islam et les chretiens
Publié le 01/04/2009 à 12:00 par israelsionisme
Voiles et mosquées, armes du jihad contre la France avec la complicité d’élus de la République
Voiles et mosquées, armes du jihad contre la France avec la complicité d’élus de la République
http://www.ripostelaique.com/
lundi 30 mars 2009
« Islam de France », « mosquées républicaines », « le voile c’est mon droit », on connaît ces slogans qui tentent de nous faire accepter, avec l’aide de politiciens et d’officines telles que la Halde, le Mrap et le CFCM, l’idée que la religion islamique est « une chance pour la France ». De Nicolas Sarkozy à Caroline Fourest, de Dalil Boubakeur à Martine Aubry, les discours se suivent et se ressemblent : il ne faut pas confondre l’islam et l’islamisme, l’« islam républicain » et l’« islam des caves », Mahomet et Ben Laden, le Coran et sa « lecture littérale ».
Ce que nous ne confondrons jamais, à Riposte Laïque, ce sont les personnes issues d’origine et de culture musulmane, et les prosélytes d’un islam conquérant, tout comme nous ne réduisons pas les chrétiens de France aux propos dogmatiques d’un pape. Mais nous constatons hélas la faiblesse et le silence assourdissant des « musulmans modérés » quand certains de leurs coreligionnaires se comportent sur notre territoire comme à Kaboul ou à Gaza. Nous constatons la même faiblesse et le même silence chez ces politiciens et ces journalistes qui comme un seul homme ont condamné les propos du pape sur le préservatif en Afrique, mais qui n’osent pas élever la voix contre les « barbus » en France, par peur ou par intérêt personnel. Seules quelques personnes téméraires osent les épingler sur cette discrimination, comme le comique Stéphane Guillon (1).
Et pourtant, les faits sont là, à Paris, à Strasbourg, à Torcy et ailleurs. Ils font l’objet de quelques articles dans la presse régionale, et puis la chape de plomb nationale retombe. Pourtant, la virulence des propos et des actions qu’on peut constater sur la place publique devrait amener leurs auteurs devant les tribunaux pour incitation à la haine et à la violence, et provoquer une indignation nationale contre les fauteurs de troubles. Les faits sont là, et nous invitons nos lecteurs à prendre un peu de temps pour visionner quelques vidéos récentes de scènes de jihad contre la France et les Français.
A Paris, 15 mars 2009. Le MCD (Mouvement Citoyen pour la Diversité) organise avec la CRI (Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie) une manifestation contre la loi de 2004 sur la laïcité à l’école. On remarquera l’hypocrisie de ces officines qui utilisent des vocables à la mode (« Citoyen », « Diversité », « Contre le Racisme ») pour cacher leur vraie nature d’islamistes. Le MCD (2) est le dernier mouvement fondé par Faouzia ZEBDI-GHORAB, militante du voile, et le successeur d’un parti politique dont elle était l’égérie et qui avait un nom tout aussi faux-cul : l’UFCN (Union Française pour la Cohésion Nationale). La CRI (3) est un groupuscule fondé par Abdelaziz CHAAMBI, lui aussi militant de l’islam politique, dont la prétendue lutte « contre le racisme » sert de paravent à sa haine de la France. Et il suffit de l’écouter s’égosiller dans la vidéo tournée
A Strasbourg, dans le quartier d’Elsau, des activistes musulmans multiplient les prières publiques et le harcèlement des élus pour obtenir un terrain gratuit pour une mosquée. La médiatisation de ces coups de force contre la mairie et la République n’a pas dépassé la presse locale (5), qui traite d’ailleurs le sujet d’une manière très lénifiante par rapport à la violence des propos. Là encore, ce sont les organisateurs eux-mêmes qui mettent en ligne une vidéo de propagande (6) où ils mêlent d’une manière abjecte les symboles républicains (drapeau et hymne national) et des paroles de haine non seulement contre les élus et les Français, mais aussi contre les chrétiens et les juifs, accusés… d’avoir des lieux de culte à Strasbourg ! On remarquera également, dans cette vidéo, l’utilisation de jeunes enfants qui relaient cette prose abjecte. Pas étonnant que ceux-ci se comportent ensuite comme les « sauvageons
La mairie de Strasbourg a cédé à ce chantage. En attendant de trouver un terrain qu’elle offrira généreusement (et aux frais du contribuable) à ces excités, elle met à leur disposition… le gymnase du groupe scolaire Léonard-de-Vinci, dans la rue du même nom (7). Oui, vous avez bien lu : le gymnase d’une école de la République transformée en mosquée provisoire, et le tout prêté gracieusement par des élus municipaux à ceux-là même qui les agressaient et les insultaient. Peut-on tomber plus bas dans la trahison d’un mandat républicain et du peuple de France ?
Les musulmans qui réclament une mosquée à Elsau arrivent donc à faire céder par la force les élus. Ils auront leur « lieu de culte ». Mais comment ces élus pourront-ils encore prétendre qu’il s’agira d’une « mosquée républicaine », respectueuse de nos valeurs, alors qu’elle sera obtenue par la coercition, le chantage, et les appels à la haine ? Comment ces élus pourront-ils nous faire croire qu’on y enseignera, en particulier à ces enfants endoctrinés qu’on voit dans la vidéo, un islam « RATP » (religion d’amour, tolérance et paix) ? Ils se foutent de notre gueule !
L’affaire de Torcy a déjà été évoquée dans nos colonnes (8). La méthode est la même qu’à Strasbourg-Elsau : le coup de force contre les institutions et les représentants de la République. Les activistes musulmans pénètrent en masse dans la mairie, en bloquent l’accès, et contraignent le maire à signer un « compromis » (9). Là encore, on ne peut que s’indigner d’une part de méthodes coercitives et jihadistes qui n’ont donné lieu à aucune poursuite judiciaire, et d’autre par de la veulerie d’un élu républicain qui cède au chantage et à l’extorsion. Tout comme à Strasbourg, on peut se demander comment des gens qui utilisent de tels procédés illégaux, violents et anti-républicains, deviendront subitement des citoyens exemplaires dans leur future mosquée. De qui se moque le maire de Torcy, quand il dit dans le reportage que ce futur lieu de culte sera « respectueux des Torcéennes et des Torcéens
Suite à ce que les musulmans auteurs de ce coup de force appellent un « compromis », l’un de leur principaux activistes, Abdelali BOUHNIK, qui préside l’association musulmane signataire, pousse l’outrecuidance jusqu’à mettre en ligne une vidéo surréaliste (10). Il s’adresse à ses « chers concitoyens » (sic !) de Torcy et de Marne-la-Vallée, et se réjouit d’avoir signé « une convention avec notre maire », sans évidemment rappeler que celle-ci a été obtenue par la contrainte et la menace. Il veut « rassurer » ceux qui l’écoute, ce qui est bien l’aveu patent que son islam et sa future mosquée ne sont guère… rassurants en soi ! Il ose demander : « avez-vous entendu parler un jour d’un problème » posé par ses coreligionnaires à Torcy, alors qu’il vient de séquestrer le maire de cette commune ! Il ose demander « qu’est-ce qui inq
Et il nous explique qu’« une mosquée, ce sera un plus culturel à notre ville » et que « cela ne fera que du bien à notre environnement culturel », à l’instar, selon lui, des églises, des pagodes ou des synagogues. Mais on se demande sérieusement comment les habitants de Torcy ou d’ailleurs trouveraient le moindre « plus » à un lieu de culte cédé par le maire sous la violence jihadiste ! Et sa comparaison avec les édifices chrétiens, bouddhistes ou juifs est tout simplement une insulte aux adeptes de ces religions, qui n’utilisent pas ces méthodes abjectes sur notre territoire.
Les voiles de Faouzia ZEBDI-GHORAB, les prêches d’Abdelaziz CHAAMBI, le « plus culturel » d’Abdelali BOUHNIK et l’endoctrinement haineux des jeunes musulmans de Strasbourg-Elsau sont bien le fer de lance d’un islam conquérant et violent peut-être minoritaire en France, mais hélas efficace puisque des élus de la République trahissent leurs administrés en cédant à ces excités d’un autre âge. Honte à ces maires qui vont construire des lieux de culte à destination de ces jihadistes qui pourront y continuer leur guerre sainte contre nous, et le tout avec l’aide de l’argent public ! Dans une République française digne de ce nom, les préfets les auraient immédiatement démis de leurs fonctions et les procureurs les auraient traduits devant les tribunaux pour atteinte aux lois laïques et complicité avec ceux qui appellent à la haine contre la France et les Français, et qui utilisent la violence contre eux ou leurs représ
En abdiquant devant le chantage, les élus de Strasbourg et de Torcy viennent de donner un formidable blanc-seing à ces soldats de l’islam conquérant et sectaire, et un signal fort à leurs collègues partout sur notre territoire. Puisque ça marche, pourquoi se gêner ? Nous pouvons donc nous attendre à une multiplication de ces coups de force et à d’autres abdications de politiciens, qui signeront sous la menace des « compromis » qui ne sont que des compromissions.
Heureusement, le peuple de France n’est plus dupe. Il sait s’informer, et résister autant à ces menées factieuses qu’à la propagande d’Etat qui tente de les étouffer. Les « mosquées républicaines » et les voiles islamiques, il n’en veut pas, même déguisés hypocritement et scandaleusement sous le drapeau tricolore. Et ils feront payer tôt ou tard les élus qui les ont trahis en cédant à cette guérilla et en la camouflant par leurs discours de tartuffes.
(1) http://www.dailymotion.com/video/x46d0z_stephane-guillon-et-islam_politics
(2) http://www.mouvement-citoyen-diversite.org/
(3) http://www.crifrance.com/
(4) http://www.youtube.com/watch ?v=ynVZ-NAeB-c
(5) http://www.dailymotion.com/video/x8j9su_priere-dans-la-rue-a-strasbourg-dev_news
(6) http://www.youtube.com/watch ?v=aAgNej1Of5k
(7) http://www.dna.fr/articles/200903/13/avancees-dans-les-negociations,strasbourg,000006297.php
(8) http://www.ripostelaique.com/Lettre-ouverte-a-Monsieur.html
(9) http://www.youtube.com/watch ?v=8vWZwTRuL-8
(10) http://www.youtube.com/watch ?v=4PSxBRQS3os [url] [/url][url] [/url][url] [/url][url] [/url][url] [/url][url] [/url][url] [/url]
Publié le 01/04/2009 à 12:00 par israelsionisme
Voiles et mosquées, armes du jihad contre la France avec la complicité d’élus de la République
Voiles et mosquées, armes du jihad contre la France avec la complicité d’élus de la République
http://www.ripostelaique.com/
lundi 30 mars 2009
« Islam de France », « mosquées républicaines », « le voile c’est mon droit », on connaît ces slogans qui tentent de nous faire accepter, avec l’aide de politiciens et d’officines telles que la Halde, le Mrap et le CFCM, l’idée que la religion islamique est « une chance pour la France ». De Nicolas Sarkozy à Caroline Fourest, de Dalil Boubakeur à Martine Aubry, les discours se suivent et se ressemblent : il ne faut pas confondre l’islam et l’islamisme, l’« islam républicain » et l’« islam des caves », Mahomet et Ben Laden, le Coran et sa « lecture littérale ».
Ce que nous ne confondrons jamais, à Riposte Laïque, ce sont les personnes issues d’origine et de culture musulmane, et les prosélytes d’un islam conquérant, tout comme nous ne réduisons pas les chrétiens de France aux propos dogmatiques d’un pape. Mais nous constatons hélas la faiblesse et le silence assourdissant des « musulmans modérés » quand certains de leurs coreligionnaires se comportent sur notre territoire comme à Kaboul ou à Gaza. Nous constatons la même faiblesse et le même silence chez ces politiciens et ces journalistes qui comme un seul homme ont condamné les propos du pape sur le préservatif en Afrique, mais qui n’osent pas élever la voix contre les « barbus » en France, par peur ou par intérêt personnel. Seules quelques personnes téméraires osent les épingler sur cette discrimination, comme le comique Stéphane Guillon (1).
Et pourtant, les faits sont là, à Paris, à Strasbourg, à Torcy et ailleurs. Ils font l’objet de quelques articles dans la presse régionale, et puis la chape de plomb nationale retombe. Pourtant, la virulence des propos et des actions qu’on peut constater sur la place publique devrait amener leurs auteurs devant les tribunaux pour incitation à la haine et à la violence, et provoquer une indignation nationale contre les fauteurs de troubles. Les faits sont là, et nous invitons nos lecteurs à prendre un peu de temps pour visionner quelques vidéos récentes de scènes de jihad contre la France et les Français.
A Paris, 15 mars 2009. Le MCD (Mouvement Citoyen pour la Diversité) organise avec la CRI (Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie) une manifestation contre la loi de 2004 sur la laïcité à l’école. On remarquera l’hypocrisie de ces officines qui utilisent des vocables à la mode (« Citoyen », « Diversité », « Contre le Racisme ») pour cacher leur vraie nature d’islamistes. Le MCD (2) est le dernier mouvement fondé par Faouzia ZEBDI-GHORAB, militante du voile, et le successeur d’un parti politique dont elle était l’égérie et qui avait un nom tout aussi faux-cul : l’UFCN (Union Française pour la Cohésion Nationale). La CRI (3) est un groupuscule fondé par Abdelaziz CHAAMBI, lui aussi militant de l’islam politique, dont la prétendue lutte « contre le racisme » sert de paravent à sa haine de la France. Et il suffit de l’écouter s’égosiller dans la vidéo tournée
A Strasbourg, dans le quartier d’Elsau, des activistes musulmans multiplient les prières publiques et le harcèlement des élus pour obtenir un terrain gratuit pour une mosquée. La médiatisation de ces coups de force contre la mairie et la République n’a pas dépassé la presse locale (5), qui traite d’ailleurs le sujet d’une manière très lénifiante par rapport à la violence des propos. Là encore, ce sont les organisateurs eux-mêmes qui mettent en ligne une vidéo de propagande (6) où ils mêlent d’une manière abjecte les symboles républicains (drapeau et hymne national) et des paroles de haine non seulement contre les élus et les Français, mais aussi contre les chrétiens et les juifs, accusés… d’avoir des lieux de culte à Strasbourg ! On remarquera également, dans cette vidéo, l’utilisation de jeunes enfants qui relaient cette prose abjecte. Pas étonnant que ceux-ci se comportent ensuite comme les « sauvageons
La mairie de Strasbourg a cédé à ce chantage. En attendant de trouver un terrain qu’elle offrira généreusement (et aux frais du contribuable) à ces excités, elle met à leur disposition… le gymnase du groupe scolaire Léonard-de-Vinci, dans la rue du même nom (7). Oui, vous avez bien lu : le gymnase d’une école de la République transformée en mosquée provisoire, et le tout prêté gracieusement par des élus municipaux à ceux-là même qui les agressaient et les insultaient. Peut-on tomber plus bas dans la trahison d’un mandat républicain et du peuple de France ?
Les musulmans qui réclament une mosquée à Elsau arrivent donc à faire céder par la force les élus. Ils auront leur « lieu de culte ». Mais comment ces élus pourront-ils encore prétendre qu’il s’agira d’une « mosquée républicaine », respectueuse de nos valeurs, alors qu’elle sera obtenue par la coercition, le chantage, et les appels à la haine ? Comment ces élus pourront-ils nous faire croire qu’on y enseignera, en particulier à ces enfants endoctrinés qu’on voit dans la vidéo, un islam « RATP » (religion d’amour, tolérance et paix) ? Ils se foutent de notre gueule !
L’affaire de Torcy a déjà été évoquée dans nos colonnes (8). La méthode est la même qu’à Strasbourg-Elsau : le coup de force contre les institutions et les représentants de la République. Les activistes musulmans pénètrent en masse dans la mairie, en bloquent l’accès, et contraignent le maire à signer un « compromis » (9). Là encore, on ne peut que s’indigner d’une part de méthodes coercitives et jihadistes qui n’ont donné lieu à aucune poursuite judiciaire, et d’autre par de la veulerie d’un élu républicain qui cède au chantage et à l’extorsion. Tout comme à Strasbourg, on peut se demander comment des gens qui utilisent de tels procédés illégaux, violents et anti-républicains, deviendront subitement des citoyens exemplaires dans leur future mosquée. De qui se moque le maire de Torcy, quand il dit dans le reportage que ce futur lieu de culte sera « respectueux des Torcéennes et des Torcéens
Suite à ce que les musulmans auteurs de ce coup de force appellent un « compromis », l’un de leur principaux activistes, Abdelali BOUHNIK, qui préside l’association musulmane signataire, pousse l’outrecuidance jusqu’à mettre en ligne une vidéo surréaliste (10). Il s’adresse à ses « chers concitoyens » (sic !) de Torcy et de Marne-la-Vallée, et se réjouit d’avoir signé « une convention avec notre maire », sans évidemment rappeler que celle-ci a été obtenue par la contrainte et la menace. Il veut « rassurer » ceux qui l’écoute, ce qui est bien l’aveu patent que son islam et sa future mosquée ne sont guère… rassurants en soi ! Il ose demander : « avez-vous entendu parler un jour d’un problème » posé par ses coreligionnaires à Torcy, alors qu’il vient de séquestrer le maire de cette commune ! Il ose demander « qu’est-ce qui inq
Et il nous explique qu’« une mosquée, ce sera un plus culturel à notre ville » et que « cela ne fera que du bien à notre environnement culturel », à l’instar, selon lui, des églises, des pagodes ou des synagogues. Mais on se demande sérieusement comment les habitants de Torcy ou d’ailleurs trouveraient le moindre « plus » à un lieu de culte cédé par le maire sous la violence jihadiste ! Et sa comparaison avec les édifices chrétiens, bouddhistes ou juifs est tout simplement une insulte aux adeptes de ces religions, qui n’utilisent pas ces méthodes abjectes sur notre territoire.
Les voiles de Faouzia ZEBDI-GHORAB, les prêches d’Abdelaziz CHAAMBI, le « plus culturel » d’Abdelali BOUHNIK et l’endoctrinement haineux des jeunes musulmans de Strasbourg-Elsau sont bien le fer de lance d’un islam conquérant et violent peut-être minoritaire en France, mais hélas efficace puisque des élus de la République trahissent leurs administrés en cédant à ces excités d’un autre âge. Honte à ces maires qui vont construire des lieux de culte à destination de ces jihadistes qui pourront y continuer leur guerre sainte contre nous, et le tout avec l’aide de l’argent public ! Dans une République française digne de ce nom, les préfets les auraient immédiatement démis de leurs fonctions et les procureurs les auraient traduits devant les tribunaux pour atteinte aux lois laïques et complicité avec ceux qui appellent à la haine contre la France et les Français, et qui utilisent la violence contre eux ou leurs représ
En abdiquant devant le chantage, les élus de Strasbourg et de Torcy viennent de donner un formidable blanc-seing à ces soldats de l’islam conquérant et sectaire, et un signal fort à leurs collègues partout sur notre territoire. Puisque ça marche, pourquoi se gêner ? Nous pouvons donc nous attendre à une multiplication de ces coups de force et à d’autres abdications de politiciens, qui signeront sous la menace des « compromis » qui ne sont que des compromissions.
Heureusement, le peuple de France n’est plus dupe. Il sait s’informer, et résister autant à ces menées factieuses qu’à la propagande d’Etat qui tente de les étouffer. Les « mosquées républicaines » et les voiles islamiques, il n’en veut pas, même déguisés hypocritement et scandaleusement sous le drapeau tricolore. Et ils feront payer tôt ou tard les élus qui les ont trahis en cédant à cette guérilla et en la camouflant par leurs discours de tartuffes.
(1) http://www.dailymotion.com/video/x46d0z_stephane-guillon-et-islam_politics
(2) http://www.mouvement-citoyen-diversite.org/
(3) http://www.crifrance.com/
(4) http://www.youtube.com/watch ?v=ynVZ-NAeB-c
(5) http://www.dailymotion.com/video/x8j9su_priere-dans-la-rue-a-strasbourg-dev_news
(6) http://www.youtube.com/watch ?v=aAgNej1Of5k
(7) http://www.dna.fr/articles/200903/13/avancees-dans-les-negociations,strasbourg,000006297.php
(8) http://www.ripostelaique.com/Lettre-ouverte-a-Monsieur.html
(9) http://www.youtube.com/watch ?v=8vWZwTRuL-8
(10) http://www.youtube.com/watch ?v=4PSxBRQS3os [url] [/url][url] [/url][url] [/url][url] [/url][url] [/url][url] [/url][url] [/url]
Publié le 17/01/2009 à 12:00 par israelsionisme
CRUAUTE ET SILENCE A GAZA
La présence chrétienne a été éradiquée
Par Jonathan Spyer, chercheur au Global Research in International Affaires Center IDC- Herzliya
Jerusalem Post International - semaine du 19/25 décembre 2008
Traduction par Albert Soued, pour www.nuitdorient.com
Personne n'en parle dans les médias occidentaux, une campagne de persécution systématique a pris place dans la bande de Gaza et dans une moindre mesure en Cisjordanie. Le silence général autour de cette campagne contribue à son intensification. Les victimes sont les Chrétiens palestiniens, en particulier la petite communauté de Gaza.
Les persécuteurs sont les divers groupes islamistes dont les actions ne sont que les manifestations d'un militantisme et d'une bigoterie qui ne cessent de croître dans la région. La population chrétienne est peu nombreuse, entre 2 et 3000 âmes, et du fait de l'évolution ambiante, elle tend à devenir invisible sur le plan civique.
Depuis le coup d'état du Hamas en juillet 2007, la situation des Chrétiens est devenue intenable. Enhardies par l'indifférence des autorités, les organisations islamistes ont commencé à viser les institutions chrétiennes et les personnes par l'intimidation, le harcèlement et les menaces d'enlèvement, en permanence, et sans aucune impunité.
A Gaza City, l'Association biblique "Teachers Bookshop" a subi de nombreuses attaques, notamment à la bombe en avril 2007. Son propriétaire, Rami Khader Ayyad, a été enlevé en plein jour et trouvé mort le 7/10/07. L'année suivante, les institutions chrétiennes ont subi de nombreuses attaques à la bombe, notamment les écoles. En mai 2008, l'école américaine de Beit Lahya a été atteinte et en été 2008, l'école des sœurs Zahwa Rosary Sisters et l'école El Manara, la librairie de YMCA et le Commonwealth War Cemetery également. Les attaques ont lieu souvent la nuit, sans autres victimes que les gardes.
On pense que les coupables sont les groupes salafistes comme Jaish al Islam, Jaish al Ouma… Les Comités de Résistance Populaires les plus en vue ont décrété que la présence chrétienne devait être éliminée de Gaza, car elle diffuse une culture pro-occidentale et anti-islamique. Et les autorités du Hamas, que font-elles ?
Elles se sont contentées de critiquer ces attaques et les arrestations sont rares, et, quand elles ont lieu, les suspects sont libérés rapidement, sans jugement. Ce fut le cas des 2 terroristes de Jaish al Islam qui ont attaqué la YMCA.
Ces persécutions ne sont pas le fait de simples groupuscules, mais il s'agit d'un large processus d'islamisation de la société palestinienne dans lequel le Hamas est partie prenante. Les cadres du mouvement divisé du Fatah n'en sont pas exempts. Les Comités populaires de résistance, par exemple, ont été fondés par d'anciens officiers du Fatah qui cherchaient à assouvir leur zèle religieux.
La situation en Cisjordanie est différente, du fait que la population chrétienne est plus nombreuse et les forces laïques y sont plus puissantes. Néanmoins la tendance anti-chrétienne y rend amère la vie de cette communauté. Al Ayam, un journal local, attire l'attention sur le "rachat obligatoire des terres chrétiennes", à Bethlehem, Ramallah et al Bireh. Les puissants clans et les forces de sécurité palestiniennes ont mis en place des méthodes pour s'emparer des terres chrétiennes, par de faux documents de propriété, par le squat, l'expropriation ou l'intimidation. Le journaliste Abd alNasser al Najjar se plaint que les autorités ou les ONG ne protègent pas les Chrétiens…
Officiellement on clame l'unité nationale entre Musulmans et Chrétiens et les représentants de la Communauté Chrétienne confirment cette annonce. Mais sur le terrain, les Chrétiens de l'Autorité Palestinienne ont peur, la population de Bethlehem, par exemple, étant passé de 60% en 1990 à 20% aujourd'hui. Et on peut craindre que la minuscule communauté de Gaza ne disparaisse dans peu de temps.
Mais ces événements ne sont que le reflet d'un processus général qui est en cours dans tout le Moyen Orient et dont les médias occidentaux et les ONG ne parlent pas, préférant ignorer cette dure réalité du terrain. Et le résultat est l'agonie d'une très vieille communauté du Moyen Orient. (1)
Note de la traduction
(1) Cette tendance à la disparition des très anciennes communautés chrétiennes du Moyen Orient est très visible au Liban, en Irak, en Egypte particulièrement. Pourtant elles charrient des cultures ancestrales (copte, maronite, chaldéenne, grecque-orthodoxe…) qui risquent de s'évaporer du patrimoine mondial.
Publié le 15/10/2008 à 12:00 par israelsionisme
Crise financière :
2008-10-12 10:16:00
Les détracteurs des Etats-Unis dans le Moyen-Orient se réjouissent de l'effondrement du système financier aux Etats-Unis, qu'ils décrivent comme le résultat d'une punition divine.
Le Hamas et Al-Qaïda perçoivent les troubles qui bouleversent la puissance américaine comme un juste retour des choses, punissant les Américains pour « tous les pêchés qu'ils ont commis ».
« Nous sommes heureux que l'économie des Etats-Unis soit anarchique et que cette anarchie gagne l'Europe » a déclaré l'Ayatollah Ahmad Jannati, un haut dignitaire religieux iranien.
Et d'ajouter : « Ils assistent aux conséquences de leurs actions répugnantes et Dieu est en train de les punir ».
Des élans de joie qui s'affichent alors que la crise financière n'a pas épargné le Moyen-Orient, dont les marchés boursiers ont perdu 10% au cours de la semaine dernière.
Et si le gouvernement iranien estime que la crise financière ne touche l'économie de son pays, la panique des marchés financiers a bel et bien provoqué une chute des prix du pétrole de plus de 40%, un record depuis juillet 2008.
Publié le 26/07/2008 à 12:00 par israelsionisme
La Libye prend deux Suisses en otages
AFP
Des manifestants libyens portaient, mercredi, des portraits de leur leader, Mouammar Kadhafi, dans un rassemblement de protestation contre la Suisse. : AFP
En riposte à l'interpellation d'un fils Kadhafi à Genève, Tripoli a emprisonné deux ressortissants suisses et menace d'arrêter la livraison de pétrole.
Un an après la libération des infirmières bulgares, la Libye négocie à nouveau en emprisonnant des ressortissants européens. Les deux employés suisses, arrêtés pour « infractions sur l'immigration et le séjour », « sont traités comme des immigrants illégaux », d'après Berne, qui fait face à une offensive générale de Tripoli. Jeudi, les compagnies libyennes de transport maritime ont, en effet, annoncé l'arrêt des relations par mer, voie d'acheminement du pétrole, entre les deux pays. Les entreprises suisses en Libye ont reçu un ordre de fermeture ; liaisons aériennes et attribution des visas ont été suspendues. L'escalade se poursuivrait si la Suisse « ne classe pas l'affaire montée de toutes pièces » contre Hannibal Kadhafi.
Car c'est là l'objectif de ces représailles : obtenir des excuses pour la détention à Genève, du 15 au 17 juillet, du fils du colonel, Hannibal Kadhafi, 32 ans, et de sa femme, Aline. Ils ont été interpellés par la police du canton dans un hôtel, à la suite de la découverte des blessures de deux de leurs employés, un Marocain et une Tunisienne, qui ont porté plainte. Le couple a été libéré, après le versement d'une caution de 312 500 €, mais la procédure se poursuit, le juge d'instruction espérant la comparution du couple en septembre.
Malgré les menaces, les Suisses gardent leur calme face à leur premier fournisseur de pétrole (48 % des importations) en misant sur le retour à la raison de la Libye - dont les intérêts économiques sont aussi en jeu - une réserve suffisante et d'autres partenaires en cas de crise durable. De manière générale, diplomates et observateurs s'attendent à la résolution rapide de la crise d'orgueil du clan Kadhafi.
Pierrick YVON.
Publié le 23/05/2008 à 12:00 par israelsionisme
christianisme et islam
merci a flo pour cette image
Publié le 26/04/2008 à 12:00 par israelsionisme
April 8, 2008
Les Européens se sentent menacés par l’Islam
C’est en tout cas ce qu’indique un grand sondage de l’institut Gallup présenté brièvement ce soir par MonSondage:
(…) à l’heure actuelle, plus de 60% des Européens - dont 79% au Danemark, 67% en Italie et aux Pays-Bas ou 68% en Espagne- se sentent menacés par l’immigration en provenance de pays musulmans.
Tant les auteurs de l’étude (effectuée pour les dirigeants du World Economic Forum) que MonSondage semblent penser que les Européens ont juste un peu peur pour leur petite identité culturelle et qu’il faut bâtir des ponts pour que les gens se comprennent mieux.
Vraiment? Et si les Européens avaient tout simplement raison? Et si l’Islam lui-même, soit la pratique de la religion du djihad, la seule religion qui ordonne à ses adeptes, par la voix de Dieu, de répandre leur foi par la guerre, était bel et bien une menace? D’une part bien sûr en raison du penchant pour la confrontation en traître que l’exemple du prophète de l’Islam inspire (assassinats politiques, attentats pendant la trève, humilité en position de faiblesse et intolérance absolue en position de force, le tout justifié par la religion). Et d’autre part par l’indigence généralisée des sociétés qui se basent largement sur les règles islamiques.
Si c’était le cas, eh bien il faudrait se demander comment minimiser la pratique, et le crédit, de cette religion
Publié le 18/02/2008 à 12:00 par israelsionisme
Islam et christianisme
On entend parfois dire que chrétiens et musulmans ont le même Dieu, ou bien que les différences qui existent entre eux ne sont pas essentielles et ne doivent pas masquer le fait qu’ils affirment les uns comme les autres l’existence d’un Dieu unique, même s’ils le nomment différemment. Allah et Dieu seraient en quelque sorte des synonymes. De même il arrive que l’on entende affirmer que le christianisme et l’islam « partagent » Jésus, qu’il appartient aux deux religions.
Ce souci de rapprochement, cette recherche de points communs sont très louables : ils procèdent d’une volonté de dialogue, de fraternité, et dénotent généralement chez ceux qui les expriment le voeu de se montrer ouvert et tolérant. Mais sont-ils fondés sur une connaissance des textes et de l’histoire ? Ces vœux ne sont-ils pas des vœux pieux ? Comment l’islam envisage-t-il ses rapports avec le christianisme ? Plus particulièrement, comment le Coran, texte sacré des musulmans, considère-t-il les chrétiens et leurs écritures saintes ?
Jacques Ellul disait que face à l’expansion de l’islam, « il ne faut pas réagir par un racisme, ni par une fermeture orthodoxe, ni par des persécutions ou la guerre. Il doit y avoir une réaction d’ordre spirituel et d’ordre psychologique (ne pas se laisser emporter par la mauvaise conscience) et une réaction d’ordre scientifique. Qu’en est-il au juste ? Qu’est-ce qui est exact ? La cruauté de la conquête musulmane ou bien la douceur, la bénignité du Coran ? Qu’est-ce qui est exact sur le plan de la doctrine et sur le plan de l’application, de la vie courante dans le monde musulman ? » [1]
Remarquons d’abord que les chrétiens et les musulmans n’envisagent pas du tout leurs textes sacrés de la même manière. Pour les premiers, il s’agit de textes révélés, pour les seconds d’un texte éternel, incréé, intouchable. Il s’agit là déjà d’une différence non négligeable.
Les musulmans aussi tiennent qu’ils ont reçu une révélation. Elle est conçue comme la transmission d’un texte préexistant. Dans cette transmission, le prophète ne joue aucun rôle actif. Il ne fait que recevoir des textes (…) qu’il répète comme sous une dictée. A la différence de la Bible que les chrétiens proclament « inspirée », le Coran est incréé. Il est la Parole incréée de Dieu. [2]
Outre son caractère sacré, une des particularités du Coran est qu’il s’approprie et islamise toute une série de personnages bibliques : Abraham, Isaac, Jacob, Noé, David, Salomon, Job, Joseph, Moïse, Aaron, Zacharie, Jean-Baptiste, Jésus, Elie, Ismaël, Elisée, Jonas et Loth y sont mentionnés (voir par exemple la sourate 6, versets 83 à 86), mais en tant que musulmans. [3] La sourate 3, 67 , quant à elle, dit explicitement : « Abraham n’était ni juif ni chrétien. Il était entièrement soumis à Allah (musulman) ». Comme le signalent notamment Anne-Marie Delcambre et Daniel Sibony [4], le texte joue sur le double sens du mot muslim, qui signifie « soumis » et aussi « musulman ». Cette particularité de la langue arabe permet au Coran d’islamiser toutes les grandes figures de la Bible et d’opérer un véritable renversement de la chronologie traditionnelle des religions. Le Coran « accueille » Jésus, Moïse et les prophètes hébreux d’une façon particulière : il les accueille, après en avoir fait des musulmans.
Ainsi l’islam « avale » ou englobe tout ce qui le précède et transforme a posteriori toute une série de personnages bibliques en musulmans. Déposséder les juifs et les chrétiens de leur mémoire est une curieuse façon de leur témoigner du respect.
Pour un familier de la Bible, les figures bibliques citées dans le Coran nous paraissent à la fois identifiables et déformées. Abraham n’est pas Ibrahim, ni Moïse, Moussa. [5]
Quand Mohammed lia le nom d’Allah aux récits pieux du Judaïsme et du Christianisme, ce fut pour l’Islam une manière de les revendiquer comme siennes. A la lumière des événements qui suivirent, l’allégation selon laquelle l’Islam est la religion originelle et tous les prophètes précédents déjà des musulmans peut être considérée comme une tentative de s’approprier les récits des autres religions. L’effet produit est de dépouiller le Christianisme et le Judaïsme de leur mémoire. [6]
Autre trait caractéristique du Coran : tout en reprenant de nombreux récits bibliques (qu’il transforme ou simplifie parfois), il affirme que les juifs et les chrétiens ont falsifié leurs textes. Comme ils ont refusé de reconnaître la prophétie de Mahomet, ils sont accusés d’avoir été infidèles à ce que Dieu leur avait transmis et d’avoir falsifié le « message » que Dieu avait déjà fait « descendre » pour eux. Cette accusation de falsification à l’encontre des « gens du livre » est répétée à de nombreuses reprises dans le Coran (sourates 2, 59 ; 2, 75 ; 2, 79 ; 3, 70-71 ; 4, 46 ; 5, 13 ; 5, 41). La falsification (tahrîf) des Ecritures est considérée par l’islam comme une forme extrêmement grave de « corruption » ou de « forfaiture » (fasâd), qui peut être sanctionnée par la peine de mort.
Le Coran considère donc les deux Testaments comme faux et falsifiés ; il prétend restituer les vraies Ecritures, les textes authentiques, les textes tels qu’ils existaient avant leur falsification par les juifs et les chrétiens.
L’islam distingue entre le prophète (nabi) et l’envoyé (rassoul) qui est, parmi les prophètes celui qui a reçu le message législatif. Ainsi Adam, Lot, Noé, Moïse, David, Jésus ont été envoyés. Ils ont été dépêchés à des peuples particuliers. Seul Mahomet, le « sceau des prophètes », a reçu une mission universelle. Les grands envoyés de Dieu, Moïse, David, Jésus, ont transmis aussi littéralement que Mahomet les livres qui leur ont été dictés, Thora, Psaumes, Evangile (au singulier). Adam, Seth, Abraham ont aussi produit des livres. Mais, le point est capital, ces livres réels ou imaginaires ne sont pas tenus pour véridiques, parce que leur texte a été falsifié. Juifs et chrétiens ont manipulé leurs écritures et gauchi leur sens. De plus, le Coran contenant toute la vérité, quand même ils seraient authentiques, ils ne pourraient rien apporter de nouveau. Cela fait que les musulmans ne reconnaissent pas la valeur des documents de révélation antérieurs au leur. La vraie Thora, l’Evangile authentique ne doivent pas être cherchés ailleurs que dans le Coran. Les vrais disciples de Jésus, ce sont les musulmans. [7]
Par conséquent, il est abusif de prétendre que le Coran reconnaît le caractère divin des Ecritures antérieures.
Selon la rhétorique coranique en effet, la Torah et « l’Evangile » (au singulier) que Dieu a « fait descendre » ne sont pas ceux auxquels juifs et chrétiens se réfèrent puisqu’entre-temps ces textes ont été falsifiés, par la main même de certains d’entre eux. (…) Le Coran ne reconnaît donc pas le caractère divin aux textes antérieurs en tant que tels, mais il le reconnaît aux Ecritures que les juifs et les chrétiens auraient reçues avant qu’il ne les falsifient. C’est pourquoi, bien sûr, jamais les textes de la Bible ne sont lus en tant que tels dans les mosquées.
Que le Coran raconte de nombreuses histoires sur les personnages bibliques n’est pas sans lien avec le fait qu’il considère les deux Testaments comme faux et même falsifiés. Le Coran a prétention à restituer les vraies Ecritures, tout simplement. La Torah et l’ « Evangile » tels que les comprend le Coran étaient des textes similaires au sien, avant que les juifs et les chrétiens n’en fassent autre chose, notamment pour dissimuler l’annonce de la venue de Muhammad. [8]
L’islam reconnaît aux prophètes bibliques une conduite morale sans reproche. En revanche, les impies, les impurs, les faussaires sont ceux qui se disent leurs disciples – qu’ils soient juifs ou chrétiens. Autrement dit, l’islam conserve les noms des figures phares du judaïsme et du christianisme, mais il en transforme le contenu, en les vidant de leur passé juif et chrétien. Un tel changement d’identité confine à l’usurpation. [9]
Qu’en est-il de Jésus ? Les musulmans l’appellent « Issa » et disent reconnaître en lui un prophète. Mais de quel Jésus s’agit-il ?
Issa apparaît hors de l’espace et du temps, sans référence au pays d’Israël. Sa mère, Marie, qui est la sœur d’Aron, le met au monde sous le palmier. Puis Issa fait plusieurs miracles qui semblent tirés des évangiles apocryphes. Il annonce la venue future de Mahomet. Il sera le témoin le jour de la résurrection. [10]
Le Jésus du Coran n’a pas grand-chose à voir avec celui des chrétiens : selon le Coran, son vrai nom était Issa ; son message était l’islam pur, la soumission à Allah (sourate 3, 84); il a reçu sa révélation de l’islam sous la forme d’un livre, l’ Injil ou « Evangile » (sourate 5, 46) ; sa mère, Maryam, était la sœur d’Aaron et de Moïse (sourate 19, 28) ; il a annoncé la venue de Mahomet (sourate 61, 6) ; il n’a pas été tué ni crucifié, et ceux qui affirment le contraire mentent (sourate 4, 157) ; le jour de la résurrection, Issa lui-même témoignera contre les juifs et les chrétiens qui croient en sa mort (sourate 4, 159).
Les chrétiens sont parfois impressionnés par la place que tient Jésus dans le Coran. Mais ce n’est pas celui auquel ils ont donné leur foi. Le Jésus du Coran répète ce qu’avaient annoncé les prophètes antérieurs, Adam, Abraham, Lot, etc. : en effet, tous les prophètes ont le même savoir et proclament le même message, qui est l’islam. Tous sont musulmans. Jésus est envoyé pour prêcher l’unicité de Dieu. Il proteste qu’il n’est pas un « associateur ». « Ne dites pas Trois ». Il n’est pas le fils de Dieu, mais une simple créature. (…) Comme il est pour l’islam inconcevable qu’un envoyé de Dieu soit vaincu, Jésus n’est pas mort sur la croix. Un sosie lui a été substitué. Cette christologie, du point de vue chrétien, présente des marques mélangées de nestorianisme et de docétisme. [11]
Le Jésus du Coran est un musulman qui appelle ses propres adeptes à rejeter leur idolâtrie et accuse les chrétiens d’avoir manipulé les Ecritures.
Il est (…) faux de dire que le Isâ du Coran ne fait qu’un avec le Jésus des Evangiles. Ce Jésus, réduit dans le Coran à un prophète purement humain, ne peut que choquer un chrétien, puisque ce statut est en discordance totale avec ce que relatent les Evangiles. (…)
Dans le Coran, Jésus est le seul prophète qui soit présenté comme n’étant pas d’accord avec les doctrines de sa communauté. La sourate 5, au verset 116, est une véritable gifle pour les chrétiens, dont les croyances sont rejetées sans même être formulées correctement :
Rappelez-vous quand Allah demanda : « O Jésus, fils de Marie, est-ce toi qu a dit aux hommes : prenez-nous moi et ma mère comme divinités en-dessous d’Allah ? » Jésus répondit : « Gloire à Toi, il n’est point de moi de dire ce qui n’est pas pour moi une vérité. »
En d’autres termes, le Jésus-Isâ du Coran répudie ses adeptes, les chrétiens, en les accusant d’avoir faussé les Ecritures. (…) Il entend se séparer des croyances perverties de ses partisans ! En fait, ce qui est un comble, c’est que, dans le Coran, Jésus accuse lui-même ses adeptes – les chrétiens – de lui prêter des paroles qu’il n’aurait jamais prononcées. On croit rêver !
Le Coran refuse un Christ crucifié, comme il refuse un Christ ressuscité : pour lui, Jésus n’est qu’un prophète, ni plus ni moins honoré que les autres. [12]
Le Jésus des Evangiles est la base sur laquelle le Christianisme s’est développé. En l’islamisant et en en faisant un prophète musulman qui aurait prêché le Coran, l’Islam détruit le Christianisme et s’approprie son histoire. Il agit de même envers le Judaïsme. [13]
Dans le Coran, les chrétiens sont appelés « associateurs ». Pour l’islam en effet, le christianisme n’est pas un monothéisme à cause de la Trinité, laquelle consisterait à « associer » Dieu, Jésus et… Marie. Inutile de préciser que le christianisme n’a jamais envisagé la Trinité de cette manière, et qu’il s’agit là d’une déformation saugrenue d’un de ses dogmes majeurs. Quoiqu’il en soit, les « associateurs » se rendent coupables d’un péché irrémissible, le seul qui soit impardonnable. Sourate 4, 116 : « Allah ne pardonne pas qu’Il lui soit donné des Associés, alors qu’il pardonne, à qui Il veut, les péchés autres que ceux-là ». Les chrétiens sont des mushrikûn, c'est-à-dire coupables de shirk (« associationisme »). A l’accusation de falsification des Ecritures (tahrîf), le Coran ajoute donc celle, plus grave encore aux yeux de l’islam, de « l’association à Dieu » (shirk). La doctrine de la Trinité est de la mécréance, du polythéisme, et un sort douloureux attend ceux qui y croient (sourate 5, 73). Les « associateurs » sont (avec les juifs) « les ennemis les plus acharnés des croyants » (sourate 5, 82).
Cette corruption ne concerne pas ce que les hommes ont fait des Ecritures données par Dieu, mais ce qu’ils disent de Dieu lui-même. Dans l’ordre de la corruption, le tahrîf est élevé, mais avec le shirk, on touche à l’inexpiable : cette faute est la plus grave qui se puisse imaginer selon le Coran. [14]
Au vu de tout ce qui précède, ces mots du père Antoine Moussali sonnent comme un avertissement :
Il faut avoir l’humilité et le courage de dire qu’entre le christianisme et l’islam, il n’y a pas, au plan théologique, de point commun de dialogue. Comment dialoguer avec l’islam qui refuse énergiquement la Trinité, l’incarnation, la rédemption, tout ce qui constitue l’essence même du christianisme ?
On ne pourra dialoguer que si les partenaires du dialogue ont du respect l’un pour l’autre, si chacun connaît sa propre histoire et reconnaît celle de l’autre, si chacun est animé du souci de la vérité historique. Les chrétiens, de leur côté, ont intérêt à s’instruire davantage de leur religion que très souvent ils connaissent mal, mais également de l’islam qu’ils connaissent encore plus mal. Lire le Coran est à la portée de tous, et c’est déjà un bon début. Afin de ne pas tout mélanger ni de se laisser berner par des formules pernicieuses même si elles semblent conciliantes (« L’islam accueille Jésus », « Les chrétiens et les musulmans adorent le même Dieu »), il faut s’informer, se documenter sur l’islam et ne pas se contenter des platitudes que l’on entend trop souvent : « L’islam est une religion de paix et de tolérance », « Le djihad signifie effort sur soi-même en vue d’un perfectionnement spirituel », « Les terroristes qui se revendiquent de l’islam n’ont absolument rien à voir avec l’islam », etc.
Concluons avec Alain Besançon, en sachant que ce qu’il écrit concernant la France s’applique aussi à la Belgique :
En France (…), l’installation de la religion du Coran s’est effectuée à petits pas et silencieusement. C’est tout récemment que les Français ont compris brusquement qu’elle posait un problème fort grave, puisqu’il s’agit, à terme, de la naissance sur leur territoire d’un autre pays, d’une autre civilisation. Surpris, ils réagissent de façon désordonnée, comme on l’a vu lors des discussions sur l’acceptation ou l’interdiction du voile musulman dans les écoles publiques. Ils ont l’excuse d’avoir été peu ou mal informés. Ils ont eu peur de tomber sous l’accusation d’intolérance religieuse, voire de racisme, bien qu’il ne s’agisse pas du tout de race mais de religion. S’ils étaient chrétiens, ils lisaient une littérature souvent écrite par des clercs très attachés à défendre les valeurs de l’islam, à souligner les points communs qu’ils prétendaient apercevoir entre cette religion et la leur. Ces livres pouvaient être lus comme une propagande involontaire en faveur de l’islam. Il n’en n’a pas toujours été ainsi. Plusieurs grands auteurs classiques ont établi entre l’islam et le christianisme un constat d’incompatibilité théologique. Ainsi Jean Damascène et Thomas d’Aquin. (…)
Il faudrait veiller à expurger du discours chrétien contemporain des expressions aussi dangereuses que « les trois religions abrahamiques », « les trois religions révélées » et même « les trois religions monothéistes » (parce qu’il y en a bien d’autres). La plus fausse de ces expressions est « les trois religions du Livre ». Elle ne signifie pas que l’islam se réfère à la Bible, mais qu’il a prévu pour les chrétiens, les juifs, les sabéens et les zoroastriens une catégorie juridique, « les gens du Livre », telle qu’ils peuvent postuler au statut de dhimmi , c'est-à-dire, moyennant discrimination, garder leur vie et leurs biens au lieu de la mort ou de l’esclavage auxquels sont promis les kafirs , ou païens.
Qu’on emploie si facilement de telles expressions est un signe que le monde chrétien n’est plus capable de faire clairement la différence entre sa religion et l’islam. [15]
[1] Jacques Ellul, Islam et judéo-christianisme , PUF, 2004
[2] Alain Besançon, préface au livre de Jacques Ellul, Islam et judéo-christianisme.
[3] Pour une illustration récente de ce procédé, voir mon article du 6 mai 2007
[4] Selon Daniel Sibony, « il n’y a pas de verset majeur du Coran dont on ne trouve le contenu dans la Bible ou le Talmud (hormis ceux qui parlent de Mahomet, puisqu’il est venu après ces textes) ». Il ajoute que « le Dieu du Coran, Allah, c’est le Dieu des Juifs une fois qu’il a décidé de les rejeter pour toujours » et fait l’hypothèse que « la haine du Coran contre les Juifs est l’exacte contrepartie de ceci qu’il a pris chez eux tout son contenu et qu’il ne le supporte pas ».
[5] Alain Besançon, op. cit.
[6] Mark Durie, Issa, le Jésus musulman.
[7] Alain Besançon, op. cit.
[8] Joseph Bosshard, Le Coran face au commandement « Tu ne tueras point » , in A.-M. Delcambre, J. Bosshard et alli, Enquêtes sur l’islam, Desclée de Brouwer, 2004.
[9] A.-M. Delcambre, Enquêtes sur l’islam.
[10] Alain Besançon, op. cit.
[11] Alain Besançon, op. cit.
[12] A.-M. Delcambre, op. cit.
[13] Mark Durie, Issa, le Jésus musulman.
[14] Joseph Bosshard, Le Coran face au commandement « Tu ne tueras point » , op. cit.
[15] Alain Besançon, op. cit.
Publié le 25/01/2008 à 12:00 par israelsionisme
L’HISTOIRE SECRETE
DE SABRA ET CHATILA
Miguel Garroté
http://www.monde-info.blogspot.com
Avertissement : le présent texte, se subdivise, en deux parties. Dans la première partie, je cite, un article récent, de L’Arche, sur le massacre de Sabra et Chatila. Pour ceux qui connaissent déjà ce thème, et qui par conséquent, ne souhaitent pas forcément lire cette première partie, j’ai ajouté, dans la deuxième partie du présent texte, un complément d’informations et, aussi, de révélations, sur ce thème très délicat. Je recommande, toutefois, la lecture, des deux parties, du présent texte.
Première partie. Lundi 21 janvier 2008, les prétendues «responsabilités israéliennes», dans le massacre de Sabra et Chatila, en 1982, ont été analysées, par la rédaction de L’Arche (1). Vingt-six ans après les faits, la légende, de Sabra et Chatila, persiste. L’Arche tente de mettre en pièces, cette légende en morceaux de Playmobile, qui a servi et qui sert encore, la propagande palestinienne, le Pallywood et les trémolos de la gôche palestinïaque. Que s’est-il réellement passé ?
(Début de l’article de l’Arche) « Entre le jeudi 16 septembre 1982 et le samedi 18 septembre 1982 », écrit l’Arche, « des membres des Phalanges chrétiennes libanaises massacrèrent des Palestiniens et des Libanais musulmans dans les quartiers de Sabra et Chatila, à Beyrouth. Les Phalangistes entendaient se venger ainsi de l’assassinat de leur chef, Bachir Gemayel, qui venait d’être élu président du Liban. Le massacre de Sabra et Chatila (les estimations du nombre des victimes varient, selon les sources, entre 700 et 1500 morts) s’inscrivait dans le cadre d’une guerre civile libanaise qui, en quinze années de combats, fit environ 150 000 morts, des atrocités étant commises par toutes les parties ».
« Très vite, toutes les informations – de source israélienne, libanaise ou palestinienne – indiquèrent que le responsable du massacre était l’officier phalangiste Élie Hobeïka. Mais ce dernier ne fut jamais inquiété. Au contraire: entré en politique dans la mouvance pro-syrienne, Élie Hobeïka fut par la suite élu au Parlement libanais, et devint ministre dans un gouvernement dirigé par Rafic Hariri. Si les auteurs du massacre étaient clairement identifiés, une question se posait quant au comportement de l’armée israélienne. En effet, l’armée israélienne, qui était entrée au Liban trois mois auparavant, contrôlait Beyrouth-Ouest au moment du massacre ».
« L’affaire suscita donc une vive émotion en Israël. Le gouvernement israélien dut créer une commission d’enquête publique dont les membres étaient, conformément à la loi, nommés par le président de la Cour suprême. La commission Kahane remit le 8 février 1983 un rapport, long et détaillé, qui décrivait les événements de septembre 1982. Sur le massacre lui-même, le rapport est sans ambiguïté: il a été commis par les Phalangistes, et eux seuls : ‘Nous n’avons aucun doute sur le fait qu’il n’y a pas eu de complot ni de conspiration entre qui que ce soit de la direction civile d’Israël, ou de la direction de Tsahal, et les Phalangistes’ ».
« Cependant, la commission Kahane ne s’en tient pas là. Elle introduit dans le débat un concept de ‘responsabilité indirecte’, qui est plus moral que juridique. Et elle met en cause des dirigeants israéliens (parmi lesquels le ministre de la défense Ariel Sharon, qui devra quitter ses fonctions) dont la faute est de n’avoir pas prévu ce qui résulterait de l’entrée des Phalangistes dans Sabra et Chatila ou de n’avoir pas eu suffisamment de présence d’esprit, lorsque les premières rumeurs sur le massacre commencèrent à circuler, pour ordonner à Tsahal d’intervenir à Sabra et Chatila et d’en faire sortir les Phalangistes ».
« Vingt ans après les faits, en septembre 2002, le mensuel Le Monde diplomatique publie un article signé Pierre Péan, intitulé ‘Sabra et Chatila, retour sur un massacre’. Cet article, qui se présente comme une ‘enquête’ sur les circonstances du massacre et ses instigateurs, défend explicitement la thèse selon laquelle le massacre a été ordonné par les Israéliens, qui auraient même pris part à son exécution. On y lit notamment : ‘Amir Oren, à partir de documents officiels, a, dans Davar du 1er juillet 1994, affirmé que les massacres faisaient partie d’un plan décidé entre M. Ariel Sharon et Bachir Gemayel, qui utilisèrent les services secrets israéliens, dirigés alors par Abraham Shalom, qui avait reçu l’ordre d’exterminer tous les terroristes. Les milices libanaises n’étaient rien moins que des agents dans la ligne de commandement qui conduisait, via les services, aux autorités israéliennes’. Alain Gresh, qui est à l’époque de la parution de l’article de Pierre Péan le rédacteur en chef du Monde diplomatique, et Dominique Vidal, qui est alors rédacteur en chef adjoint, reprendront à leur compte les affirmations de M. Péan dans un livre, ‘Les 100 clés du Proche-Orient’, qui sera ensuite traduit et réédité ».
« La légende d’une machination israélienne visant à organiser un massacre de civils a été ainsi largement diffusée, y compris en France où elle fait partie d’un discours diabolisant qui vise les Israéliens et les Juifs en général. Or nous avons consulté l’original de l’article de Davar qui a été ‘cité’ par Pierre Péan et, après lui, par Alain Gresh et Dominique Vidal. À la lecture, aucun doute n’est possible: non seulement cet article ne dit pas ce que les trois journalistes français lui font dire, mais il dit exactement le contraire. Interrogé à ce sujet par L’Arche, Amir Oren déclare: ‘La citation de moi faite par Péan est fausse. Et s’il a fait cela délibérément, c’est un menteur. Je n’ai jamais écrit les mots que Péan m’attribue’. Cette falsification n’est pas la seule. L’article contient d’autres éléments qui, ainsi qu’il ressort de l’enquête de L’Arche, sont matériellement faux et contribuent à induire le public en erreur ».
« Cependant, l’article de septembre 2002 est toujours en ligne sur le site Internet du Monde diplomatique. Le Monde diplomatique a également décidé de mettre en permanence à la disposition du public, dans le cadre des ‘Documents’ présentés gratuitement sur son site Internet, le chapitre du livre ‘Les 100 clés du Proche-Orient’ intitulé ‘Sabra et Chatila (massacres de)’, contenant la longue citation de Pierre Péan, avec en complément un ‘lien’ dirigeant le lecteur vers l’article de Pierre Péan. Cette insistance sur la légende d’une machination israélienne ayant directement causé le massacre de Sabra et Chatila appelle plusieurs questions. D’où Pierre Péan tenait-il ses (fausses) ‘informations’ sur le contenu de l’article d’Amir Oren? Qui lui avait communiqué ces données, et dans quelle intention? Pourquoi Pierre Péan n’a-t-il pas vérifié la véracité de ces données? Pourquoi la rédaction du Monde diplomatique a-t-elle publié cet article, sans rien vérifier elle-même? Et pourquoi MM. Gresh et Vidal se sont-ils obstinés, des années plus tard, à reproduire ces accusations infondées qu’ils avaient diffusées dans leur journal ? » (Fin de l’article de l’Arche).
Deuxième partie. Commençons par revenir à 1982. Elie Hobeïka, en ce temps-là, était le chef du « Deuxième bureau » (service de renseignement) des Forces libanaises chrétiennes, dirigées par Bachir Gemayel, qui lui, venait d’être élu président du Liban et aussitôt assassiné. Dès le début des événements de Sabra et Chatila, toutes les informations indiquaient que le responsable du massacre était Élie Hobeïka, à l’époque pro-israélien. Hobeïka ne fut pas inquiété. En 1990, il retourna sa veste et entra, sans remords ni scrupules, dans le camp pro-syrien, qu’il avait, autrefois, combattu. Comme le « chrétien » Michel Aoun aujourd’hui. Hobeïka fut élu député pro-syrien au Parlement libanais. Enfin, Hobeïka devint ministre dans le gouvernement de Rafic Hariri, libanais sunnite d’origine saoudienne.
En juillet 2001, Hobeïka, sorti de politique et reconverti dans les affaires, avait déclaré à la presse qu’il s’apprêtait, soi-disant, à fournir des preuves sur ce qui s’était, selon lui, réellement passé dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila. Sorti de politique et devenu homme d’affaires, Hobeïka est alors une énigme, puisqu’il fut simultanément pro-israélien puis pro-syrien. En sa nouvelle qualité de businessman, pourquoi Hobeïka prétend-il, vouloir fournir des preuves, sur ce qui s’était, selon lui, réellement passé dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila ? En quoi un homme issu des services du renseignement en temps de guerre, devenu successivement pro-israélien, pro-syrien puis businessman pro-argent, les trois fois par pur opportunisme, en quoi les révélations d’un tel homme, auraient-elles eu une quelconque valeur ?
Le 24 janvier 2002, à 9h40, la carrière en dents de scie d’Hobeïka, se termine, avec fracas. Sa voiture est pulvérisée, par une bombe télécommandée, placée dans une Mercedes, stationnée dans une rue du quartier de Hazmiéh, à Beyrouth. La bombe explose au moment où Hobeïka, et ses trois assistants, Fares Suweïdan, Mitri Ajram et Walid Zein passent, à bord de leur Range Rover, au niveau de la Mercedes. Les quatre passagers de la Range Rover meurent sur le coup. Bons baisers de Damas.
Le fait est que certains vont développer, à partir de 2005, toutes sortes de thèses, plus fumeuses les unes que les autres, sur ce qui se serait, soi-disant, réellement passé à Sabra et Chatila en 1982. Et sur ce que Hobeïka avait, soi-disant à révéler. En 2005, dans certaines mouvances américaines pro-arabes du renseignement et de la presse, quelques fêlés font circuler la légende, selon laquelle Israël aurait, soi-disant, acheminé, par avion, des membres de l’Armée du Sud Liban, l’ASL (une milice chrétienne sous le commandement du major Saad Haddad) ; des membres de l’ASL déposés à l'aéroport de Beyrouth, à bord d'un avion de transport de l'armée de l'air israélienne ; des membres de l’ASL qui auraient alors investit, selon cette nouvelle légende, Sabra et Chatila. Exit la responsabilité des Forces libanaises et d’Elie Hobeïka.
Toujours en 2005, dans certaines mouvances américaines pro-arabes du renseignement et de la presse, quelques fêlés font circuler la légende, selon laquelle les Sayeret Matkal, une unité secrète de l’armée israélienne, seraient soi-disant entrés les premiers, dans Sabra et Chatila, donc avant les membres de l’Armée du Sud Liban dirigée par le major Saad Haddad.
L’avantage de toutes ces légendes, créées, autour d’Hobeïka et autour de Sabra et Chatila, c’est qu’elles blanchissent Hobeïka et donc, aussi, son dernier maître avant la mort, à savoir la Syrie. Et qu’à contrario, ces mêmes légendes permettent d’incriminer, à tors et à travers, Israël. Le problème, c’est que ces légendes se contredisent les unes les autres. En 1983, à Beyrouth, un collaborateur direct d’Hobeïka, collaborateur que je connais depuis 1976, m’a certifié, qu’Hobeïka et les Forces libanaises furent les responsables des événements de Sabra et Chatila.
Le seul reproche à l’égard d’Israël, semblerait être la responsabilité indirecte, plus morale que juridique, qui mettrait en cause des dirigeants israéliens. Qui mettrait en cause des dirigeants israéliens dont l’erreur serait de n’avoir pas prévu ce qui résulterait de l’entrée des Forces libanaises d’Hobeïka dans Sabra et Chatila. Ou de n’avoir pas eu suffisamment la présence d’esprit, lorsque les premières rumeurs sur le massacre commencèrent à circuler, d’ordonner à Tsahal, d’intervenir, à Sabra et Chatila ; et d’en faire sortir les Forces libanaises. Tout ceci reste assez surréaliste.
J’ai visité Sabra et Chatila, lorsque je me trouvais à Beyrouth, en 1983. Sabra et Chatila n’étaient pas des camps de réfugiés palestiniens. Sabra et Chatila était un quartier de Beyrouth. Plus exactement, Sabra et Chatila était une ville dans la ville ; un Etat dans l’Etat. Dans les sous-sols ou plutôt, les galeries souterraines de Sabra et Chatila, l’OLP avait caché, une quantité inouïe, d’armes lourdes et légères. Un aspect de Sabra et Chatila qui n’a jamais intéressé mes confrères.
Je n’oublierai jamais ce que j’ai vu au Liban en 1983. J’ai parcouru le pays dans presque tous les sens. Au vu du nombre invraisemblable de milices armées de toutes sortes et malgré la tentative de Bachir Gemayel d’unifier les éléments armés chrétiens sous le commandement des Forces libanaises, je ne vois pas comment, l’armée israélienne, aurait pu, dans ce chaos généralisé, maîtriser toutes les situations, y compris celle de Sabra et Chatila.
Et même quant à supposer, qu’Israël, avec ou sans ses Sayeret Matkal, serait impliqué dans quelque chose, ici ou là, la seule opération qui me paraîtrait imaginable, serait la saisie, des principaux terroristes cachés. Aujourd’hui, les Sayeret Matkal sont intégrés dans la YAMAM, une unité spéciale anti-terroriste sans laquelle des milliers de civils israéliens seraient morts suite à des actes terroristes palestiniens et islamiques. De nos jours, toutes les démocraties occidentales ont leur YAMAM, ce que personne, hormis la gôche alqaïdique et hezbollïaque, ne conteste.
Il y a eu, au Liban, des massacres, avant et après Sabra et Chatila. En assassinant le président libanais Bachir Gemayel, le camp arabo-musulman a plongé le Liban dans un tunnel sanglant dont il n’est toujours pas sorti. C’est cela, le seul vrai grand massacre.
http://arche-infos.blogspot.com/2008/01/les-fausses-accusations-du-monde.html
Publié le 17/01/2008 à 12:00 par israelsionisme