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judaisme thorah et histoire juive

la venue du messie (machiah est proche)

Publié le 05/11/2009 à 21:15 par israelsionisme

L’arrivée du Messie se rapproche Par le Rav Chlomo Aviner
rav chlomo aviner

le rapport Goldstone accuse l’Etat d’Israël de s’être comporté de façon immorale et d’avoir commis des crimes de guerre pendant l’Opération militaire « Plomb durci ».

Il s’agit d’une bonne nouvelle, car cela signifie que l’arrivée du Messie se rapproche.

Comme on le sait, le Messie sera lui aussi victime d’une telle accusation ainsi qu’il est écrit dans le Livre du prophète Isaïe, ch. 63, v. 1 à 6 : « Quel est celui qui vient d’Edom, qui arrive de Bacra, les vêtements teints de rouge : «les vêtements du Messie sont tachées de sang. `Qu’il est magnifique dans son costume et s’avance fièrement dans l’éclat de sa force !»

- « C’est moi, qui parle le langage de la justice et suis puissant pour sauver » : ce sont les paroles du Messie, c’est son rôle, sauver mon peuple. Pourquoi cette couleur rouge à ton vêtement ? pourquoi tes habits sont-ils comme ceux du vendangeur qui foule le pressoir ? C’est que j’ai foulé une cuvée à moi tout seul, et d’entre les nations personne n’a été avec moi : pourquoi mes habits sont-ils maculés de sang ? car je suis seul, personne ne me soutient.

Vous, peuples du monde, qui vous attaquez à nous à propos de ce que nous avons fait dans la Bande de Gaza, lors de l’opération militaire « Plomb durci », où étiez-vous donc pendant 60 ans ? Où étiez-vous donc lorsque nous avons été attaqués dans les guerres et les actes terroristes ? Pourquoi n’avez-vous pas crié à ce moment-là ? Pourquoi n’avez-vous pas hurlé lorsque des missiles en provenance de Gaza nous ont attaqué sans arrêt pendant 8 ans ?! Nous n’avions pas le choix ! Il fallait que nous nous défendions !!!

C’est pour cela que « Je les ai pressurés dans ma colère, écrasés dans mon courroux. Leur sève a rejailli sur mes vêtements et mes habits en sont tout souillés. Je les ai vaincus, et c’est ma victoire qui a fait couler ce sang sur mes habits ».

« Car c’était un jour de revanche dans ma pensée, l’année de mes représailles était venue : « combien de temps aurait-il encore fallu attendre ?! Combien de temps peut-on supporter cela ?! Combien de temps peut-on rester sans réagir ?!

« Et j’ai regardé : personne pour me prêter main forte ! » : lorsqu’on nous frappe, personne ne s’intéresse à nous, mais lorsque nous nous défendons, alors tout d’un coup cela est critiqué.

C’est pour cette raison que je vous annonce la chose suivante :

« Alors mon bras fut mon secours, mon indignation fut mon auxiliaire, et j’ai broyé des peuples dans ma colère, je les ai étourdis dans ma fureur, et fis couler leur sève à terre ».

Par conséquent, le Messie est arrivé. Dans la Galout (hors d’Israël), les non-juifs nous ont frappé, ils nous ont assassiné .Ils nous ont pourchassé, mais nous ne pouvions rien faire contre cela, nous étions telle une brebis au milieu de 70 loups. Mais maintenant, tout d’un coup, la brebis a la force de réagir et lorsque les loups l’attaquent, elle riposte en se battant. Comment la brebis ose-t-elle ? Ce n’est pas ainsi qu’on respecte les règles du jeu « La brebis doit prendre des coups, bien entendu, celui qui est sacrifié est forcément coupable. Si ce n’était une brebis, le loup ne la dévorerait pas …..

C’est de cette façon que nous montrons que nous sommes un peuple qui veut vivre. Même en Galout, le peuple voulait vivre, mais il n’y avait pas tellement de choix. Maintenant, nous avons le choix, et nous nous défendons. Ici il s’agit d’une guerre et nous protégeons nos frères ! Nos ennemis ont installé leurs armes au milieu de la population civile : dans les écoles et dans les ambulances. L’ennemi se sert de la population civile en tant que bouclier humain. Que peut-on faire ?

Le Colonel Richard Kemp , qui est un colonel anglais qui a combattu pendant des années contre la terreur, a dit dans son rapport qu’il y a eu des erreurs et que des civils ont été blessés, bien que l’Etat d’Israël et l’Armée d’Israël, Tsahal , aient tout fait pour qu’il n’y ait pas de blessés parmi les civils , et cela bien plus que toute autre armée dans l’histoire des guerres. Le Colonel a raconté que Tsahal a envoyé plus de 2 millions de flyers (pour annoncer les combats) et qu’il a fait plus de 100 000 appels téléphoniques afin d’avertir les habitants afin qu’ils quittent les zones des combats. C’est ce qu’a dit le roi Saül au Kéni :

« Allez. Partez, séparez-vous de l’Amalécite, car je pourrais vous anéantir avec lui » (Samuel I, ch.15, v. 6). Je n’ai rien contre toi, mais je suis obligé de mener ce combat.

En outre, des centaines de combats ont été annulés de peur de blesser des civils. On a même fait venir des quantités énormes de matériel de soutien humanitaire (nourriture, médicaments etc.…).

Il n’y a jamais rien eu de comparable auparavant, il se peut qu’il y ait eu des erreurs, mais c’était la guerre ! Il y a des règles de conduite morale à tenir lors de guerres, mais cela aussi fait partie de la guerre. Notre but, c’est de protéger nos frères, nos femmes et nos enfants qui eux n’ont jamais rien fait de mal.

Nous sommes un peuple qui aime la paix et poursuit la paix, mais lorsque nous sommes contraints de combattre, nous nous battons. Esaü, lui, aimait combattre : « tu vivras par la force de ton glaive » (Genèse ch. 27, v. 40). Il tirait sa raison de vivre de son glaive. Mais nous, nous ne trouvons pas notre raison de vivre à la force de notre glaive, cependant nous avons besoin de ce glaive, cela s’appelle « les habits d’Esaü » : nous revêtons des habits d’Esaü malgré nous, car nous n’avons aucun autre choix.

Rappelons-nous ce qui s’est passé au Goush Katif. Nous sommes partis de là-bas, et le prix que nous avons dû payer a été énorme. 8000 juifs ont été expulsés de leurs maisons, il y a eu tellement de familles qui ont été détruites à cause de cela et ne se sont pas remises de ce désastre même jusqu’à aujourd’hui, ce qui a même causé une déchirure au sein de notre peuple. Depuis que nous sommes partis, pas une maison n’a été édifiée là-bas, ni aucun arbre n’a été planté, et tout l’argent reçu a été investi dans la guerre. Il faudrait presque dire que ces gens-là, leur but est plus a nous tuer que de chercher à vivre eux-mêmes. C’est pour cette raison que nous n’avions pas le choix et qu’il fallait que nous nous battions.

Le peuple d’Israël est un peuple tolérant et patient. Mais parfois, la situation devient intolérable. Par conséquent, pour ce peuple qui s’est établi à Sion, tant ceux de la droite que ceux de la gauche, tous sont de l’avis qu’il est impossible de continuer à vivre ainsi, et nous tous savons que nous devons mener ce combat qui est un combat juste. Tous ces rapports mensongers ont sorti les évènements de leur contexte véritable, et ils n’ont pas pris en considération ce que nous avons fait et ce qu’il est habituel de faire dans ces circonstances dans le monde en général.

Quelle est la conséquence de ces faits ? Cela a renforcé le peuple d’Israël qui s’est senti plus uni. L’ennemi, que ce soit par les armes ou par la parole, nous a soudés.

C’est le Messie qui protège le peuple d’Israël et le réunifie.

L’Honneur Du Mont Du Temple

Comme beaucoup d’autres sujets, celui du Temple est un sujet qui nous dépasse intellectuellement. C’est pour cette raison qu’il faut se comporter avec crainte et respect, et nous devons nous garder de croire que nous sommes capables de traiter ce problème uniquement avec nos capacités humaines. Cependant, une attitude extrémiste peut aussi se révéler destructrice, et c’est ainsi que nous devons l’étudier intensément et, autant que possible nous efforcer de le comprendre. Il faut étudier le sujet du Temple selon la Hala’ha et selon l’aspect intellectuel, et l’approfondir, que ce soit aussi lors de congrès ou de conférences qui s’adressent au grand public.

Beaucoup de Talmidé Ha’hamim (d’érudits en Torah) se sont résolument exprimé de façon catégorique à propos du Temple :

Selon eux, il ne faut en aucun cas toucher au Mont du Temple. Par exemple, le Rav Tsvi Yehouda Kook, qui n’en était pas moins idéaliste, ni moins courageux, ni moins convaincu et qui n’avait pas moins d’intuition qu’aucun autre érudit en cette matière, et encore moins que d’autres « renards qui dévastent les vignes » (voir Maïmonide, Lois sur l’Etude de la Torah, 5 paragr. 6 ), et c’est lui-même qui a donné l’impulsion fondamentale aux pionniers des villages qui ont été édifiés (en Judée Samarie), le Rav Tsvi Yehouda Kook a néanmoins tenu à nous enseigner qu’il ne fallait pas toucher au problème du Mont du Temple. Ce n’est pas pour cela que l’on est faible, et celui qui se laisserait emporter par l’enthousiasme n’est pas non plus pour autant un héros.

En ce qui concerne le mont du Temple, on nous reproche d’avoir une attitude semblable à celle des « orthodoxes » antisionistes par rapport à Erets Israël. C’est juste.

Qu’y-a-t-il de spécial ici ? Est-ce qu’il faudrait donner une égale importance à toute chose ? Serions-nous descendus si bas que nous serions devenus incapables de faire des distinctions entre les niveaux ? Ceux qui se sont enflammées en faveur du Mont du Temple et de sa gloire sont certainement empreints de très bonnes intentions, mais, en même temps, à mon avis, ce phénomène me semble être complètement dans l’erreur et même négatif et malfaisant’.

En ce qui concerne le Mont du Temple, ce n’est pas encore le moment d’agir, mais alors à propos de quoi est-ce « le moment d’agir ? »

Maintenant, ce qui est le plus urgent, c’est d’œuvrer afin de reconstruire la nation juive, le peuple d’Israël, par l’amour et la foi.



thora et judaisme

Publié le 28/10/2009 à 15:36 par israelsionisme

PARACHA LEKH LEKHA

Paris : Entrée 17h16 - Sortie 18h22

Lyon : Entrée 17h12 – Sortie 18h16

Marseille : Entrée 17h15 – Sortie 18h16

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

- Avram reçoit l’ordre de quitter son pays, et de partir vers une destination inconnue où il bénéficiera de la bénédiction d’Hachem

- La famine dans le pays de Canaan. Avram se dirige alors vers l’Egypte.

- Saraï est amenée dans le palais de Pharaon

- Lot quitte Avram et s’établit à Sodome, à la suite d’une querelle entre leurs bergers

- Lot est fait prisonnier. Pour le délivrer, Avram part en guerre contre les 4 rois et en sort victorieux miraculeusement

- Le « brit ben habétarim »: l’alliance entre les morceaux : Hachem promet à Avram le pays d’Israël ainsi qu’une postérité. Hachem annonce ici à Avram l’exil de ses descendants

- Avram épouse Hagar, servante de Saraï, qui donne naissance à Ichmaël

- A la suite de l’alliance, Hachem change le nom d’Avram en Avraham, et celui de Saraï en Sarah et lui annonce la naissance à Itshak

-   La brit mila d’Avraham, d’Ichmaël et des membres de la maison d’Avraham

 

La parchat Lekh lekha traite du début de la période d’Avraham, qui est en fait la période d’Israël. Avraham lui-même est séparé de l’humanité antérieure qui a oublié le Nom de Hachem, et il L’invoque à nouveau. Dans cette parachah l’ancien Avram devient le nouvel Avraham, dont sortira le peuple qui doit être une lumière pour les nations. Par la parole de Hachem à Avram de quitter son pays se poursuit le voyage vers Canaan d’Avram et Lot. Il y a une famine dans le pays et ils descendent en Egypte.. Quand ils reviennent, ils se séparent, car le pays est trop petit pour eux deux. Le statut d’Avram l’exilé s’élève quand il rend le butin, au cours de la guerre des rois. Il lui est promis qu’il ne doit pas craindre, car Hachem le protège et multipliera sa descendance. Dans la vision de l’alliance entre les morceaux, il reçoit la promesse de «ce pays» dont il héritera, et Hachem lui annonce que sa descendance sera persécutée dans un pays étranger jusqu’à ce qu’elle revienne à la quatrième génération au pays de Canaan. Saraï, qui n’a pas encore enfanté à Avram, lui donne sa servante au bout de dix ans de séjour en Canaan, pour être construite à travers elle. Quand la servante conçoit, elle se met à mépriser sa maîtresse, s’enfuit, est ramenée par un ange et donne un fils à Avram. Ce sont Hagar et son fils Yichmaël. Quand il atteint quatre-vingt dix-neuf ans, Hachem change le nom d’Avram en Avraham et celui de Saraï en Sara, et établit l’alliance de la circoncision, pour être un D. pour Avraham et sa descendance, et leur donner le pays de Canaan.

 

Paracha LEKH LEKHA par RAV SADIN :

http://www.espacetorah.com/paracha/paracha-de-la-semaine-v3623.html

 

Qu’est-ce que le Kidouch ?

«Souviens-toi du jour du Chabbat pour le sanctifier» (Exode 20.8).
C’est un commandement de mentionner la sainteté du jour du Chabbat à son début, c’est-à-dire le vendredi soir. Ceci s’accomplit par la récitation de versets rappelant l’importance du Chabbat (en reconnaissant que :
1) D.ieu a créé le monde en 6 jours et, le 7ème, Il s’est reposé ;
2) D.ieu a fait sortir le peuple juif de l’esclavage d’Egypte et nous a donné le repos du Chabbat).
Avant d’entamer le repas du vendredi soir, le maître de maison (et, dans de nombreuses familles, tous les hommes présents) récite le Kidouch en tenant un verre rempli de vin cachère. Le Kidouch est récité debout devant tous les convives qui se tiennent debout également. Celui qui désire se rendre quitte de l’obligation du Kidouch doit en écouter chaque mot et répondre Amen aux deux bénédictions (sur le vin et sur la sainteté du Chabbat et du peuple juif). Il est d’usage de donner à boire quelques gouttes du vin à chaque participant.
Le Kidouch n’est validé que s’il est suivi d’un repas à base de pain ou, éventuellement, de gâteau.
On récite également le Kidouch dans la journée de samedi, normalement après la prière du matin.
Il est préférable d’utiliser du vin ; à défaut on peut réciter Kidouch sur du jus de raisin cachère. Si l’on ne dispose ni de vin ni de jus de raisin – ou qu’on est incapable d’en boire un demi verre – on peut réciter le Kidouch sur les ‘Halot (les pains de Chabbat). On se sera au préalable lavé les mains rituellement avec la bénédiction «Al Netilat Yadayim» afin qu’il n’y ait pas d’interruption entre la bénédiction «Hamotsi» sur les ‘Halot et leur consommation.
Quand on récite le Kidouch sur le verre de vin, on recouvre d’abord les deux ‘Halot qui rappellent la double bénédiction du Chabbat.
Avant de manger le pain, ou le trempe trois fois dans le sel. On distribue les morceaux à tous les convives.

 

GARDE TA LANGUE

Ne pas faire sortir de mensonge de sa bouche

Que faut-il répondre, quand on vous demande : « Qu’est-ce qu’Untel a dit de moi ? » S’il y a une possibilité de répondre sans que ce soit par un vrai mensonge, et sans que cela comporte de médisance non plus, c’est ce qu’on fera, et on ne fera pas sortir de mensonge de sa bouche. Mais si l’on comprend que cette réponse ne sera pas acceptée, il est permis de dire même un vrai mensonge à cause de la paix, mais pas de jurer un mensonge pour autant.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Renforçons notre émouna!

Marchons dans le sentier d’Avraham. Hachem ne lui révéla pas la destination de son voyage, ni sa durée. Cependant Avraham n’émit aucune plainte et remporta cette épreuve avec succès. Avraham nous a légué cette qualité essentielle de bitahon, (confiance en Hachem) Ainsi, suivons la voie de la Tora sans trop nous poser de questions ! Gardons confiance en la providence divine !

Comment changer le décret divin ?

La Toranous prescrit 5 actions ayant ce pouvoir : la tsédaka(charité), la téfila(prière), la téchouva(amélioration du comportement), le chinouï hachem(changement de nom), ainsi que le chinouï makom(changement de résidence). Ces actions contribuent à faire annuler un décret divin, car, à travers elles, le cœur de l’homme est empli d’humilité

Attention à l’influence ! Choisissons avec précaution notre lieu de résidence.

Ainsi, Avram se sépara de Lot, lorsqu’il s’aperçut que le coeur de Lot penchait vers l’idolâtrie. Lot fut attiré par l’opulente cité de Sodome. Il espérait pouvoir y amasser de nouvelles richesses. Il ne tint pas compte de la corruption des habitants de cette cité. Il échappa de justesse à la destruction de cette ville, par le mérite d’Avraham.

Ne faisons pas comme Lot, mais installons-nous dans un lieu où règnent de vraies et belles valeurs !

Ne restons pas cantonnés dans notre univers si matérialiste !

 

HISTOIRE VECUE

« Il eut foi en Hachem, et Hachem lui en fit un mérite »

Un jour entra dans la chambre du tsadik Rabbi Chalom Rokea’h de Belz zatsal un simple juif villageois qui voulait recevoir une bénédiction de la bouche du tsadik, connu comme homme de D. rempli de sainteté, dont les bénédictions ne demeuraient pas sans réponse.

Les yeux du tsadik prirent un regard compatissant et miséricordieux, qui « sondait le cœur et les reins », et il demanda : « Qu’en est-il du Chabbat ? Préserves-tu sa sainteté ? Ou peut-être, à D.. ne plaise… » Le villageois baissa les yeux, embarrassé. Enfin, il fut contraint de reconnaître expressément qu’à son grand regret, il ne respectait pas le Chabbat.

Le Rabbi lui demanda de s’engager à respecter la sainteté du Chabbat et à comprendre la gravité de sa transgression. Il lui cita des versets de la Torah et des commentaires de nos Sages sur le sujet, et lui demanda de vive voix de corriger sa conduite en tout ce qui concerne cette mitsva d’une importance fondamentale.

Ces paroles pénétrèrent le cœur du paysan. « Je m’y engage devant notre Rav; dorénavant, je ferai attention au respect du Chabbat et je ne le transgresserai pas », déclara-t-il avec émotion. » Quand il entendit ces propos, les yeux du tsadik s’illuminèrent. Mais presque dans le même souffle, le villageois ajouta : « Mais, Rabbi ! Pendant la période de la moisson, lorsque le travail des champs est abondant, je serai obligé de travailler même le Chabbat, et j’espère que le Rabbi me le pardonnera. »

Un sourire amer s’étendit sur les lèvres du Rabbi. Après une courte réflexion, durant laquelle il semblait choisir ses mots, il dit :

Premièrement, tu dois savoir que je ne suis pas le « propriétaire » du Chabbat, mais c’est D. lui-même Qui donne la Torah et les mitsvot. Ce n’est pas moi qui dois te pardonner, mais Lui. A mon humble avis, il n’y a aucune chance qu’Il accepte de te pardonner une atteinte quelconque à la sainteté du Chabbat.

Il poursuivit : quant à tes propos sur la période de la moisson, je vais te raconter une histoire.

Une fois, un seigneur avait organisé un grand festin pour ses amis, grands propriétaires de tous les environs. Quand ils eurent bu jusqu’à s’enivrer s’est réalisé en eux le verset « lorsque le vin rentre, le secret sort », et ils se mirent à raconter, chacun à son tour, des louanges sur « leur » juif.

L’hôte prit la parole et dit : « Mon juif est inégalable en droiture et fidélité. Je l’ai déjà testé plusieurs fois dans le passé, et il a à chaque fois réagi de manière respectable, au point d’éveiller l’étonnement. Je suis sûr que jamais il ne me désobéira, et qu’il ne me refusera jamais quoi que ce soit. »

« Même, l’interrompit un des propriétaires, si tu lui demandais de renier sa religion ? »

« Oui », répondit l’hôte avec une certitude absolue, « je suis sûr que même cela, il le ferait pour moi. »

Le propriétaire envoya immédiatement appeler « son » juif.. Le pauvre juif, convoqué précipitamment et de manière inattendue à la grande réception des débauchés, puis placé devant son employeur et un de ses amis, était embarrassé de sa position.

« M’es tu fidèle ? » demanda le noble.

« Absolument! » répondit le juif, surpris par la question.

« Feras-tu tout ce que je te demande ? » ajouta-t-il en tendant un piège au juif, alors que ses amis les observaient avec amusement.

« De tout mon cœur et de toute mon âme, je suis prêt à me jeter au feu et à l’eau pour mon maître. » On n’aurait pu espérer meilleure déclaration de fidélité.

Le noble le regarda d’un œil perçant et lui dit : « S’il en est ainsi, je veux que tu renies ta religion. »

Une pâleur intense recouvrit la face du juif et tout son corps se mit à trembler. Même dans ses pires cauchemars, il ne se serait pas imaginé face à une telle requête. Il tenta de dire quelque chose mais sa langue était comme collée à son palais. Le propriétaire lui lança un regard ferme comme le demandeur qui exige le paiement du billet à ordre qui est dans sa main. « N’hésite pas et ne reviens pas sur ta promesse d’accomplir tout ce que je te demanderai. En l’espace d’une journée, tu devras renier ta religion. »

Le malheureux juif approuva de la tête en signe d’accord et sortit de la fête tout confus. Fidèle à la demande du brigand et obligé par sa parole, dès le lendemain il renia sa religion. Le prestige du noble, qui avait droit à un juif si fidèle, s’accrut aux yeux de ses amis.

Un certain temps passa. Un jour, le noble invita le juif renégat et lui dit : « Maintenant que tu as accédé à ma requête et que tu m’as prouvé ta fidélité, sans limites, je te permets de revenir à ta croyance précédente. Je suis sûr que malgré ta disposition à me satisfaire, ton cœur a des remords du pas extrême que tu as fait.. Rentre chez toi annoncer à ta famille que vous êtes autorisés à retourner à votre judaïsme. »

Tout heureux, le juif courut chez lui pour annoncer la bonne nouvelle à sa femme et à ses enfants. Devant cette intrusion soudaine, la femme prit peur. « Que t’arrive-t-il ? As-tu perdu la raison? » lui lança-t-elle, paniquée. Son mari lui raconta que le propriétaire les avait dispensés de la punition imposée de renier leur religion, et qu’ils étaient désormais autorisés à retourner au judaïsme. La femme le regarda avec un visage affligé exprimant tout de suite qu’elle ne partageait pas la joie de son mari.

Au bout d’un moment, elle se mit à gémir à fendre l’âme. « Hélas, hélas ! », soupira-t-elle, « comment a-t-il pu nous faire cela, et nous surprendre avec cette proposition juste quelques semaines avant la fête de Pessah… Comment allons-nous gérer les nombreuses dépenses qui s’annoncent ? Où allons-nous trouver l’argent nécessaire pour acheter des matsot, du vin et des ustensiles casher pour Pessah… cours chez le propriétaire pour lui demander une prolongation jusqu’à après Pessah ! »

A la fin de son histoire, le Rabbi dirigea son regard vers le villageois : La transgression du Chabbat en public équivaut à renier sa religion. Apparemment, tu voudrais agir comme cette femme stupide, en cherchant à être juif avant et après la période de la moisson, tout en continuant à être goy pendant… »

Même un simple villageois ignorant était à même de comprendre l’histoire du Rabbi. Après un court débat intérieur avec ses désirs, il promit au Rabbi de respecter désormais le Chabbat tous les jours de l’année.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami,REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

thora et judaisme

Publié le 21/10/2009 à 11:23 par israelsionisme

PARACHA NOAH

Paris : Entrée 18h28 - Sortie 19h33

Lyon : Entrée 18h23 – Sortie 19h26

Marseille : Entrée 18h25 – Sortie 19h26

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

- Hachem annonce à Noah, le déluge à venir, et lui ordonne de construire une arche

- Noah construit l’arche et rassemble les animaux

- le maboul: le déluge

- Noah envoie le corbeau, puis la colombe en dehors de l’arche

- La sortie de l’arche, et la construction d’un autel pour offrir des sacrifices à Hachem

- Hachem bénit Noah et ses enfants

- Permission de consommer de la viande (mais pas la viande d’un animal encore vivant)

- Le signe de l’arc en ciel, alliance entre Noah et Hachem

- L’ivresse de Noah, la malédiction de Ham, et la bénédiction de Chem et Yephet

- Les générations des enfants de Noah

- Nimrod, roi de Babel, est l’instigateur de la tour de Babel

- La fin de la tour de Babel, et la génération de la dispersion

- Les dix générations de Noah à Avraham

- Les premières épreuves d’Avraham : la prison et la fournaise d’Our Kasdim

 

La parachat Noa’h traite de la corruption de la première humanité et de l’apparition d’une humanité nouvelle qui mènera au peuple élu, de Noa’h à Avraham. La corruption des voies de l’homme s’est étendue à la terre, et Hachem a détruit la terre. Mais il a ordonné à Noa’h de construire une Arche, et le déluge a effacé l’univers sans toucher aux vestiges de vie contenus dans l’Arche. Quand ils sont sortis de l’Arche, la terre était renouvelée, et ils ont construit un autel sur lequel Noa’h a offert un holocauste, sacrifice qui rattache la terre à D.. Hachem s’est engagé à ne  plus frapper tout ce qui était vivant et à ne plus provoquer de déluge. Il a conclu une alliance dont l’arc-en-ciel est le signe. En revenant à la vie de la terre, Noa’h a planté une vigne, a bu du vin et a découvert sa nudité. A la suite de la conduite de ses fils envers lui dans cette circonstance, il a béni Chem et Yafet et maudit Canaan fils de ‘Ham, qui serait l’esclave de ses frères. Après la mort de Noa’h on compte les soixante dix nations qui descendent de lui. Puis c’est la tentative de construire la Tour de Babel afin de ne pas être dispersés, mais Hachem les disperse sur toute la terre. Après le décompte des descendant de Noa’h vient le décompte des descendant de Chem, d’où proviendra Israël, jusqu’aux enfants de Tera’h. Tera’h sort d’Ur en Chaldée pour aller vers le pays de Canaan et meurt à ‘Haran. C’est une introduction à l’histoire d’Avraham

 

Video de Rav BITTON  sur la PARACHA NOAH

(cliquez en bas sur la PARACHA NOAH) :

http://www.espacetorah.com/reflexions/paracha-de-la-semaine-v3581.html

 

Qu’est-ce que le “Chema” ?

Le “Chema” est une des prières centrales du judaïsme. Elle est, de fait, composée de trois paragraphes de la Torah: Deutéronome 6, 4-9; puis Deutéronome 11, 13-21; puis Nombres 15, 37-41. Ces trois paragraphes sont récités avec une grande concentration puisqu’ils exposent des principes essentiels: la croyance en l’Unité absolue de D.ieu qui amène à l’amour et à la crainte du Créateur; le principe du libre choix et de la récompense (et de la punition); l’importance du rappel de la sortie d’Egypte.
Chacun, (homme, femme ou enfant) est tenu de réciter le Chema, une fois le matin et une fois le soir. On répétera également le Chema le soir avant de se coucher. Quand on entend l’assemblée des fidèles réciter le Chema, on le récitera en même temps, même si on n’est pas parvenu encore à ce passage de la prière afin de rester solidaire de la communauté. On récite également le Chema au chevet d’un mourant.
On fait très attention de bien articuler tous les mots du Chema afin qu’ils ne soient pas détournés de leur sens original.
Après la première phrase (Chema Israël, Ado-nay Elo-hénou Ado-nay E’had – Ecoute Israël l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un), on intercale la phrase “Barou’h Chem Kevod Mal’houto LeOlam Vaèd” (Béni soit le Nom de la Gloire de Sa royauté à tout jamais) qu’on prononce à voix basse car elle a été prononcée par des anges (sauf à Yom Kippour où nous “ ressemblons à des anges ” puisque nous ne mangeons pas).
On habituera les enfants, dès leur plus jeune âge, à réciter le Chema. On récite la première phrase en mettant la main droite sur les yeux afin de mieux se concentrer et, également, afin de réaliser que rien n’existe véritablement sans la Présence de D.ieu.

 

GARDE TA LANGUE

Mesure pour mesure

De la même façon que l’homme se conduit en ce monde, il provoque une conduite semblable en haut, chaque mida selon son domaine. Si quelqu’un a l’habitude de ne pas se montrer intransigeant et de se conduire avec bonté et indulgence, il éveille en haut la miséricorde divine, le Saint béni soit-Il prend pitié du monde à cause de lui, et il mérite aussi qu’on ait pitié de lui et qu’on se montre indulgent envers ses fautes, comme l’ont dit les Sages : «Quiconque maîtrise ses réactions naturelles, on maîtrise la sévérité envers ses fautes.» Mais si quelqu’un se conduit toujours sans rien laisser passer et sans avoir pitié, il augmente en haut la stricte justice pour le monde et pour luimême. De la même façon qu’un homme se conduit, on se conduit envers lui, et on ne laisser rien passer de ses actes. C’est pourquoi le Saint béni soit-Il est intransigeant sur le lachon hara. Quelqu’un qui dit du mal d’autrui en éveillant la justice éveille par là en haut une accusation contre les bnei Israël et donne ainsi de la force au Satan pour accuser les bnei Israël.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Méfions-nous de l’excès de bien-être matériel !

Le bien-être matériel doit être maîtrisé par l’homme afin de servir à des buts spirituels. L’opulence n’est pas synonyme d’harmonie ou de bonheur.

Bien au contraire, elle génère parfois la destruction et la corruption. Les  gens d’avant le déluge avaient la vie trop facile ; ils ne se tournaient plus  vers Hachem, et commirent alors de terribles abominations.

Gardons-nous d’un langage indélicat !

Hachem dit à Noah de prendre un couple d’animaux non purs. Hachem préféra employer l’expression « non pur » à « impur », bien que ce dernier mot soit plus concis. Prenons exemple, et exprimons-nous avec beaucoup de

finesse !

Pratiquons la bonté qui est salvatrice !

Noah et ses enfants étaient constamment occupés à nourrir les animaux dans l’arche. La destruction du monde avait été provoquée par le vol. Pour

bâtir un nouveau monde, il fallait cultiver la bonté. Ce hessedleur permit aussi de survivre au déluge. A notre tour et à notre niveau, aidons les autres afin d’éveiller la miséricorde divine !

 

Où est D.ieu ?

Juste au moment où je sortais de la synagogue pour une pause dans mon étude de la Guemara (le Talmud), le Rabbi sortait de son bureau et se dirigeait vers sa voiture. Mais sur son chemin, se tenait un jeune homme, dont l’apparence extérieure était bien différente de celle des ‘Hassidim. Il devait avoir vingt-cinq ans. De grande taille, il portait une minuscule Kippa au sommet de ses boucles blondes qui descendaient jusque sur ses épaules.
Au début, il avait hésité, mais il s’était approché et avait parlé au Rabbi. Je n’ai entendu ni la question ni la réponse, mais j’ai vu le Rabbi pointer le doigt vers le ciel et faire un rond dans l’air avec son doigt. Le jeune homme semblait ne pas apprécier la réponse et dit encore quelques mots. Là, le Rabbi sourit et indiqua du doigt le cœur du jeune homme pendant sa réponse. La conversation s’arrêta là et le jeune homme, comme paralysé, regarda le Rabbi entrer dans sa voiture qui disparut rapidement.
Puis il reprit ses esprits et entra dans la synagogue. Je le suivis. Il s’assit sur un des bancs, mis sa tête entre ses mains et pleura pendant environ dix minutes. Puis il se reprit, lut quelques Psaumes dans un livre de prières, embrassa le rideau de l’Arche sainte et sortit. Je le suivis dans le métro et m’assis en face de lui. Au bout de quelques stations, je pris mon courage à deux mains: “Qu’est-ce que le Rabbi vous a dit?”
- J’ai demandé au Rabbi où était D.ieu. Il a répondu: partout. J’ai insisté: “Je suis sérieux!”
- Vous avez dit cela?
- Enfin, je ne l’ai pas vraiment dit. Cela m’a échappé, si vous voulez. J’ai donc été surpris que le Rabbi me sourit. C’est alors qu’il a dit: “D.ieu est en vous, exactement là”. Et il a montré du doigt mon cœur.
J’ai alors réalisé que nous ne nous étions pas présentés l’un à l’autre. Il me tendit justement la main et me dit: “Je suis Dany, Dany Cohen”.
- Moi c’est Israël, Israël Lipkind. Donc vous êtes un Cohen.
- Exact. Un descendant d’Aharon, le Grand-Prêtre, qui aimait la paix et la poursuivait. Je viens de Long Beach, en Californie. Et je suis fiancé!
- Mazal Tov!
- Euh… Gardez vos félicitations, s’il vous plaît. Elle n’est pas juive.
Je repris mes félicitations et mon souffle également. Dany reprit son récit: “Au début, le fait qu’elle ne soit pas juive n’avait aucune importance pour moi. Le judaïsme ne tenait pas une grande place dans ma vie. La réaction de mes parents me surprit. Ma mère pleurait jour et nuit. Mon père ne voulait plus me parler. Mais je n’en avais cure.
Il y a quelques mois, nous sommes rentrés, Lisa et moi, dans une librairie juive. Le commerçant s’est approché de moi avec des espèces de boîtes de cuir reliées à des lanières et, avec un fort accent d’Europe, m’a demandé: “Chalom! Voulez-vous mettre les Téfilines?” Je ne savais pas trop ce que cela signifiait mais comment pouvais-je refuser quoi que ce soit à ce saint homme? J’ai dit: d’accord et j’ai attendu ses instructions. Il a relevé ma manche gauche, a entouré mon bras avec ses lanières et m’a dit de répéter le Chema – ce dont je me souvenais depuis une colonie de vacances juive – et m’a dit de parler à D.ieu.
Cela m’a retourné. Bien que je fus déjà entré plusieurs fois à la synagogue, je n’avais jamais compris qu’il s’agissait de parler à D.ieu. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que je ne pensais pas qu’Il m’écouterait ou même qu’Il n’existait pas du tout.
L’homme déroula les lanières de mon bras et de ma tête. Il se tourna vers Lisa: “Alors, vous allez vous marier?” J’ai dit: “Oui, bientôt”. Il a dit Mazal Tov. Je n’ai pas voulu lui faire de peine et je n’ai rien dit.
Cette nuit-là, je n’ai pas fermé l’œil. Le lendemain, je suis retourné dans la boutique. L’homme faisait réciter le Chema à un autre client. J’ai attendu mon tour puis j’ai mis à nouveau les Téfilines. Je lui ai ensuite posé des questions, il m’a répondu et nous avons commencé à étudier ensemble: j’ai plus appris avec lui en une heure que je n’avais appris de toute ma vie.
Mais ce n’était pas suffisant. Mon cerveau captait, mais je ne parvenais pas à traduire dans l’action. Quand je signalais au commerçant que j’allais me rendre à New York, il me dit que je devais aller voir le Rabbi de Loubavitch à Brooklyn. C’est ce que j’ai fait. C’était la première fois que je le voyais mais je savais que c’était lui. Je sentais que c’était le moment ou jamais de lui parler. Et je lui ai demandé où se trouvait D.ieu. Il a répondu: partout. Mais je n’étais pas satisfait, j’ai dit: je suis sérieux ! J’ai vraiment besoin de savoir. C’est personnel. Je n’en ai pas besoin pour écrire une thèse mais pour moi, c’est vital. Je suis sérieux!
Et il a souri, comme s’il connaissait par avance ma réaction et qu’il espérait que je dise cela. C’est là qu’il a montré mon cœur du doigt et a ajouté: ici, D.ieu est en vous!
Des mots simples. N’importe qui aurait pu les prononcer. Mais le Rabbi en était sincèrement persuadé. Et parce qu’il y croyait, j’y ai cru moi aussi. Je me suis dit: “C’est sans doute cela, regarder dans les yeux de Moïse et obtenir un reflet de ma véritable personnalité dans ces yeux. Je me sentais comme une petite flamme qui danse et qui rejoint un feu bien plus grand.
A ce moment, le fossé n’exista plus. Mon cerveau avait rejoint mon cœur et j’ai pris la décision qui s’imposait…”

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami,REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG :http://salutmic.skyblog.com

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

amour et colere (a mediter)

Publié le 19/10/2009 à 12:38 par israelsionisme

Alors qu’un homme nettoyait sa nouvelle voiture, son fils de 4 ans ramassa un caillou et fit des graffitis sur le côté de sa voiture.
Dans un accès de colère, sans même regarder ce que représentaient les graffitis, l’homme prit la main de son fils et la frappa plusieurs fois; sans se rendre compte qu’il frappait avec une clé à molette.

A l’hôpital, le garçon perdit tous ses doigts, à cause des multiples fractures dont il était victime.
Quand le garçon vit son père tout triste, (à cause de sa blessure), il demanda:
« Papa, quand est-ce que mes doigts vont repousser ? »


L’homme fût très secoué par la question et resta sans voix.
Il repartît vers sa voiture et la cogna plusieurs fois.
Dépité par ses propres actions, il s’assît devant la voiture.
Alors il vît ce que son fils avait gribouillé sur sa voiture et lut : « JE T’AIME PAPA! »

Le jour suivant, l’homme se suicida.

La colère et l’amour n’ont pas de limites.
Choisis toujours le dernier pour avoir une belle et mignonne vie.
Les choses sont créées pour être utilisées et les Hommes pour être aimés.
Mais le problème dans le monde d’aujourd’hui est que les Hommes sont utilisés et les choses sont aimées.

Durant cette année gardons toujours ceci à l’esprit:
Les choses sont créées pour être utilisées, mais les Hommes sont créés pour être aimés.

Fais attention à tes pensées, elles deviennent souvent des paroles!

Fais attention à tes paroles, elles deviennent souvent des actions!

Fais attention à tes actions, elles deviennent des habitudes!

Fais attention à tes habitudes, elles deviennent souvent ton caractère!

Fais attention à ton caractère, il détermine souvent ton destin!

Aujourd’hui est un jour unique.

Je suis heureux d’avoir reçu ce message.

Sache que la Volonté de Dieu ne t’amènera jamais là où sa grâce ne peut te protéger.

Garde la Foi et demeure dans l’action de grâce!

simha thora

Publié le 09/10/2009 à 12:03 par israelsionisme

judaisme : les kaparot

Publié le 14/09/2009 à 10:37 par israelsionisme

Les Kaparot

Les Kaparot

QUESTION

Quelle est la signification de la tradition des Kaparot ?

DECISIONS DE LA HALA'HA

La veille de Yom Kippour, nous avons la tradition de faire abattre une volaille par membre du foyer - un mâle pour un homme et une femelle pour une femme - et la faire ensuite tourner autour de la tête en disant :
« Ceci est ton remplacement, ceci est ton échange, ceci est ta Kapara (ton expiation)? »
Lorsqu'on fait tourner la volaille au dessus de sa propre tête nous disons :
« Ceci est mon remplacement, ceci est mon échange, ceci est ma Kappara (mon expiation)? »
On donne ensuite les volailles ? ou leur valeur financière - à des nécessiteux.

Il faut veiller impérativement à ce que la She'hita (l'abattage rituel) soit effectué par un Sho'het compétant et doté d'une véritable crainte d'Hashem.

Il est tout à fait possible d'effectuer les Kaparot avec de l'argent, en faisant tourner l'argent autour de la tête et en disant la formule citée plus haut, en ajoutant « Cette argent ira à la Tsedaka, et toit tu entreras dans une vie de bien et de paix. »
Il est préférable - pour toute personne qui en a la possibilité - d'accomplir cette tradition avec des volailles.
Il faut être très vigilant et se comporter correctement vis-à-vis des volailles destinées aux Kaparot, et n'accomplir cette tradition que lorsqu'on est certain d'une surveillance conforme, aussi bien vis-à-vis de la She'hita elle-même que vis-à-vis du fait de ne pas effectuer plusieurs Kaparot sur la même volaille, comme le font des gens malhonnêtes.
Qu'Hashem pardonne nos fautes. L'essentiel reste la pureté de l'intention et qu'elle soit dirigée vers Hashem.

SOURCES ET DEVELOPPEMENT

Nous avons la tradition dans toutes les communautés juives de procéder aux KAPAROT la veille de Yom Kippour, c'est-à-dire, d'abattre des volailles pour tous les membres du foyer.
Nous avons l'habitude d'abattre un mâle pour un homme et une femelle pour une femme.
On fait ensuite tourner la volaille au dessus de la tête de la personne en disant la formule écrite dans les Rituels de prière de Yom Kippour :
« Ceci est ton remplacement, ceci est ton échange, ceci est ta Kapara (ton expiation)? »
Lorsqu'on fait tourner la volaille au dessus de sa propre tête nous disons :
« Ceci est mon remplacement, ceci est mon échange, ceci est ma Kappara (mon expiation)? »

Cependant, le RASHBA dans une Tshouva (chap.395) s'oppose à cette tradition, et voici ses propos :
« J'ai constaté que la tradition des Kapparot était répandue dans notre ville (Barcelone ? Espagne), ainsi que d'autres usages qui me semblent être assimilables à des usages païens (Darké Haémori). J'ai repoussé cette tradition, et j'ai ordonné de l'abolir.
Il est vrai que j'ai entendu dire que cette question avait été soumise au Rav Haï GAON, et qu'il aurait répondu qu'ainsi était la tradition, malgré tout, j'ai fait cessé cette tradition »
MARAN tranche également dans le Shoul'han Arou'h qu'il faut éviter cette tradition, conformément à l'opinion du RASHBA.
C'est ainsi que tranche également le PERI ?HADASH, ainsi que d'autres Poskim (décisionnaires).

Cependant, notre maître le Rav Ovadia YOSSEF shalita écrit que puisque cette tradition est répandue aussi bien dans les communautés Ashkenaz que Sefarades, puisque également l'opinion des Gueonim est favorable à cette tradition, puisque le ARI zal accomplissait cette tradition avec beaucoup de vigilance, et que de nombreux autres grands Poskim ont attesté qu'il fallait maintenir cette tradition, en additionnant tous ces arguments, il semble qu'il faut maintenir cette tradition, particulièrement lorsque l'on offre les volailles des Kaparot (ou leur valeur en argent) à des nécessiteux.
En effet, il semble que dans ces conditions, même le RASHBA serait favorable à cette tradition, puisque sous cette forme, cela n'est plus tellement assimilable à des usages païens.
Toutefois, il faut veiller impérativement à ce que la She'hita (l'abattage rituel) soit effectué par un Sho'het compétant et doté d'une véritable crainte d'Hashem.
Cependant, il est tout à fait possible d'effectuer les Kaparot avec de l'argent, en faisant tourner l'argent autour de la tête et en disant la formule citée plus haut, et en ajoutant « Cette argent ira à la Tsedaka, et toit tu entreras dans une vie de bien et de paix. »
Tel était l'usage de notre maître le Rav Shalita durant de nombreuses années.

Mais on peut aussi ajouter que nos maîtres les Kabbalistes ont particulièrement vanté les mérites de cette tradition des Kaparot lorsqu'elle est effectuée exclusivement avec des volailles, en précisant que cet usage représente un moyen important d'expiation pour l'individu, car le coq est appelé « Guévèr » et l'homme est lui aussi appelé « Guévèr ».
Notre saint maître le ARI zal a lui aussi vanté les mérites de la tradition des Kaparot lorsqu'elle est accomplie avec des volailles.
Il est vrai que notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Shalita a ? durant de nombreuses années ? accompli la tradition des Kaparot avec de l'argent, cependant, à la veille du Yom Kippour dernier (l'année dernière), il a changé son habitude et a effectué les Kaparot avec des volailles. C'est aussi ce qu'il a ensuite conseillé à ses proches qu'il est beaucoup plus juste d'accomplir les Kaparot avec des volailles

Par conséquent, il est préférable - pour toute personne qui en a la possibilité -d'accomplir cette tradition avec des volailles, que l'on donnera ensuite à des nécessiteux, les volailles elles-mêmes ou leur valeur financière.

Il n'est pas nécessaire de faire mention de la très sévère interdiction de faire souffrir un animal, qui ? selon certains dans la Guémara Bava Metsi'a 32a (voir aussi traité Shabbat 154a et le Shoul'han ?Arou'h ?Hoshen Mishpat chap.272) ? est un interdit condamné par la Torah, et cette interdiction peut entraîner une terrible mise en accusation pour la personne.
C'est pourquoi il faut être très vigilant et se comporter correctement vis-à-vis des volailles destinées aux Kaparot, et n'accomplir cette tradition que lorsqu'on est certain d'une surveillance conforme, aussi bien vis-à-vis de la She'hita elle-même que vis-à-vis du fait de ne pas effectuer plusieurs Kaparot sur la même volaille, comme le font des gens malhonnêtes.

S'il n'y a pas de possibilité d'accomplir cette tradition dans des conditions correctes, il ne fait le moindre doute qu'il est préférable dans ce cas d'accomplir la tradition au moyen d'argent et non avec des volailles.

Qu'Hashem pardonne nos fautes.
L'essentiel reste la pureté de l'intention et qu'elle soit dirigée vers Hashem

le sefet qui reunit

Publié le 22/05/2009 à 11:15 par israelsionisme
Terminer l'écriture d'un Séfer Torah est toujours un événement joyeux. C'est pourquoi Rav Chalom Leverton et son épouse Aliza, de East Windsor dans le New Jersey, décidèrent d'organiser une grande fête, une semaine avant Roch Hachana. Ils contactèrent plusieurs médias ; un magazine, le Jewish State Newspaper, accepta avec enthousiasme de publier tout un article à ce sujet.
Rav Leverton était ravi et proposa de donner plus tard tous les renseignements nécessaires quant à la date et au lieu de la cérémonie. Mais la rédaction du journal avait d'autres plans : «Nous allons publier l'article maintenant !»
- Maintenant ? En plein mois d'août ? s'étonna Rav Leverton. La plupart des gens sont en vacances, qui lira l'article maintenant ? Il vaudrait mieux faire la publicité plus près de la date prévue mais d'un autre côté, tout un article valait mieux qu'un simple entrefilet.
Rav Leverton contacta la famille qui avait offert la plus grande partie des fonds nécessaires et demanda si elle acceptait d'être interviewée.
- Nous sommes très touchés mais nous préférons rester dans les coulisses. Nous ne cherchons pas les honneurs.
Entre-temps, la rédaction du journal se faisait plus pressante : «Donnez-nous davantage de renseignements sur la valeur d'un Séfer Torah, sur d'autres cérémonies similaires ; procurez-nous des photos !»
D'après leur insistance, Rav Leverton comprit que l'événement ferait la une du magazine.
«J'ai recherché dans notre documentation et j'ai retrouvé les fascicules que nous avions imprimés l'année précédente quand nous avions commencé la rédaction du Séfer Torah. Sans trop réfléchir, j'ai choisi quelques photos prises à cette occasion et les ai envoyées à la rédaction du journal».
Effectivement, en plein mois d'août, le journal publia un long article avec une photo en première page. La photo choisie représentait un membre fidèle de la synagogue, M. Zwi Pomper qui avait été honoré lors de la cérémonie.
«M. Pomper est un homme âgé, extrêmement agréable. C'est un survivant de la Shoah qui avait perdu toute sa famille. Malgré les difficultés qu'il a rencontrées dans sa vie, il irradie de joie et d'amour pour le judaïsme. C'était une belle photo, un article intéressant et, après tout, j'étais satisfait bien qu'il s'agisse d'une histoire de l'année précédente».
Le lendemain de la parution du journal, Rav Leverton reçut un appel téléphonique d'un avocat juif qui habitait à une demi-heure d'ici.
- Monsieur le rabbin ! (On le sentait très excité et ému). J'ai lu l'article qui faisait la une du journal. Je vous appelle à propos de ce vieux monsieur sur la photo, un de vos fidèles. C'est son nom dans la légende qui a attiré mon attention. Je porte le même nom que lui et tout laisse croire que nous sommes en famille !
- Je suis désolé de vous décevoir, maître Pomper mais notre ami Zwi Pomper est l'unique survivant de sa famille. Il a survécu au ghetto de Varsovie et au camp d'extermination. Il ne s'est jamais marié. Il est certain que toute sa famille a péri dans la Shoah et qu'il n'a plus aucun parent !
- Attendez ! Mon grand-père est arrivé aux Etats-Unis en 1935, en laissant ses parents et sa famille à Varsovie. Durant toutes ces années, nous avons espéré que quelqu'un aurait survécu, insista l'avocat. Nous avons fait des recherches mais sans résultat. Et maintenant je tombe «par hasard» sur la photo d'un survivant du ghetto qui porte notre nom de famille !
Rav Leverton promit de s'occuper de l'affaire et téléphona à M. Pomper. Avec tact, il lui demanda des détails supplémentaires sur sa famille : peut-être certaines personnes avaient-elles quitté Varsovie avant la guerre ?
«Oh oui ! Je me souviens que, quand j'étais un petit garçon, il y avait eu une fois une fête d'adieu pour des cousins qui partaient s'installer aux Etats-Unis. Quand moi-même je suis arrivé aux Etats-Unis après la guerre, j'ai cherché à les contacter mais en vain, je ne les ai jamais retrouvés. Au bout d'un certain temps, j'ai décidé d'oublier tout cela et d'aller de l'avant, de me reconstruire. Pourquoi me demandez-vous cela ?»
Quelques jours plus tard, les deux M. Pomper étaient réunis : ils étaient effectivement apparentés ! Ensemble ils dansèrent avec le nouveau Séfer Torah au Beth 'Habad, une semaine avant Roch Hachana.
«Quand je pense que pour moi, c'était une histoire de l'année dernière...»

Malka Touger
(«Excuse-me, are you Jewish ?") - (Emet)
traduit par Feiga Lubecki

tanya

Publié le 20/05/2009 à 17:57 par israelsionisme
Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 52
L'Admour Hazaken développe dans ce chapitre ce qu'il a commencé à expliquer dans le chapitre précédent : afin de nous faire comprendre que la Présence Divine, bien que présente partout, puisse être dévoilée d'une façon plus intense en certains lieux, l'Admour Hazaken établi un parallèle entre le monde (le macrocosme) et le corps (le microcosme). Ce parallèle est souligné par le verset : «De ma chair, je contemplerai le divin». L'âme d'un homme se trouve dans l'ensemble de son corps et dans l'ensemble de ses membres et, malgré cela, le lieu essentiel de résidence de l'âme est le cerveau, car c'est là que le dévoilement de l'âme y est le plus important. De la même façon, bien que Dieu remplisse l'ensemble des mondes, le dévoilement divin qui se trouve dans les mondes supérieurs est plus important que celui présent dans les mondes inférieurs.

Rambam :

Mitsva positive N° 191 :
Il s'agit du commandement nous incombant de nommer un prêtre (Cohen) pour haranguer le peuple avant le combat et renvoyer chez lui tout homme inapte au combat, que ce soit à cause de sa lâcheté ou parce qu'il a l'esprit préoccupé par un problème susceptible de l'empêcher de se consacrer au combat.
Mitsva positive N° 214 :
Il s'agit du commandement enjoignant au jeune marié de se consacrer à sa femme pendant une année entière, de ne pas faire de voyage durant cette période, de ne pas combattre à l'étranger et de ne s'engager dans aucune activité de ce genre, mais de se réjouir avec elle pendant une année entière depuis le jour où il l'a épousée.
Mitsva négative N° 311 :
C'est l'interdiction qui nous a été faite d'astreindre un jeune marié durant une année à une corvée quelconque susceptible de l'éloigner du domicile conjugal, que ce soit dans le domaine militaire ou civil.
Mitsva négative N° 58 :
C'est l'interdiction qui nous a été faite de craindre les incroyants en temps de guerre ou de trembler devant eux; au contraire, nous avons l'obligation d'être courageux et de rassembler toutes nos forces pour demeurer dans les rangs.
Mitsva positive N° 221 :
Il s'agit du commandement qui nous a été ordonné à propos de la loi de la belle femme captive. Il est tiré du verset: "Si tu remarques dans cette prise une femme de belle figure..."
Les dispositions relatives à ce commandement sont expliquées au début du Traité Kiddouchin.
Mitsva négative N° 263 :
Il nous est interdit de vendre une femme de belle figure [faite prisonnière durant la guerre] après avoir eu une relation intime avec elle au moment de la conquête de la ville.
Mitsva négative N° 264 :
C'est l'interdiction qui nous a été faite de traiter comme servante une femme de belle figure [faite prisonnière durant la guerre] après avoir eu une relation intime avec elle; en d'autres termes, il ne fera pas d'elle une servante, et ne la traitera pas comme d'autres servantes qui se voient imposer des tâches serviles.

Hayom Yom :

Avant d'énoncer la Mitsva de faire des reproches à son prochain, la Torah dit: "tu ne haïras point ton frère". Ceci est une condition préalable au reproche.
Ensuite, il est écrit: "ne lui fais pas supporter la faute". Si ton reproche est sans effet, tu en es assurément responsable: tes paroles n'émanaient pas du coeur.

Un jour - une hala'ha :

Les 39 travaux interdits le Chabbat: battre le blé (6)
Il est interdit de presser un fruit quelconque au dessus d'un autre liquide car le jus qui se mélange alors à ce liquide prend alors le statut de "boisson". Ainsi, par cet acte, on transgresserait l'interdit de séparer le liquide du fruit (מפרק). C'est pourquoi, il sera par exemple interdit de presser un citron au dessus d'un thé.

Délivrance & Machia'h :

A l'époque du Roi Machia'h, lorsque sera installé Son Royaume et que tout Israël se sera rassemblé autour de lui, tous seront classés par lui selon leur généalogie, par l'esprit saint qui reposera sur lui, ainsi qu'il est dit "il se mettra à assembler et à purifier ".
C'est par la famille de Lévi qu'il commencera et dira "celui ci se rattache à la famille des Cohen, celui ci à Lévi" et il renverra ceux qui n'en ont pas l'origine, en tant que simples Israélites.
N'est il pas dit "le gouverneur leur dit (...) jusqu'à ce que s'élève un Cohen à la fonction des Ourim et des Toumim".
Tu apprends donc de ceci que c'est par esprit de prophétie que seront confirmés ceux considérés comme de famille sacerdotale, et seront connus ceux qui en sont issus.
Il ne donnera l'origine des Israélites que selon leur tribu, en faisant savoir que celui ci est de telle tribu, celui là de telle tribu, mais il ne dira pas sur ceux qui sont considérés de bonne famille "il est un bâtard, il est un esclave". Car la Loi veut qu'une famille dont la mauvaise origine s'est oubliée ne soit pas rabaissée.

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Quand demande-t-on la pluie et la rosée dans les pays dans lesquels les saisons sont décalées par rapport à Erets Israël?
Réponse:

Les décisionnaires discutent largement de cette question; concrètement, il a été tranché que, même dans ces pays, on se conduira selon le décret des Sages selon lequel on demande la pluie entre Souccot et Pessa'h.
Source: שערי הלכה ומנהג חלק א סימן עא, הר צבי חלק א סימן נו, מנחת יצחק סימן קעא

Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel

tanya lag baomer

Publié le 12/05/2009 à 12:00 par israelsionisme
Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 49
Après avoir expliqué dans les chapitres précédents que, par amour pour son peuple, D.ieu contracta Sa "lumière" afin de permettre l'existence des monde, l'Admour Hazaken explique dans ce chapitre la notion de « contractions » subies par la lumière divine. Il conclura que, de la même façon que par amour pour Son peuple, D.ieu ôta tous les obstacles à la création des mondes, ainsi, un Juif doit par amour pour D.ieu ôter tout obstacle qui le gênerait dans son service divin. Et, de la même façon que D.ieu nous illumine d'une vitalité est une lumière élevée, ainsi un Juif ne peut se contenter d'un service de D.ieu limité mais, doit aller au-delà de toute limite pour son Créateur.

Rambam :

Mitsva négative N° 195 :
Il nous est interdit de nous adonner à la gloutonnerie et à la soûlerie durant notre jeunesse, comme cela est indiqué à propos du "fils dévoyé et rebelle".
Mitsva positive N° 37 :
Il s'agit de l'ordre qui nous a été ordonné que les prêtres (Cohanim) doivent se rendre impurs pour ceux de leurs proches (décédés) qui sont énumérés dans la Torah.

Hayom Yom :

Chez l'Admour Haemtsahi, Lag Baomer était l'une des fêtes les plus remarquables. Il se rendait dans les champs avec les 'Hassidim, ne se lavait pas les mains et ne consommait pas de pain, mais lui-même buvait de l'alcool, bien que, pour des raisons médicales, il n'était pas autorisé à le faire.
On assistait alors à de nombreux miracles, en particulier pour les couples qui n'avaient pas d'enfants. Toute l'année, on attendait Lag Baomer.

Un jour - une hala'ha :

Les 39 travaux de Chabbat: battre le blé (3)
Voici les travaux interdits par les Sages:
le fait de presser des fruits (autres que l'olive et le raisin dont l'interdit est de la Torah), le fait d'essorer les cheveux.
De peur d'en venir à presser des fruits, les Sages ont également interdit de boire un jus qui coule de lui-même pendant Chabbat et de broyer de la glace et de la neige.

Délivrance & Machia'h :

Le Talmud énonce : "Trois choses arrivent sans qu'on s'y attende: Machia'h, un objet trouvé et un scorpion". Ce texte semble affirmer qu'il ne faut pas attendre la venue de Machia'h pourtant cette attente est un impératif posé par la Loi juive. Comment comprendre cette apparente contradiction ? En fait, cela signifie que la venue de Machia'h doit être préparée justement pendant le temps de l'exil, cette période pendant laquelle on ne "s'attend pas" à la Délivrance, où la lumière de ce nouveau temps semble écartée. C'est lorsqu'on illumine les lieux les plus obscurs, c'est-à-dire quand il n'y a plus d'attente, que l'obscurité est si profonde qu'elle s'oppose à la lumière de Machia'h, que celui-ci arrive. (d'après un commentaire du Rabbi de Loubavitch, Chabbat Parchat Matot-Massé 5713)

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis d'utiliser une casserole après que l'on y est ébouillanté de la vaisselle qui avait été rendue non-cacher (Hagala)?
Réponse:
Une casserole dans laquelle ont été trempés de petits ustensiles comme des fourchettes, des couteaux et des cuillères de façon telle que le volume d'eau contenu dans la casserole équivaut au moins à 60 fois le volume des ustensiles qui ont été trempés, alors la casserole ne nécessitera pas de cachérisation par Hagala. Si la casserole ne contient pas 60 fois le volume mentionné précedemment, alors on emplira la casserole d'eau que l'on fera bouillir, puis l'on introduira dans la casserole du fer ou une pierre chauffé à blanc de façon à ce que l'eau bouillante déborde. Ensuite, on nettoiera la casserole à l'eau froide.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן סימן תנב סעיפים כג-כד
Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel

tanya

Publié le 21/04/2009 à 12:00 par israelsionisme
ania:

Chapitre 42 (suite):

Toute personne appartenant au peuple d’Israël a la capacité de faire naitre en lui la crainte de D.ieu lorsqu’elle contemplera et méditera durant un long instant sur le fait que D.ieu rempli tous les mondes de sa présence a’ chaque endroit et sur le fait que D.ieu regarde chacun de nos geste, sonde nos pensées, écoute chacune de nos paroles et compte chacun de nos pas. Et ceci même si nous ne méditons sur cela qu’un instant court plusieurs fois dans la journée. Alors nous réveillons en nous la crainte nécessaire pour nous éloigner de la faute et nous rapprocher des bonnes actions. Ce qui peut paraitre une ta^che difficile a première vue est rendu accessible voir simple par le fait que D.ieu a créé chaque juif avec un attribut propre a’ Moshe Rabenou ,c’est sa capacité de révéler a’ notre intellect la crainte de D.ieu inscrite dans nos cœur pour qu’elle puisse (la crainte) s’exprimer de façon claire.

Rambam :

Mitsva positive N° 248 :
C'est le commandement nous incombant au sujet des règles d'héritage.
Hayom Yom :

Ce qui est permis mais n'est accompli que pour son plaisir est totalement mauvais, comme l'explique l'Admour Hazaken (Tanya Chapitre 7). Car il est dit «sanctifie-toi dans ce qui t'est permis».
Il faut donc pénétrer de Sainteté les choses permises en en faisant des instruments de renforcement de la Torah, des Mitsvot, de la crainte de D.ieu et des traits de caractère positifs.

Un jour - une hala'ha :

La période du Omer (4)
- Durant les Chabbat entre Pessa'h et Chavouot, après la prière de Min'ha, on a coutume de dire un chapitre des "Pirké Avot" (les Maximes des Pères). Certains ont coutume de continuer à les dire tous les Chabbat de l'été jusqu'à Roch Hachana.
- Il sera bon, en plus de la lecture des Pirké Avot, d'en étudier au moins une Michna avec quelques explications et commentaires.

Délivrance & Machia'h :

"Quand vous serez arrivés au pays de Canaan... je ferai mettre une altération de Tsaraath dans la maison du pays que vous posséderez."
Nos sages affirment que les versets qui traitent des plaies apparaissant sur les murs d'une maison font allusion à la destruction du Temple:
"La maison": c'est le Beth-Hamikdach, ainsi qu'il est écrit: "Je vais profaner Mon Sanctuaire, votre orgueil et votre force..."
"Le propriétaire": c'est D-ieu, ainsi qu'il est écrit: " ...c'est à cause de Ma Maison qui est en ruine... "
"Le Cohen" : c'est Yirmiya - le prophète Jérémie, ainsi qu'il est écrit: "paroles de Jérémie...prêtre demeurant à Anatoth."
"La plaie" : c'est l'idolâtrie, ainsi qu'il est écrit: "Je levai les yeux dans la direction du Nord, et voici que du côté du Nord, à la porte de l'autel, il y avait cette statue de la jalousie..."
"Le Cohen ordonnera de vider la maison" : ainsi qu'il est écrit: "Il s'empara des trésors de la maison de D-ieu."
Puis la Maison sera abattue et le peuple exilé. Mais cela ne durera pas indéfiniment, car le verset dit que l'on reconstruira la maison. Aussi le Temple sera reconstruit, ainsi qu'il est dit: "Voici Je vais, dans Tsion, ériger une pierre de fondation, une pierre éprouvée, une précieuse pierre d'angle solidement fixée ; quiconque s'y appuiera ne sera pas réduit à fuir."

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
L'interdiction de Yi'houd (isolement d'un homme et d'une femme) concerne-t-elle également une femme et son beau-père (ou un homme et sa belle-mère)?
Réponse:
Certains décisionnaires permettent un tel isolement de façon occasionnelle. Cependant, la majorité des décisionnaires se montrent plus strictes et interdisent complètement un tel isolement.
Source: חקרי לב אבן העזר סימן י"ז, ציץ אליעזר חלק ו סימן מ
Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski de Kfar 'Habad - Traduction assurée par la rédaction du Toramel

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