Il apparaît nettement que la ligne politique de ces associations d’essence françaises, extrémistes, alter mondialistes et pro palestiniennes, en imposant leur dicta idéologique, dénient toute tolérance à nos droits civiques et à notre liberté d’action. Lorsque sont dénoncés, les milliers d’euros détournés par les autorités palestiniennes pour soutenir les lanceurs de roquettes kassam, sur les habitants de Sdérot, le silence médiatique semble presque total. Que pèsent alors, 150.000 euros devant 7,2 milliards d’euros accordés par les donateurs internationaux réunis à Paris le 17 décembre 2007 ? …


Des manifestations ont-elles empêché de verser ces 7,2 milliards à l’autorité palestinienne ? NON ! Face à une telle disproportion, on ne s’étonnera pas alors que le soutien de l’ensemble de la communauté juive de la Diaspora vers Israël et le Magav devienne encore plus fort.
Ne pas avoir peur, vivre son judaïsme sans se cacher résume pour le président de Migdal, toute la fierté des membres de son association. Cette dernière envisage même d’organiser un voyage exceptionnel de solidarité à l’occasion du 60e anniversaire de la création de l’État d’Israël, avec au programme cette année un « yom Haasmaout » pas comme les autres et un accueil chez les Magav inoubliable !...

Réservez vite vos places et à l’année prochaine SDV.
Joseph Hattab pour Migdal.org
Son associé :

le mossad

Publié le 19/01/2008 à 12:00 par israelsionisme
le mossad
Tout ce que nous devrions savoir !



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http://www.chez.com/boigien/secret/israel/mossad/mossad.htm

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[url]
http://www.mossad.gov.il/default.aspx[/url]

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http://www.juif.org/video/mossad/

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unite du magav gardes frontieres

Publié le 16/01/2008 à 12:00 par israelsionisme
unite du magav gardes frontieres
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# Posté le vendredi 16 novembre 2007 20:48
MATILAN
MATILAN unité du magav
fonctions: Unité de Renseignement , d'Infiltration et d 'Interception

Après que de nombreux terroristes et criminels aient facilement réussi à infiltrer Israël, passant au travers des patrouilles du Magav, ce dernier a formé une unité d'investigations sous couverture créant alors un plus pour les renseignements de terrains de Tsahal. MATILAN possède donc une forte avance en terme de capacité tactiques lui permettant d'engager une mission sans aucune assistance extérieure.


De plus, le MAGAV voulait des unités de renseignements qui pourraient opérer non seulement dans les territoires mais aussi dans d'autres sections d'Israël, et qui pourraient agir aussi bien seules qu'avec d'autres unités civiles de forces spéciales, les assistant et les fournissant en renseignements







La réponse fut donc en 1996, la création de l'unité MATILAN («Modiyin T'azpiyot Yerut VeLohama Nayedet» en hébreu). Une unité d'observations et d'interceptions combattante et mobile, avec comme rôle premier la prévention d'actes criminels et terroristes sur le territoire israélien et renforcer les effectifs aux frontières, empêchant aux terroristes de pénétrer en Israël.

Au départ il y avait 3 unités MATILAN, avec chaque équipe opérant dans son propre secteur :

MATILAN - Jérusalem - opérant dans le secteur de Jérusalem et sa vieille ville incluant les nombreux villages arabes l'encerclant.

MATILAN - centre d'Israël - opérant autour des territoires disputés, dissolue en 1998, pour causes budgétaires.

MATILAN - nord d'Israël - opérant le long des frontières israélo-libanaise et syrienne, dans de nombreux villages arabes du nord d'Israël.



Exposées publiquement en Mai 1997, les unités MATILAN sont de très versatiles unités paramilitaires pouvant s'engager dans, quasiment, toutes les activités tactiques incluant les opérations d'investigations dans les villes israéliennes et les territoires les plus hostiles, la lutte anti-terroristes et la protection des VIP.






En outre, elles possèdent une forte avance en capacité d'investigations de même que de fortes capacités tactiques au combat.

Les unités ont délibérément des effectifs limités dans le but de booster leurs capacités au déploiement rapide et ne comptent pas plus de 10 à 15 opérateurs par unité.

Le processus de sélection pour l'équipe est long et rigoureux. Ce n'est qu'après avoir testé pendant plusieurs mois d'entraînements (Gibush) ses capacités physiques et intellectuelles, que le soldat sera considéré comme près au combat et pourra engager de plus complexes opérations. Chaque mission pouvant durer d'heures à plusieurs mois d'observations «non-stop».

La plupart des opérations menées par les unités MATILAN sont sous l'uniforme, mais en terrain urbain elles opèrent sous couverture en vêtements de ville.

Depuis leur création les unités MATILAN sont marquées de réussite. Elles réussissent à empêcher des terroristes, armes et explosifs de rentrer en Israël, arrêtent les réseaux de vols, trafics de drogues et autres criminels tout en gardant l'objectif sécurité au premier plan dans la lutte contre le terrorisme avec l'arrestation de nombreux terroristes recherchés.




















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# Posté le vendredi 16 novembre 2007 20:36
YAMAS
yamas unité du magav
fonctions : unité secrete anti terroristes



L'unité YAMAS (l'acronyme hébreu de «Yehida Mishtartit Mistaravim») est une force spéciale de lutte anti-terroristes sous couverture, elle est l'équivalent de la légendaire Sayeret DUVDEVAN de TSAHAL.

C'est suite au vif besoin de forces sous couverture, qu'en 1989 le MAGAV crée les unités d'élite YAMAS de la bande de Gaza

et de Judée Samarie avec pour missions principales d'identifier, localiser et capturer les terroristes recherchés.

Ce n'est qu'en 1993, quand l'Intifada s'étant à Jérusalem, que le MAGAV forme la 3ème unité YAMAS : YAMAS YERUSHALAÏM.


YAMAS est une unité d'action directe : opérations de captures de terroristes basées sur les informations des services de renseignements. Ces unités ne sont pas désignées pour une infiltration sous couverture à long terme, mais plutôt pour un effet de surprise «hit and run» (frappe éclair).Ces opérations se déroulent la nuit ou au petit matin, dans les cachettes des terroristes ou même directement dans la rue

Les forces spéciales YAMAS conduisent des opérations tous les jours, et avec la fameuse Force 217 de TSAHAL, elles sont les plus occupées d'Israël.

Ces unités prennent de très gros risques (26 Août 1992, le commandant Yamas de Judée Samarie Eli Abraham zal, est tué durant une opération anti-terroristes).
Il y a en fait 3 unités YAMAS, chacune opérant dans son propre district :
YAMAS - Bande de Gaza
YAMAS - Judée Samarie
YAMAS - Jérusalem


Les tactiques YAMAS sont très similaires à celles utilisées par l'unité 217 de TSAHAL, sauf que celle-ci comprend une vaste majorité de juifs déguisés. Les unités YAMAS, comme celles du MAGAV en général comprennent certains opérateurs provenant de la minorité druze, dont l'arabe est la vraie langue natale.

Donc, jusqu'en 1994, Israël n'avait pas moins de 6 unités de forces spéciales sous couvertures spécialisées:
Sayeret Shimshon (TSAHAL) et YAMAS dans la bande de Gaza (MAGAV).
Sayeret Duvdevan (TSAHAL) et YAMAS en Judée Samarie (MAGAV).
Unité Gideonim (POLICE) et YAMAS dans Jérusalem.

En 1994, suivant les accords d'Oslo pris en Norvège quelques mois plus tôt, la bande de Gaza devient un «territoire palestinien», duquel les forces israéliennes se sont retirées, ne pouvant plus ni entrer ni opérer. En conséquence l'unité Shimshon de Tsahal est dissolue. L'unité Yamas est devenue plus petite mais n'a pas été dissolue comme prévu. Mais en 2001, au cours de la 2ème Intifada, l'unité YAMAS de la bande de Gaza est entièrement recréée, avec l'ajout de nouvelles équipes, de meilleurs équipements et d'un niveau d'entraînement plus élevé.

La sélection et l'entraînement de cette unité sont intenses et rigoureux. Sur 10 soldats présentés, 2 seulement seront sélectionnés et deviendront opérationnels.

7 mois d'entraînements basiques et d'infanterie avancés (Gibush), 4 mois d'entraînement aux tactiques anti-terroristes et aux techniques de déploiement sous couverture.

Durant cette phase d'entraînements les opérateurs sont testés dans des villages arabes amis voisins. Une fois ce test réussi, ils continuent leurs entraînements dans les villages voisins plus hostiles de Jérusalem-Est.

Une large phase comprend l'apprentissage des techniques de l'art martial renommé des forces spéciales israéliennes : le Krav Maga (Combat de contact en hébreu).

Une fois l'entraînement fini, d'autres opérateurs poursuivront une spécialisation tels que le «sniping», la conduite de différents véhicules, les secours, etc.
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# Posté le jeudi 15 novembre 2007 23:42 Modifié le vendredi 16 novembre 2007 20:25
yamam
unité du magav
fonction: Unité Anti-terroriste et de libération d'otages




«YAMAM» est en hébreu l'acronyme de unité spéciale de police («Yechida Mishtartit Meyuchedet» en hébreu). Une autre référence a cette unité est unité spéciale anti-terroristes («Yechida Meyuchedet Lemilahama Baterror» en hébreu).

YAMAM fut créé après le massacre terroriste de l'université de Maalot, le 15 Mai 1974. Cette date correspond avec le 26ème anniversaire de l'indépendance israélienne. Après l'interventions des forces spéciales de Sayeret MATKAL, 21 enfants sont tués avant que les terroristes n'aient été abattus. Le constat fut rapidement fait : une unité devait être créée et entraînée pour ce genre de situation. Elle s'exercerait à des opérations de sauvetage d'otages dans des batailles à l'intérieur de buildings, ruelles, passages et autres endroits ou les manœuvres et la visibilité sont limitées.







Depuis le milieu des années 1990, l'unité a évolué et s'est transformée en squad, assistant la police dans des missions spéciales et dans de nombreux raids : elle est l'unité à qui l'on délivre les missions à hauts risques.

L'unité YAMAM, avec une force d'environ 200 soldats entre 21 et 28 ans, dont une partie d'anciens personnels de forces spéciales, détient les plus grosses capacités de combat d'Israël, incluant même l'élite des unités de TSAHAL telles que Sayeret MATKAL et Shayetet 13 (S'13).

L'unité YAMAM fait aussi partie des unités de déploiement les plus rapides d'Israël.

Officiellement l'unité YAMAM est la 1ère unité d'élite en charge des opérations de sauvetage d'otages. L'unité peut aussi réaliser de telles opérations hors des frontières, dépendant de la décision du chef des armées de TSAHAL (MATKAL).

Officieusement, l'unité opère des centaines de missions anti-terroristes hors des frontières d'Israël, dans les territoires disputés et dans le passé au front du Liban.

C'est donc après le massacre de Mahalot en 1974 que fut finalement prise la décision, devenue urgente, de la création d'une nouvelle force civile, avec pour principale mission le sauvetage d'otages. Le MAGAV a été choisi du fait de son organisation paramilitaire et de sa diversité hétéro-organique mais aussi grâce à sa puissante force militaire.

L'unité YAMAM reçu sa première véritable mission en Mars 1988 avec l'incident de la prise d'otage du «bus des mamans» dans lequel 3 terroristes avaient pris en otage un bus transportant plusieurs dizaines de femmes employées de la centrale nucléaire de Dimona.

Dans une performance éclair, rarement accomplie en Israël, de moins de 2 minutes

la prise d'otages était terminée. Le bilan était de 2 victimes tuées par les terroristes pendant le raid.

Le raid de 1988 fut tellement impressionnant que le SHABACH (service de renseignements israélien) s'intéressa de très près à cette unité et finit par s'en servir dans diverses opérations d'investigations.

L'unité YAMAM fut donc la 1ère à effectuer des opérations de lutte anti-terroristes sous couverture à l'intérieur des territoires.







A travers les années, les connections entre YAMAM et le SHABACH sont devenues très liées, et aujourd'hui YAMAM, en plus de ses autres opérations, exécute presque toutes les missions complexes du SHABACH.
Chaque équipe est divisée en 5 sections différentes, chacune spécialisée dans un différent aspect du contre-terrorisme :
- Section d'assaut : elle contient les meilleures troupes de l'unité.
- Section d'escalade : (Terror Monkeys/ singes de terreur)
- Section sniping : c'est la section des tireurs d'élite responsable de tirs de plus de 300 mètres.
- Section canine : engage les chiens agressifs fortement qualifiés contre les kidnappeurs et les terroristes.

Une partie de ces chiens est également formée pour trouver des explosifs.
- Section déminage : démolition et disposition de bombe.

L'unité YAMAM et également dotée d'une équipe spéciale composée des meilleurs opérateurs de l'unité connue sous le nom de «peloton silencieux» («Haoulia Hashketa» en hébreu).

D'une totale indépendance opérationnelle et tactique, les possibilités de déploiement rapide de l'unité sont nettement plus grandes comparées à celles des unités de TSAHAL.

Elle est l'unité de la dernière chance qui opère dans des cas désespérés où le professionnalisme en matière de contre-terrorisme est très souvent mis à l'épreuve.

YAMAM a accompli beaucoup d'opérations anti-terroristes ces 4 dernières années d'Intifada Al Aqsa.
En voici une brève liste :
- Capture d'un groupe terroriste du village de Taibeh. A la fin du raid 1 terroriste est arrêté et 4 sont abattus.
- Sauvetage du conducteur de taxi Eliyahou Goral par YAMAM et Sayeret Matkal, après son rapt par des terroristes palestiniens.
- Les forces YAMAM tue le leader du HAMAS Abbedullah Qawasameh à Hébron le 23 Juin 2003, après une forte résistance lors de son arrestation.
- Arrestation de terroristes avant une tentative de massacre à l'école Yokne'am.
- Assassinat de Sirhan Sirhan, un terroriste responsable du meurtre d'une mère et de ses 2 enfants au Kibboutz Metzer.
- Les forces YAMAM, arrêtent 12 terroristes des «brigades des martyrs Al-Aqsa» à Bethlehem planifiant un immense attentat suicide collectif contre Israël pendant les fêtes de Pessah.
- YAMAM tue 6 terroristes des TANZIM à TulKarem le 25 juillet 2004, incluant la tête locale du Hezbollah.
TOUS CE QUI EST IMPOSSIBLE POUR LES AUTRES UNITES, YAMAM LE FAIT !


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# Posté le mardi 13 novembre 2007 14:10
yamag
unité du magav

fonction: -Unité tactique Anti-Criminalité
-Unité Anti-Terroriste à Déploiement Rapide


Après la hausse du crime dans les années 1990, le MAGAV réalise qu'il a besoin d'unités tactiques qui pourraient combler le vide entre la lutte anti terroristes et le sauvetage d'otages du MAGAV.

En Juillet 1998, la 1ère unité YAMAG «T'zabar» fut formée suivie de plusieurs autres équipes quelques temps après, jusqu'à la dernière en Janvier 1999.

Les forces spéciales YAMAG sont des unités très versatiles. Ce sont des unités tactiques d'investigations originalement orientées vers l'assistance à la police conventionnelle (criminalité, vols, et trafics de drogues), cependant dû aux récents clashs israélo-arabe, elles conduisent les opérations sous couverture d'investigations, de renseignements et de recherches de preuves cédant ensuite la place à un peloton de déploiement rapide en uniforme qui rentrera en action pour l'arrestation.


Chacune des missions de ces unités peut durer jusqu'à plusieurs semaines d'observation «non-stop».
Les unités Yamag sont tactiquement indépendantes. Elles peuvent s'engager dans des missions à hauts risques tels que raids, arrestations et sévères manifestations publiques, assistant l'unité SAMAG (Sayeret MAGAV) et les motards armés de l'unité YASAM. Elles peuvent aussi proposer une assistance tactique dans d'autres opérations en duo avec les unités de déploiement YAMAM.

Il y a plusieurs différentes unités YAMAG, chacune d'elles est rattachée au district régional de la police.

Certaines de ces unités ont une orientation plus urbaine du fait de l'augmentation des combats en zones rurales.


Unités urbaines du YAMAG
-YAMAG Alon - District Nord
-YAMAG T'zabar - District Centre
-YAMAG Barak - District Tel-Aviv
-YAMAG Lavy - District Jérusalem
-YAMAG Rotem - District Sud

Unités rurales YAMAG
-YAMAG Erez - District Nord
-YAMAG Almog - District Sharon
-YAMAG Dekel - District Sud

La création de multiples unités YAMAG, sur le modèles des forces spéciales comme Sayeret Duvdevan et Sayeret Egoz de Tsahal, créée beaucoup d'avantages. Les soldats assignés à un district, deviennent très vite familiers avec la région dans laquelle ils servent, sur le plan géographique comme sur le plan personnel, leur permettant d'opérer mieux et plus vite.

Les unités YAMAG sont multilingues et peuvent donc pour certaines missions spécifiques, travailler avec différents opérateurs, d'apparences et d'origines ethniques différentes. Une couverture presque innée est donc créée.

Les unités YAMAG sont composées de 80 opérateurs, répartis dans 6 équipes différentes :

- 3 équipes d'investigations spécialisées dans l'exercice sous couverture et la prise de renseignements et de preuves.

- 3 équipes combattantes et tactiques à déploiement rapide, secondant avec un armement plus lourd, les unités d'investigations.

Chaque équipe est faite de 12 à 15 opérateurs. Chaque opérateur YAMAG reçoit le même entraînement que le reste de son équipe, ils sont donc complètement interchangeables dans leurs rôles.


Ce n'est qu'après plusieurs mois d'entraînements basiques (Gibush), d'infanterie avancée, de tactiques et d'investigations que le futur opérateur pourra rejoindre son unité finale dans le poste auquel il aura été assigné.
Aujourd'hui, ces unités sont réputées très performantes et ont une formidable histoire de succès derrière eux.


Depuis leurs créations, il y a quelques années,
les unités YAMAG ont entrepris des centaines de missions par an,
la plupart d'elles avec succès.

Magav : Les remparts de la paix

Publié le 12/01/2008 à 12:00 par israelsionisme
Magav : Les remparts de la paix
Magav : Les remparts de la paix

Ambre Grayman pour Guysen Israël News



Créée en 1953 par David Ben Gourion, la Police des Frontière, 'Magav' (acronyme de 'Mishmar Ha-Gvoul', en hébreu : Garde Frontière), est la branche armée de la police Israélienne.


Composée d'officiers professionnels et de soldats combattants déployés dans les villes frontalières d'Israël, les territoires disputés, et les implantations juives de Judée-Samarie, Magav est notamment responsable de la sécurité de Jérusalem, (Vieille Ville, Kotel etc.), et lutte contre les infiltrations des pays ennemis.

Appelés à 18 ans à accomplir leur service militaire, les soldats - hommes ou femmes - peuvent choisir de servir 3 ans au sein de Tsahal ou du Magav. Dans la dernière hypothèse, les soldats reçoivent une formation combattante spécialement axée sur les techniques de lutte anti terroriste. Magav compte environ 8000 appelés (dont 10 % de Druzes) et 8000 volontaires tous répartis en une cinquantaine d'unités combattantes. Parmi eux le célèbre Arno Klarsfeld qui a effectué son service en 2003-2004.

Parmi les grands évènements qui ont contribué à la réputation du Magav on retiendra notamment la sécurisation du procès d'Adolf Eichmann, jugé à "Beth Ha'am" à Jérusalem (1961), la participation aux principaux combats à l'intérieur de la vieille ville de Jérusalem lors de la guerre des 6 Jours (1967), la première Intifada (1987). Au fil de ces moments cruciaux lié à la sécurité d'Israël, les effectifs du Magav se multiplient, les 'Magavnikims' étant présents sur tous les fronts.

Magav comprend 4 unités de Forces Spéciales identiques (et parfois copiées) aux équipes Américaine du SWAT, aux SAS Anglais, à la force Autrichienne Cobra et allemande du GSG-9 :

- 'Yamam' : Squad anti terroriste et unité de sauvetage d'otages, internationalement réputée.

- 'Yamas' : Squad anti terroriste d'infiltration et de combat sous couverture. Déguisés selon les coutumes locales et parlant différents dialectes arabes, les soldats opèrent de Jérusalem à Gaza dans des milieux totalement hostiles.

- 'Yamag' : Squad tactique anti criminelle et anti terroriste. Unité à déploiement rapide composée de soldats sous couvertures et de soldats combattants.

- 'Matilan' : Squad tactique anti terroriste d'investigation.

Véritables policiers-remparts contre les menaces terroristes, les 'Magavnikims' ont souvent payé cher leur courage : 411 des meilleurs combattants sont en effet tombés au combat et des milliers d'entre eux ont été blessés. Le 22 septembre 2004, on se souvient encore des deux jeunes gardes frontières morts en faisant écran de leur corps dans l'attentat suicide perpétré par une femme palestinienne près d'une station d'autobus de Jérusalem.

Encore peu connue il y a deux ans, l'unité Magav recueille désormais l'entière sympathie du grand public grâce à l'action de l'association française Migdal. Cette dernière, active depuis plus de dix ans en Israël, a été désignée en 2004, par l'Association Nationale du bien être du soldat, pour représenter officiellement Magav en France. Selon David Bittan, président de Migdal, "l'ouverture d'esprit, le don de soi, l'esprit de camaraderie et la compréhension entre les diverses communautés sont les principales caractéristiques de cette unité, gardienne de la population civile israélienne".

Migdal s'est fixé comme objectif d'aider les jeunes soldats dans leur difficile quotidien en construisant des aires de repos, en envoyant des colis, et en rénovant les "bunkers froids et humides dont la seule décoration se résume à des trous dans les murs, dans lesquels ils font des haltes" indique Bittan. "J'ai passé une nuit de garde avec ces très jeunes hommes et femmes qui s'exposent à tous les dangers pour veiller à la sécurité des civils, et j'ai été stupéfait et horrifié de constater que ces soldats, qui pourraient être nos enfants, dormaient sur des literies trouées, s'asseyaient sur des chaises défoncées, et grelottaient dans les abris exposés à tous les vents".

Depuis, réputée pour sa rapidité d'action sur le terrain, l'association Migdal a équipé de 50 literies (matelas, couettes, draps oreillers, rechanges) un abri situé aux alentours de Jérusalem, offert deux salles de repos, et une salle de sport aux soldats, et distribué des milliers de colis.

Le 22 janvier 2006, un grand gala de soutien à Magav sera destiné à financer la rénovation de la salle à manger et de la cuisine d'une maison du soldat, située à Tibériade, "dont l'état d'insalubrité et d'hygiène n'est plus tolérable" selon Bittan.

En 2005, on a enregistré une baisse de 57 % des attentats terroristes.

"Plusieurs facteurs expliquent ce chiffre extraordinaire, dont la barrière de sécurité, les services de renseignements israéliens, et l'unité Magav, laquelle ne passe pas un jour sans arrêter des terroristes qui cherchent, par tous les moyens possibles - y compris des animaux ou des enfants - à infiltrer les villes frontalières d'Israël de leurs charges d'explosif meurtrières".

Le 22 janvier au théâtre du Gymnase, il sera avant tout question de montrer à ces extraordinaires soldats que nous sommes conscients du travail qu'ils effectuent au péril de leur vie.

La soirée parrainée par Enrico Macias regroupera un grand plateau artistique (humoristes, chanteurs, et personnalités) mobilisé bénévolement en faveur de Magav.

"Les artistes concernés par Israël ont compris que l'on pouvait soutenir l'armée d'Israël sans être militariste, car Tsahal, et Magav en particulier, ne livrent pas une guerre offensive. Les soldats et les policiers israéliens ne font pas la guerre, ils tentent tout simplement de défendre les civils contre les innombrables ennemis qui ne nous laissent malheureusement aucun répit. Ce combat obstiné, sans compromis, cette guerre anonyme, sans publicité et sans gloire sur le terrain mérite toute notre attention, et le 22 janvier, nous comptons bien leur prouver toute notre attention et tout notre amour " conclu Bittan.




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