>> Toutes les rubriques <<
· Articles en anglais, hebreu....... (2)
· Chroniques (129)
· Comparaison christianisme et coran (1)
· CONNAISSANCE DU MONDE ISLAMIQUE (5)
· Conversion de musulmans (2)
· Cuisine juive et internationale (4)
· Decouverte de l'hebreu (0)
· Decouverte du coran (48)
· Elections en france (1)
· Hommage a nos grands dirigeants nos heros (3)
· Hommages aux victimes des fous d'allah merde (3)
· Infos israel (29)
· Infos israel videos (10)
· Islam en videos (19)
· Islam et judaisme les juifs en terre d'islam (6)
· Islam et les chretiens (11)
· Israel et judaisme videos (17)
· Judaisme thorah et histoire juive (86)
· Les defenseurs d'eretz israel (7)
· Lutte contre l'antisemitisme et le negationisme (18)
· Messages d'amitie (2)
· Musique israelienne et juive videos (12)
· NOS GRANDS HOMMES ET FEMMES (1)
· L'apostasie dans l'islam orthodoxe: peine de mort!
· musulman converti au judaisme
· paracha ytro et fetes des garcons
· gog et magog
· Mahomet a réagi avec colère quand les Juifs refusèrent de le reconnaître comme le dernier des prophè
· L'oisiveté, mère de tous les vices... Un éclairage biblique sur une maxime bien connue...
· recettes juives
· Juifs persécutés dans l’Islam du haut moyen-âge
· conversion au judaisme
· Apostasie dans l'islam (suite)
· islam religion du meutre ect....
· hommage a carlos le chanteur
· le fil rouge et la kabbale
· paracha michpatim
· tanakh ou bible juive
Date de création : 12.01.2008
Dernière mise à jour :
06.11.2009
520
articles
· artistes feujs
· coranix
· islam verite
· israel mon amour (un autre de mes blogs)
· israeljetaime
· israelzionist (mon forum)
· langedeleternel
· source de vie bible juive et chretienne
L’arrivée du Messie se rapproche Par le Rav Chlomo Aviner
rav chlomo aviner
le rapport Goldstone accuse l’Etat d’Israël de s’être comporté de façon immorale et d’avoir commis des crimes de guerre pendant l’Opération militaire « Plomb durci ».
Il s’agit d’une bonne nouvelle, car cela signifie que l’arrivée du Messie se rapproche.
Comme on le sait, le Messie sera lui aussi victime d’une telle accusation ainsi qu’il est écrit dans le Livre du prophète Isaïe, ch. 63, v. 1 à 6 : « Quel est celui qui vient d’Edom, qui arrive de Bacra, les vêtements teints de rouge : «les vêtements du Messie sont tachées de sang. `Qu’il est magnifique dans son costume et s’avance fièrement dans l’éclat de sa force !»
- « C’est moi, qui parle le langage de la justice et suis puissant pour sauver » : ce sont les paroles du Messie, c’est son rôle, sauver mon peuple. Pourquoi cette couleur rouge à ton vêtement ? pourquoi tes habits sont-ils comme ceux du vendangeur qui foule le pressoir ? C’est que j’ai foulé une cuvée à moi tout seul, et d’entre les nations personne n’a été avec moi : pourquoi mes habits sont-ils maculés de sang ? car je suis seul, personne ne me soutient.
Vous, peuples du monde, qui vous attaquez à nous à propos de ce que nous avons fait dans la Bande de Gaza, lors de l’opération militaire « Plomb durci », où étiez-vous donc pendant 60 ans ? Où étiez-vous donc lorsque nous avons été attaqués dans les guerres et les actes terroristes ? Pourquoi n’avez-vous pas crié à ce moment-là ? Pourquoi n’avez-vous pas hurlé lorsque des missiles en provenance de Gaza nous ont attaqué sans arrêt pendant 8 ans ?! Nous n’avions pas le choix ! Il fallait que nous nous défendions !!!
C’est pour cela que « Je les ai pressurés dans ma colère, écrasés dans mon courroux. Leur sève a rejailli sur mes vêtements et mes habits en sont tout souillés. Je les ai vaincus, et c’est ma victoire qui a fait couler ce sang sur mes habits ».
« Car c’était un jour de revanche dans ma pensée, l’année de mes représailles était venue : « combien de temps aurait-il encore fallu attendre ?! Combien de temps peut-on supporter cela ?! Combien de temps peut-on rester sans réagir ?!
« Et j’ai regardé : personne pour me prêter main forte ! » : lorsqu’on nous frappe, personne ne s’intéresse à nous, mais lorsque nous nous défendons, alors tout d’un coup cela est critiqué.
C’est pour cette raison que je vous annonce la chose suivante :
« Alors mon bras fut mon secours, mon indignation fut mon auxiliaire, et j’ai broyé des peuples dans ma colère, je les ai étourdis dans ma fureur, et fis couler leur sève à terre ».
Par conséquent, le Messie est arrivé. Dans la Galout (hors d’Israël), les non-juifs nous ont frappé, ils nous ont assassiné .Ils nous ont pourchassé, mais nous ne pouvions rien faire contre cela, nous étions telle une brebis au milieu de 70 loups. Mais maintenant, tout d’un coup, la brebis a la force de réagir et lorsque les loups l’attaquent, elle riposte en se battant. Comment la brebis ose-t-elle ? Ce n’est pas ainsi qu’on respecte les règles du jeu « La brebis doit prendre des coups, bien entendu, celui qui est sacrifié est forcément coupable. Si ce n’était une brebis, le loup ne la dévorerait pas …..
C’est de cette façon que nous montrons que nous sommes un peuple qui veut vivre. Même en Galout, le peuple voulait vivre, mais il n’y avait pas tellement de choix. Maintenant, nous avons le choix, et nous nous défendons. Ici il s’agit d’une guerre et nous protégeons nos frères ! Nos ennemis ont installé leurs armes au milieu de la population civile : dans les écoles et dans les ambulances. L’ennemi se sert de la population civile en tant que bouclier humain. Que peut-on faire ?
Le Colonel Richard Kemp , qui est un colonel anglais qui a combattu pendant des années contre la terreur, a dit dans son rapport qu’il y a eu des erreurs et que des civils ont été blessés, bien que l’Etat d’Israël et l’Armée d’Israël, Tsahal , aient tout fait pour qu’il n’y ait pas de blessés parmi les civils , et cela bien plus que toute autre armée dans l’histoire des guerres. Le Colonel a raconté que Tsahal a envoyé plus de 2 millions de flyers (pour annoncer les combats) et qu’il a fait plus de 100 000 appels téléphoniques afin d’avertir les habitants afin qu’ils quittent les zones des combats. C’est ce qu’a dit le roi Saül au Kéni :
« Allez. Partez, séparez-vous de l’Amalécite, car je pourrais vous anéantir avec lui » (Samuel I, ch.15, v. 6). Je n’ai rien contre toi, mais je suis obligé de mener ce combat.
En outre, des centaines de combats ont été annulés de peur de blesser des civils. On a même fait venir des quantités énormes de matériel de soutien humanitaire (nourriture, médicaments etc.…).
Il n’y a jamais rien eu de comparable auparavant, il se peut qu’il y ait eu des erreurs, mais c’était la guerre ! Il y a des règles de conduite morale à tenir lors de guerres, mais cela aussi fait partie de la guerre. Notre but, c’est de protéger nos frères, nos femmes et nos enfants qui eux n’ont jamais rien fait de mal.
Nous sommes un peuple qui aime la paix et poursuit la paix, mais lorsque nous sommes contraints de combattre, nous nous battons. Esaü, lui, aimait combattre : « tu vivras par la force de ton glaive » (Genèse ch. 27, v. 40). Il tirait sa raison de vivre de son glaive. Mais nous, nous ne trouvons pas notre raison de vivre à la force de notre glaive, cependant nous avons besoin de ce glaive, cela s’appelle « les habits d’Esaü » : nous revêtons des habits d’Esaü malgré nous, car nous n’avons aucun autre choix.
Rappelons-nous ce qui s’est passé au Goush Katif. Nous sommes partis de là-bas, et le prix que nous avons dû payer a été énorme. 8000 juifs ont été expulsés de leurs maisons, il y a eu tellement de familles qui ont été détruites à cause de cela et ne se sont pas remises de ce désastre même jusqu’à aujourd’hui, ce qui a même causé une déchirure au sein de notre peuple. Depuis que nous sommes partis, pas une maison n’a été édifiée là-bas, ni aucun arbre n’a été planté, et tout l’argent reçu a été investi dans la guerre. Il faudrait presque dire que ces gens-là, leur but est plus a nous tuer que de chercher à vivre eux-mêmes. C’est pour cette raison que nous n’avions pas le choix et qu’il fallait que nous nous battions.
Le peuple d’Israël est un peuple tolérant et patient. Mais parfois, la situation devient intolérable. Par conséquent, pour ce peuple qui s’est établi à Sion, tant ceux de la droite que ceux de la gauche, tous sont de l’avis qu’il est impossible de continuer à vivre ainsi, et nous tous savons que nous devons mener ce combat qui est un combat juste. Tous ces rapports mensongers ont sorti les évènements de leur contexte véritable, et ils n’ont pas pris en considération ce que nous avons fait et ce qu’il est habituel de faire dans ces circonstances dans le monde en général.
Quelle est la conséquence de ces faits ? Cela a renforcé le peuple d’Israël qui s’est senti plus uni. L’ennemi, que ce soit par les armes ou par la parole, nous a soudés.
C’est le Messie qui protège le peuple d’Israël et le réunifie.
L’Honneur Du Mont Du Temple
Comme beaucoup d’autres sujets, celui du Temple est un sujet qui nous dépasse intellectuellement. C’est pour cette raison qu’il faut se comporter avec crainte et respect, et nous devons nous garder de croire que nous sommes capables de traiter ce problème uniquement avec nos capacités humaines. Cependant, une attitude extrémiste peut aussi se révéler destructrice, et c’est ainsi que nous devons l’étudier intensément et, autant que possible nous efforcer de le comprendre. Il faut étudier le sujet du Temple selon la Hala’ha et selon l’aspect intellectuel, et l’approfondir, que ce soit aussi lors de congrès ou de conférences qui s’adressent au grand public.
Beaucoup de Talmidé Ha’hamim (d’érudits en Torah) se sont résolument exprimé de façon catégorique à propos du Temple :
Selon eux, il ne faut en aucun cas toucher au Mont du Temple. Par exemple, le Rav Tsvi Yehouda Kook, qui n’en était pas moins idéaliste, ni moins courageux, ni moins convaincu et qui n’avait pas moins d’intuition qu’aucun autre érudit en cette matière, et encore moins que d’autres « renards qui dévastent les vignes » (voir Maïmonide, Lois sur l’Etude de la Torah, 5 paragr. 6 ), et c’est lui-même qui a donné l’impulsion fondamentale aux pionniers des villages qui ont été édifiés (en Judée Samarie), le Rav Tsvi Yehouda Kook a néanmoins tenu à nous enseigner qu’il ne fallait pas toucher au problème du Mont du Temple. Ce n’est pas pour cela que l’on est faible, et celui qui se laisserait emporter par l’enthousiasme n’est pas non plus pour autant un héros.
En ce qui concerne le mont du Temple, on nous reproche d’avoir une attitude semblable à celle des « orthodoxes » antisionistes par rapport à Erets Israël. C’est juste.
Qu’y-a-t-il de spécial ici ? Est-ce qu’il faudrait donner une égale importance à toute chose ? Serions-nous descendus si bas que nous serions devenus incapables de faire des distinctions entre les niveaux ? Ceux qui se sont enflammées en faveur du Mont du Temple et de sa gloire sont certainement empreints de très bonnes intentions, mais, en même temps, à mon avis, ce phénomène me semble être complètement dans l’erreur et même négatif et malfaisant’.
En ce qui concerne le Mont du Temple, ce n’est pas encore le moment d’agir, mais alors à propos de quoi est-ce « le moment d’agir ? »
Maintenant, ce qui est le plus urgent, c’est d’œuvrer afin de reconstruire la nation juive, le peuple d’Israël, par l’amour et la foi.
PARACHA LEKH LEKHA
Paris : Entrée 17h16 - Sortie 18h22
Lyon : Entrée 17h12 – Sortie 18h16
Marseille : Entrée 17h15 – Sortie 18h16
De quoi parle notre Paracha?
Les points principaux :
- Avram reçoit l’ordre de quitter son pays, et de partir vers une destination inconnue où il bénéficiera de la bénédiction d’Hachem
- La famine dans le pays de Canaan. Avram se dirige alors vers l’Egypte.
- Saraï est amenée dans le palais de Pharaon
- Lot quitte Avram et s’établit à Sodome, à la suite d’une querelle entre leurs bergers
- Lot est fait prisonnier. Pour le délivrer, Avram part en guerre contre les 4 rois et en sort victorieux miraculeusement
- Le « brit ben habétarim »: l’alliance entre les morceaux : Hachem promet à Avram le pays d’Israël ainsi qu’une postérité. Hachem annonce ici à Avram l’exil de ses descendants
- Avram épouse Hagar, servante de Saraï, qui donne naissance à Ichmaël
- A la suite de l’alliance, Hachem change le nom d’Avram en Avraham, et celui de Saraï en Sarah et lui annonce la naissance à Itshak
- La brit mila d’Avraham, d’Ichmaël et des membres de la maison d’Avraham
La parchat Lekh lekha traite du début de la période d’Avraham, qui est en fait la période d’Israël. Avraham lui-même est séparé de l’humanité antérieure qui a oublié le Nom de Hachem, et il L’invoque à nouveau. Dans cette parachah l’ancien Avram devient le nouvel Avraham, dont sortira le peuple qui doit être une lumière pour les nations. Par la parole de Hachem à Avram de quitter son pays se poursuit le voyage vers Canaan d’Avram et Lot. Il y a une famine dans le pays et ils descendent en Egypte.. Quand ils reviennent, ils se séparent, car le pays est trop petit pour eux deux. Le statut d’Avram l’exilé s’élève quand il rend le butin, au cours de la guerre des rois. Il lui est promis qu’il ne doit pas craindre, car Hachem le protège et multipliera sa descendance. Dans la vision de l’alliance entre les morceaux, il reçoit la promesse de «ce pays» dont il héritera, et Hachem lui annonce que sa descendance sera persécutée dans un pays étranger jusqu’à ce qu’elle revienne à la quatrième génération au pays de Canaan. Saraï, qui n’a pas encore enfanté à Avram, lui donne sa servante au bout de dix ans de séjour en Canaan, pour être construite à travers elle. Quand la servante conçoit, elle se met à mépriser sa maîtresse, s’enfuit, est ramenée par un ange et donne un fils à Avram. Ce sont Hagar et son fils Yichmaël. Quand il atteint quatre-vingt dix-neuf ans, Hachem change le nom d’Avram en Avraham et celui de Saraï en Sara, et établit l’alliance de la circoncision, pour être un D. pour Avraham et sa descendance, et leur donner le pays de Canaan.
Paracha LEKH LEKHA par RAV SADIN :
http://www.espacetorah.com/paracha/paracha-de-la-semaine-v3623.html
Qu’est-ce que le Kidouch ?
«Souviens-toi du jour du Chabbat pour le sanctifier» (Exode 20.8).
C’est un commandement de mentionner la sainteté du jour du Chabbat à son début, c’est-à-dire le vendredi soir. Ceci s’accomplit par la récitation de versets rappelant l’importance du Chabbat (en reconnaissant que :
1) D.ieu a créé le monde en 6 jours et, le 7ème, Il s’est reposé ;
2) D.ieu a fait sortir le peuple juif de l’esclavage d’Egypte et nous a donné le repos du Chabbat).
Avant d’entamer le repas du vendredi soir, le maître de maison (et, dans de nombreuses familles, tous les hommes présents) récite le Kidouch en tenant un verre rempli de vin cachère. Le Kidouch est récité debout devant tous les convives qui se tiennent debout également. Celui qui désire se rendre quitte de l’obligation du Kidouch doit en écouter chaque mot et répondre Amen aux deux bénédictions (sur le vin et sur la sainteté du Chabbat et du peuple juif). Il est d’usage de donner à boire quelques gouttes du vin à chaque participant.
Le Kidouch n’est validé que s’il est suivi d’un repas à base de pain ou, éventuellement, de gâteau.
On récite également le Kidouch dans la journée de samedi, normalement après la prière du matin.
Il est préférable d’utiliser du vin ; à défaut on peut réciter Kidouch sur du jus de raisin cachère. Si l’on ne dispose ni de vin ni de jus de raisin – ou qu’on est incapable d’en boire un demi verre – on peut réciter le Kidouch sur les ‘Halot (les pains de Chabbat). On se sera au préalable lavé les mains rituellement avec la bénédiction «Al Netilat Yadayim» afin qu’il n’y ait pas d’interruption entre la bénédiction «Hamotsi» sur les ‘Halot et leur consommation.
Quand on récite le Kidouch sur le verre de vin, on recouvre d’abord les deux ‘Halot qui rappellent la double bénédiction du Chabbat.
Avant de manger le pain, ou le trempe trois fois dans le sel. On distribue les morceaux à tous les convives.
GARDE TA LANGUE
Ne pas faire sortir de mensonge de sa bouche
Que faut-il répondre, quand on vous demande : « Qu’est-ce qu’Untel a dit de moi ? » S’il y a une possibilité de répondre sans que ce soit par un vrai mensonge, et sans que cela comporte de médisance non plus, c’est ce qu’on fera, et on ne fera pas sortir de mensonge de sa bouche. Mais si l’on comprend que cette réponse ne sera pas acceptée, il est permis de dire même un vrai mensonge à cause de la paix, mais pas de jurer un mensonge pour autant.
LES CONSEILS DE LA SEMAINE
Renforçons notre émouna!
Marchons dans le sentier d’Avraham. Hachem ne lui révéla pas la destination de son voyage, ni sa durée. Cependant Avraham n’émit aucune plainte et remporta cette épreuve avec succès. Avraham nous a légué cette qualité essentielle de bitahon, (confiance en Hachem) Ainsi, suivons la voie de la Tora sans trop nous poser de questions ! Gardons confiance en la providence divine !
Comment changer le décret divin ?
La Toranous prescrit 5 actions ayant ce pouvoir : la tsédaka(charité), la téfila(prière), la téchouva(amélioration du comportement), le chinouï hachem(changement de nom), ainsi que le chinouï makom(changement de résidence). Ces actions contribuent à faire annuler un décret divin, car, à travers elles, le cœur de l’homme est empli d’humilité
Attention à l’influence ! Choisissons avec précaution notre lieu de résidence.
Ainsi, Avram se sépara de Lot, lorsqu’il s’aperçut que le coeur de Lot penchait vers l’idolâtrie. Lot fut attiré par l’opulente cité de Sodome. Il espérait pouvoir y amasser de nouvelles richesses. Il ne tint pas compte de la corruption des habitants de cette cité. Il échappa de justesse à la destruction de cette ville, par le mérite d’Avraham.
Ne faisons pas comme Lot, mais installons-nous dans un lieu où règnent de vraies et belles valeurs !
Ne restons pas cantonnés dans notre univers si matérialiste !
HISTOIRE VECUE
« Il eut foi en Hachem, et Hachem lui en fit un mérite »
Un jour entra dans la chambre du tsadik Rabbi Chalom Rokea’h de Belz zatsal un simple juif villageois qui voulait recevoir une bénédiction de la bouche du tsadik, connu comme homme de D. rempli de sainteté, dont les bénédictions ne demeuraient pas sans réponse.
Les yeux du tsadik prirent un regard compatissant et miséricordieux, qui « sondait le cœur et les reins », et il demanda : « Qu’en est-il du Chabbat ? Préserves-tu sa sainteté ? Ou peut-être, à D.. ne plaise… » Le villageois baissa les yeux, embarrassé. Enfin, il fut contraint de reconnaître expressément qu’à son grand regret, il ne respectait pas le Chabbat.
Le Rabbi lui demanda de s’engager à respecter la sainteté du Chabbat et à comprendre la gravité de sa transgression. Il lui cita des versets de la Torah et des commentaires de nos Sages sur le sujet, et lui demanda de vive voix de corriger sa conduite en tout ce qui concerne cette mitsva d’une importance fondamentale.
Ces paroles pénétrèrent le cœur du paysan. « Je m’y engage devant notre Rav; dorénavant, je ferai attention au respect du Chabbat et je ne le transgresserai pas », déclara-t-il avec émotion. » Quand il entendit ces propos, les yeux du tsadik s’illuminèrent. Mais presque dans le même souffle, le villageois ajouta : « Mais, Rabbi ! Pendant la période de la moisson, lorsque le travail des champs est abondant, je serai obligé de travailler même le Chabbat, et j’espère que le Rabbi me le pardonnera. »
Un sourire amer s’étendit sur les lèvres du Rabbi. Après une courte réflexion, durant laquelle il semblait choisir ses mots, il dit :
Premièrement, tu dois savoir que je ne suis pas le « propriétaire » du Chabbat, mais c’est D. lui-même Qui donne la Torah et les mitsvot. Ce n’est pas moi qui dois te pardonner, mais Lui. A mon humble avis, il n’y a aucune chance qu’Il accepte de te pardonner une atteinte quelconque à la sainteté du Chabbat.
Il poursuivit : quant à tes propos sur la période de la moisson, je vais te raconter une histoire.
Une fois, un seigneur avait organisé un grand festin pour ses amis, grands propriétaires de tous les environs. Quand ils eurent bu jusqu’à s’enivrer s’est réalisé en eux le verset « lorsque le vin rentre, le secret sort », et ils se mirent à raconter, chacun à son tour, des louanges sur « leur » juif.
L’hôte prit la parole et dit : « Mon juif est inégalable en droiture et fidélité. Je l’ai déjà testé plusieurs fois dans le passé, et il a à chaque fois réagi de manière respectable, au point d’éveiller l’étonnement. Je suis sûr que jamais il ne me désobéira, et qu’il ne me refusera jamais quoi que ce soit. »
« Même, l’interrompit un des propriétaires, si tu lui demandais de renier sa religion ? »
« Oui », répondit l’hôte avec une certitude absolue, « je suis sûr que même cela, il le ferait pour moi. »
Le propriétaire envoya immédiatement appeler « son » juif.. Le pauvre juif, convoqué précipitamment et de manière inattendue à la grande réception des débauchés, puis placé devant son employeur et un de ses amis, était embarrassé de sa position.
« M’es tu fidèle ? » demanda le noble.
« Absolument! » répondit le juif, surpris par la question.
« Feras-tu tout ce que je te demande ? » ajouta-t-il en tendant un piège au juif, alors que ses amis les observaient avec amusement.
« De tout mon cœur et de toute mon âme, je suis prêt à me jeter au feu et à l’eau pour mon maître. » On n’aurait pu espérer meilleure déclaration de fidélité.
Le noble le regarda d’un œil perçant et lui dit : « S’il en est ainsi, je veux que tu renies ta religion. »
Une pâleur intense recouvrit la face du juif et tout son corps se mit à trembler. Même dans ses pires cauchemars, il ne se serait pas imaginé face à une telle requête. Il tenta de dire quelque chose mais sa langue était comme collée à son palais. Le propriétaire lui lança un regard ferme comme le demandeur qui exige le paiement du billet à ordre qui est dans sa main. « N’hésite pas et ne reviens pas sur ta promesse d’accomplir tout ce que je te demanderai. En l’espace d’une journée, tu devras renier ta religion. »
Le malheureux juif approuva de la tête en signe d’accord et sortit de la fête tout confus. Fidèle à la demande du brigand et obligé par sa parole, dès le lendemain il renia sa religion. Le prestige du noble, qui avait droit à un juif si fidèle, s’accrut aux yeux de ses amis.
Un certain temps passa. Un jour, le noble invita le juif renégat et lui dit : « Maintenant que tu as accédé à ma requête et que tu m’as prouvé ta fidélité, sans limites, je te permets de revenir à ta croyance précédente. Je suis sûr que malgré ta disposition à me satisfaire, ton cœur a des remords du pas extrême que tu as fait.. Rentre chez toi annoncer à ta famille que vous êtes autorisés à retourner à votre judaïsme. »
Tout heureux, le juif courut chez lui pour annoncer la bonne nouvelle à sa femme et à ses enfants. Devant cette intrusion soudaine, la femme prit peur. « Que t’arrive-t-il ? As-tu perdu la raison? » lui lança-t-elle, paniquée. Son mari lui raconta que le propriétaire les avait dispensés de la punition imposée de renier leur religion, et qu’ils étaient désormais autorisés à retourner au judaïsme. La femme le regarda avec un visage affligé exprimant tout de suite qu’elle ne partageait pas la joie de son mari.
Au bout d’un moment, elle se mit à gémir à fendre l’âme. « Hélas, hélas ! », soupira-t-elle, « comment a-t-il pu nous faire cela, et nous surprendre avec cette proposition juste quelques semaines avant la fête de Pessah… Comment allons-nous gérer les nombreuses dépenses qui s’annoncent ? Où allons-nous trouver l’argent nécessaire pour acheter des matsot, du vin et des ustensiles casher pour Pessah… cours chez le propriétaire pour lui demander une prolongation jusqu’à après Pessah ! »
A la fin de son histoire, le Rabbi dirigea son regard vers le villageois : La transgression du Chabbat en public équivaut à renier sa religion. Apparemment, tu voudrais agir comme cette femme stupide, en cherchant à être juif avant et après la période de la moisson, tout en continuant à être goy pendant… »
Même un simple villageois ignorant était à même de comprendre l’histoire du Rabbi. Après un court débat intérieur avec ses désirs, il promit au Rabbi de respecter désormais le Chabbat tous les jours de l’année.
Urgent TEHILIMS POUR :
le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)
et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF
CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami,REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE
Des articles SYMPA sur le BLOG :http://salutmic.skyblog.com
KOTEL en direct :http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html
Excellent site avec des petits cours en vidéos :http://www.espacetorah.com/
Association Bnei TORAH :http://www.chiourim.com
Le site des Loubavitch :http://www.loubavitch.fr
Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à :torahmail26@gmail.com
Cours en Audio :http://www.torah-box.com
Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA :http://www.leava.fr
Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org
Facebook :http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041
CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE
PARACHA NOAH
Paris : Entrée 18h28 - Sortie 19h33
Lyon : Entrée 18h23 – Sortie 19h26
Marseille : Entrée 18h25 – Sortie 19h26
De quoi parle notre Paracha?
Les points principaux :
- Hachem annonce à Noah, le déluge à venir, et lui ordonne de construire une arche
- Noah construit l’arche et rassemble les animaux
- le maboul: le déluge
- Noah envoie le corbeau, puis la colombe en dehors de l’arche
- La sortie de l’arche, et la construction d’un autel pour offrir des sacrifices à Hachem
- Hachem bénit Noah et ses enfants
- Permission de consommer de la viande (mais pas la viande d’un animal encore vivant)
- Le signe de l’arc en ciel, alliance entre Noah et Hachem
- L’ivresse de Noah, la malédiction de Ham, et la bénédiction de Chem et Yephet
- Les générations des enfants de Noah
- Nimrod, roi de Babel, est l’instigateur de la tour de Babel
- La fin de la tour de Babel, et la génération de la dispersion
- Les dix générations de Noah à Avraham
- Les premières épreuves d’Avraham : la prison et la fournaise d’Our Kasdim
La parachat Noa’h traite de la corruption de la première humanité et de l’apparition d’une humanité nouvelle qui mènera au peuple élu, de Noa’h à Avraham. La corruption des voies de l’homme s’est étendue à la terre, et Hachem a détruit la terre. Mais il a ordonné à Noa’h de construire une Arche, et le déluge a effacé l’univers sans toucher aux vestiges de vie contenus dans l’Arche. Quand ils sont sortis de l’Arche, la terre était renouvelée, et ils ont construit un autel sur lequel Noa’h a offert un holocauste, sacrifice qui rattache la terre à D.. Hachem s’est engagé à ne plus frapper tout ce qui était vivant et à ne plus provoquer de déluge. Il a conclu une alliance dont l’arc-en-ciel est le signe. En revenant à la vie de la terre, Noa’h a planté une vigne, a bu du vin et a découvert sa nudité. A la suite de la conduite de ses fils envers lui dans cette circonstance, il a béni Chem et Yafet et maudit Canaan fils de ‘Ham, qui serait l’esclave de ses frères. Après la mort de Noa’h on compte les soixante dix nations qui descendent de lui. Puis c’est la tentative de construire la Tour de Babel afin de ne pas être dispersés, mais Hachem les disperse sur toute la terre. Après le décompte des descendant de Noa’h vient le décompte des descendant de Chem, d’où proviendra Israël, jusqu’aux enfants de Tera’h. Tera’h sort d’Ur en Chaldée pour aller vers le pays de Canaan et meurt à ‘Haran. C’est une introduction à l’histoire d’Avraham
Video de Rav BITTON sur la PARACHA NOAH
(cliquez en bas sur la PARACHA NOAH) :
http://www.espacetorah.com/reflexions/paracha-de-la-semaine-v3581.html
Qu’est-ce que le “Chema” ?
Le “Chema” est une des prières centrales du judaïsme. Elle est, de fait, composée de trois paragraphes de la Torah: Deutéronome 6, 4-9; puis Deutéronome 11, 13-21; puis Nombres 15, 37-41. Ces trois paragraphes sont récités avec une grande concentration puisqu’ils exposent des principes essentiels: la croyance en l’Unité absolue de D.ieu qui amène à l’amour et à la crainte du Créateur; le principe du libre choix et de la récompense (et de la punition); l’importance du rappel de la sortie d’Egypte.
Chacun, (homme, femme ou enfant) est tenu de réciter le Chema, une fois le matin et une fois le soir. On répétera également le Chema le soir avant de se coucher. Quand on entend l’assemblée des fidèles réciter le Chema, on le récitera en même temps, même si on n’est pas parvenu encore à ce passage de la prière afin de rester solidaire de la communauté. On récite également le Chema au chevet d’un mourant.
On fait très attention de bien articuler tous les mots du Chema afin qu’ils ne soient pas détournés de leur sens original.
Après la première phrase (Chema Israël, Ado-nay Elo-hénou Ado-nay E’had – Ecoute Israël l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un), on intercale la phrase “Barou’h Chem Kevod Mal’houto LeOlam Vaèd” (Béni soit le Nom de la Gloire de Sa royauté à tout jamais) qu’on prononce à voix basse car elle a été prononcée par des anges (sauf à Yom Kippour où nous “ ressemblons à des anges ” puisque nous ne mangeons pas).
On habituera les enfants, dès leur plus jeune âge, à réciter le Chema. On récite la première phrase en mettant la main droite sur les yeux afin de mieux se concentrer et, également, afin de réaliser que rien n’existe véritablement sans la Présence de D.ieu.
GARDE TA LANGUE
Mesure pour mesure
De la même façon que l’homme se conduit en ce monde, il provoque une conduite semblable en haut, chaque mida selon son domaine. Si quelqu’un a l’habitude de ne pas se montrer intransigeant et de se conduire avec bonté et indulgence, il éveille en haut la miséricorde divine, le Saint béni soit-Il prend pitié du monde à cause de lui, et il mérite aussi qu’on ait pitié de lui et qu’on se montre indulgent envers ses fautes, comme l’ont dit les Sages : «Quiconque maîtrise ses réactions naturelles, on maîtrise la sévérité envers ses fautes.» Mais si quelqu’un se conduit toujours sans rien laisser passer et sans avoir pitié, il augmente en haut la stricte justice pour le monde et pour luimême. De la même façon qu’un homme se conduit, on se conduit envers lui, et on ne laisser rien passer de ses actes. C’est pourquoi le Saint béni soit-Il est intransigeant sur le lachon hara. Quelqu’un qui dit du mal d’autrui en éveillant la justice éveille par là en haut une accusation contre les bnei Israël et donne ainsi de la force au Satan pour accuser les bnei Israël.
LES CONSEILS DE LA SEMAINE
Méfions-nous de l’excès de bien-être matériel !
Le bien-être matériel doit être maîtrisé par l’homme afin de servir à des buts spirituels. L’opulence n’est pas synonyme d’harmonie ou de bonheur.
Bien au contraire, elle génère parfois la destruction et la corruption. Les gens d’avant le déluge avaient la vie trop facile ; ils ne se tournaient plus vers Hachem, et commirent alors de terribles abominations.
Gardons-nous d’un langage indélicat !
Hachem dit à Noah de prendre un couple d’animaux non purs. Hachem préféra employer l’expression « non pur » à « impur », bien que ce dernier mot soit plus concis. Prenons exemple, et exprimons-nous avec beaucoup de
finesse !
Pratiquons la bonté qui est salvatrice !
Noah et ses enfants étaient constamment occupés à nourrir les animaux dans l’arche. La destruction du monde avait été provoquée par le vol. Pour
bâtir un nouveau monde, il fallait cultiver la bonté. Ce hessedleur permit aussi de survivre au déluge. A notre tour et à notre niveau, aidons les autres afin d’éveiller la miséricorde divine !
Où est D.ieu ?
Juste au moment où je sortais de la synagogue pour une pause dans mon étude de la Guemara (le Talmud), le Rabbi sortait de son bureau et se dirigeait vers sa voiture. Mais sur son chemin, se tenait un jeune homme, dont l’apparence extérieure était bien différente de celle des ‘Hassidim. Il devait avoir vingt-cinq ans. De grande taille, il portait une minuscule Kippa au sommet de ses boucles blondes qui descendaient jusque sur ses épaules.
Au début, il avait hésité, mais il s’était approché et avait parlé au Rabbi. Je n’ai entendu ni la question ni la réponse, mais j’ai vu le Rabbi pointer le doigt vers le ciel et faire un rond dans l’air avec son doigt. Le jeune homme semblait ne pas apprécier la réponse et dit encore quelques mots. Là, le Rabbi sourit et indiqua du doigt le cœur du jeune homme pendant sa réponse. La conversation s’arrêta là et le jeune homme, comme paralysé, regarda le Rabbi entrer dans sa voiture qui disparut rapidement.
Puis il reprit ses esprits et entra dans la synagogue. Je le suivis. Il s’assit sur un des bancs, mis sa tête entre ses mains et pleura pendant environ dix minutes. Puis il se reprit, lut quelques Psaumes dans un livre de prières, embrassa le rideau de l’Arche sainte et sortit. Je le suivis dans le métro et m’assis en face de lui. Au bout de quelques stations, je pris mon courage à deux mains: “Qu’est-ce que le Rabbi vous a dit?”
- J’ai demandé au Rabbi où était D.ieu. Il a répondu: partout. J’ai insisté: “Je suis sérieux!”
- Vous avez dit cela?
- Enfin, je ne l’ai pas vraiment dit. Cela m’a échappé, si vous voulez. J’ai donc été surpris que le Rabbi me sourit. C’est alors qu’il a dit: “D.ieu est en vous, exactement là”. Et il a montré du doigt mon cœur.
J’ai alors réalisé que nous ne nous étions pas présentés l’un à l’autre. Il me tendit justement la main et me dit: “Je suis Dany, Dany Cohen”.
- Moi c’est Israël, Israël Lipkind. Donc vous êtes un Cohen.
- Exact. Un descendant d’Aharon, le Grand-Prêtre, qui aimait la paix et la poursuivait. Je viens de Long Beach, en Californie. Et je suis fiancé!
- Mazal Tov!
- Euh… Gardez vos félicitations, s’il vous plaît. Elle n’est pas juive.
Je repris mes félicitations et mon souffle également. Dany reprit son récit: “Au début, le fait qu’elle ne soit pas juive n’avait aucune importance pour moi. Le judaïsme ne tenait pas une grande place dans ma vie. La réaction de mes parents me surprit. Ma mère pleurait jour et nuit. Mon père ne voulait plus me parler. Mais je n’en avais cure.
Il y a quelques mois, nous sommes rentrés, Lisa et moi, dans une librairie juive. Le commerçant s’est approché de moi avec des espèces de boîtes de cuir reliées à des lanières et, avec un fort accent d’Europe, m’a demandé: “Chalom! Voulez-vous mettre les Téfilines?” Je ne savais pas trop ce que cela signifiait mais comment pouvais-je refuser quoi que ce soit à ce saint homme? J’ai dit: d’accord et j’ai attendu ses instructions. Il a relevé ma manche gauche, a entouré mon bras avec ses lanières et m’a dit de répéter le Chema – ce dont je me souvenais depuis une colonie de vacances juive – et m’a dit de parler à D.ieu.
Cela m’a retourné. Bien que je fus déjà entré plusieurs fois à la synagogue, je n’avais jamais compris qu’il s’agissait de parler à D.ieu. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que je ne pensais pas qu’Il m’écouterait ou même qu’Il n’existait pas du tout.
L’homme déroula les lanières de mon bras et de ma tête. Il se tourna vers Lisa: “Alors, vous allez vous marier?” J’ai dit: “Oui, bientôt”. Il a dit Mazal Tov. Je n’ai pas voulu lui faire de peine et je n’ai rien dit.
Cette nuit-là, je n’ai pas fermé l’œil. Le lendemain, je suis retourné dans la boutique. L’homme faisait réciter le Chema à un autre client. J’ai attendu mon tour puis j’ai mis à nouveau les Téfilines. Je lui ai ensuite posé des questions, il m’a répondu et nous avons commencé à étudier ensemble: j’ai plus appris avec lui en une heure que je n’avais appris de toute ma vie.
Mais ce n’était pas suffisant. Mon cerveau captait, mais je ne parvenais pas à traduire dans l’action. Quand je signalais au commerçant que j’allais me rendre à New York, il me dit que je devais aller voir le Rabbi de Loubavitch à Brooklyn. C’est ce que j’ai fait. C’était la première fois que je le voyais mais je savais que c’était lui. Je sentais que c’était le moment ou jamais de lui parler. Et je lui ai demandé où se trouvait D.ieu. Il a répondu: partout. Mais je n’étais pas satisfait, j’ai dit: je suis sérieux ! J’ai vraiment besoin de savoir. C’est personnel. Je n’en ai pas besoin pour écrire une thèse mais pour moi, c’est vital. Je suis sérieux!
Et il a souri, comme s’il connaissait par avance ma réaction et qu’il espérait que je dise cela. C’est là qu’il a montré mon cœur du doigt et a ajouté: ici, D.ieu est en vous!
Des mots simples. N’importe qui aurait pu les prononcer. Mais le Rabbi en était sincèrement persuadé. Et parce qu’il y croyait, j’y ai cru moi aussi. Je me suis dit: “C’est sans doute cela, regarder dans les yeux de Moïse et obtenir un reflet de ma véritable personnalité dans ces yeux. Je me sentais comme une petite flamme qui danse et qui rejoint un feu bien plus grand.
A ce moment, le fossé n’exista plus. Mon cerveau avait rejoint mon cœur et j’ai pris la décision qui s’imposait…”
Urgent TEHILIMS POUR :
le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)
et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF
CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami,REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE
Des articles SYMPA sur le BLOG :http://salutmic.skyblog.com
KOTEL en direct :http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html
Excellent site avec des petits cours en vidéos :http://www.espacetorah.com/
Association Bnei TORAH :http://www.chiourim.com
Le site des Loubavitch :http://www.loubavitch.fr
Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à :torahmail26@gmail.com
Cours en Audio :http://www.torah-box.com
Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA :http://www.leava.fr
Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org
Facebook :http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041
CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE
Alors qu’un homme nettoyait sa nouvelle voiture, son fils de 4 ans ramassa un caillou et fit des graffitis sur le côté de sa voiture.
Dans un accès de colère, sans même regarder ce que représentaient les graffitis, l’homme prit la main de son fils et la frappa plusieurs fois; sans se rendre compte qu’il frappait avec une clé à molette.
A l’hôpital, le garçon perdit tous ses doigts, à cause des multiples fractures dont il était victime.
Quand le garçon vit son père tout triste, (à cause de sa blessure), il demanda:
« Papa, quand est-ce que mes doigts vont repousser ? »
L’homme fût très secoué par la question et resta sans voix.
Il repartît vers sa voiture et la cogna plusieurs fois.
Dépité par ses propres actions, il s’assît devant la voiture.
Alors il vît ce que son fils avait gribouillé sur sa voiture et lut : « JE T’AIME PAPA! »
Le jour suivant, l’homme se suicida.
La colère et l’amour n’ont pas de limites.
Choisis toujours le dernier pour avoir une belle et mignonne vie.
Les choses sont créées pour être utilisées et les Hommes pour être aimés.
Mais le problème dans le monde d’aujourd’hui est que les Hommes sont utilisés et les choses sont aimées.
Durant cette année gardons toujours ceci à l’esprit:
Les choses sont créées pour être utilisées, mais les Hommes sont créés pour être aimés.
Fais attention à tes pensées, elles deviennent souvent des paroles!
Fais attention à tes paroles, elles deviennent souvent des actions!
Fais attention à tes actions, elles deviennent des habitudes!
Fais attention à tes habitudes, elles deviennent souvent ton caractère!
Fais attention à ton caractère, il détermine souvent ton destin!
Aujourd’hui est un jour unique.
Je suis heureux d’avoir reçu ce message.
Sache que la Volonté de Dieu ne t’amènera jamais là où sa grâce ne peut te protéger.
Garde la Foi et demeure dans l’action de grâce!