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Publié le 06/11/2009 à 18:15 par israelsionisme
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Newsletter n° 325 - 6 novembre 2009 | Les Assises de la coopération décentralisée franco-israélienne Paris, 3-4 novembre 2009 |  Les « Assises de la coopération décentralisée franco-israélienne » organisées par Cités Unies France, en partenariat avec la Ville de Paris, le Ministère des Affaires Etrangères, la Fondation France Israël et l’Association des pouvoirs locaux israéliens se sont tenues à Paris les 3 et 4 novembre... Lire l'interview de M.Samy Ravel, Ministre plénipotentiaire près l’Ambassade d’Israël en France. Citation de la semaine : « Si on demande à Israël de faire des concessions pour la paix, le droit de nous défendre doit aussi nous être garanti. Nous devons pouvoir compter sur le fait que l’impunité ne sera pas accordée aux terroristes quand ils transforment nos gestes de paix en armes de guerre. » L’Ambassadeur d’Israël Gabriela Shalev s’adressant l’Assemblée générale de l’ONU sur le rapport du Conseil des Droits de l’Homme le 4 novembre 2009
Voir l'article complet Examen par Tsahal des allégations portées contre elle L’armée israélienne a déjà maintes fois manifesté son engagement à examiner toute allégation relative à des actions illégales que ses forces auraient pu commettre. Elle désire le faire dans un souci d’agir en conformité avec les règles du droit international et de réitérer cet engagement à de nombreuses reprises... | Dialogue stratégique franco-israélien : 2ème session annuelle La France et Israël ont tenu à Paris leur deuxième session du Dialogue stratégique franco- israélien sous la co-présidence de Pierre Sellal, Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et européennes, et de Yossi Gal, Directeur général du ministère israélien des Affaires étrangères... | Chemi Doron : Un maire juif dans une ville arabe Un Echo d’Israël - Taïbeh, une ville arabe tout en contrastes non loin de Netanya à la frange des territoires palestiniens. Avec des anciens quartiers dont les rues sont étroites et les maisons collées les unes aux autres, où l’on retrouve la vie traditionnelle, religieuse, pauvre, et plus loin des villas modernes et riches... Des Palestiniens à Yad Vashem Yad Vashem Magazine - Le 17 juillet 2009, un groupe de 16 jeunes Palestiniens du village de Mas’ha en Samarie s’est rendu à Yad Vashem. Madjahad, jeune homme de Mas’ha qui étudie aux Etats-Unis, est à l’initiative de cette première visite. De retour chez lui cet été, il a mis au point et organisé diverses activités pour les jeunes de son villages, dont la visite du Mémorial... « Ajami » triomphe au festival de Montpellier Ynet - « Ajami », le film écrit et réalisé par Scandar Copti et Yaron Shani a remporté l’Antigone d’or, le samedi 31 octobre au festival CineMed, festival du cinéma méditerranéen à Montpellier. A côté d’une dotation de 15 000 euros attribuée aux créateurs du film, 30 000 euros seront consacrés à sa distribution en France et 2500 euros seront investis dans les sous-titres... |  | L’absence de toute critique envers la Palestine WS Journal -Israël fait l’objet des critiques le plus sévères en défense des droits des Palestiniens. Nous sommes donc curieux d’observer les conséquences, ou l’absence de conséquences, des révélations sur les brutalités commises en permanence par l'Autorité palestinienne contre ses propres administrés en Cisjordanie, au moment où elle bénéficie d’un flot bien entretenu de dollars et d’euros... 
| Rendre hommage aux Juifs d'Ethiopie Jpost - Pour la première fois en 30 ans d'immigration juive éthiopienne, l'Etat d'Israël célébrera officiellement le Sigd - fête éthiopienne marquant le cinquantième jour après Yom Kippour - à l'occasion d'une cérémonie à la résidence présidentielle, lundi à Jérusalem… | Israël : leader en innovation commerciale Dan Senor, co-auteur de « Nation Start-up : l’histoire du miracle économique d’Israël » explique sur CNBC comment Israël a réussi à devenir un leader en innovation commerciale.
Voir la vidéo Le saviez-vous ? Les hippopotames israéliens font un malheur à l'exportation Le safari israélien de Ramat Gan près de Tel-Aviv est devenu le principal exportateur d'hippopotames dans le monde, a indiqué lundi le quotidien Maariv, à la veille de l'envoi par bateau de deux de ces animaux en Ukraine… L’œil n° 618 La revue d’art « L’œil » consacre un article exceptionnel à Tel-Aviv intitulé « Tel-Aviv – la modernité blanche ». « Parfois l’histoire de l’architecture croise le destin de l’Histoire avec un grand H. C’est le cas indubitablement pour la « Ville blanche » de Tel-Aviv, en Israël, cette cité immaculée qui vit le jour entre les années 1930 et 1950. La raison ? Un afflux d’immigrants venus d’Europe, d’abord au compte-gouttes d’abord à partir du milieu des années 1920 puis par vagues massives à partir de 1933, date de l’accession au pouvoir, en Allemagne, du Parti nazi d’Adolf Hitler... |  | Faire du volontariat pour Save a Child’s Heart Save a Child’s Heart (SACH) est une association qui depuis 1996 a soigné plus de 1600 enfants. Ces derniers ont subi, avec succès, des interventions chirurgicales du cœur, dont plus de la moitié sont des Palestiniens. SACH forme également des médecins et opère des enfants dans leur pays d’origine. Outre l’Autorité Palestinienne, ces enfants viennent du monde entier : Ethiopie, Nigéria, Congo, Chine, Equateur, Kazakhstan, Rwanda, Roumanie, Sri Lanka, Russie, Vietnam, Zanzibar, et Irak… Si vous êtes intéressés de consacrer du temps à Save a Child Heart en Israël, l’association recherche des étudiants et des internes en médecine volontaire cet hiver et pour le printemps. Contact : leadership@saveachildsheart.org 
| Compagnie Batsheva Assister à une représentation de la Batsheva Dance Company constitue une expérience unique que les mots peinent à décrire : l’implication des danseurs est totale, la créativité d’Ohad Naharin sans limite et les spectacles de la compagnie constituent des chocs visuels et émotionnels qui bouleversent le regard à jamais. Porté par la musique viscérale de Maxim Waratt, Max donne à contempler des êtres en mouvement ; à la fois perdus dans leur solitude et perpétuellement connectés les uns aux autres, les interprètes offrent une danse d’une justesse et d’une profondeur absolues... | Des scientifiques israéliens enseignent dans le train Pourquoi ne pas mettre à profit les heures passées dans les trains de banlieue pour voyager aussi par l’esprit? C’est du moins l’ambitieuse idée de l’Université hébraïque de Jérusalem, qui a décidé de dépêcher ses professeurs dans les rames pour éduquer les voyageurs… | La Photo de la semaine | | L’Hiver est arrivé en Israël. ((Photo : Keren Hayesod) | Musée historique de la Ville de Tel-Aviv-Yafo Tel Aviv 100 ans - L’année du centenaire va se terminer avec l’ouverture d’un nouveau musée historique de la ville de Tel-Aviv-Yafo. Le musée, situé dans un ancien bâtiment municipal de la rue Bialik va offrir aux visiteurs des documents, des objets artisanaux et des milliers de photographies rassemblées pour le projet spécial « Révéler la cité cachée». Faires des fouilles archéologiques en Israël en 2010 Le Ministère israélien des Affaires étrangères se charge chaque année de dresser, comme un service au grand public, la liste des expéditions archéologiques en Israël recrutant des bénévoles. Les informations sur chaque site de fouilles ont été directement communiquées par les archéologues qui sont seuls responsables de leur exactitude... |  |  | Il y a 92 ans : la Déclaration Balfour La déclaration Balfour du 2 novembre 1917 relative à la création d’un Foyer national juif en Palestine constitue une étape décisive dans l’histoire du sionisme. Déclaration officielle du 2 novembre 1917, sous forme de lettre, adressée par Lord Arthur Balfour (1848–1930), ministre britannique des Affaires étrangères (Foreign Office), à Lord Lionel Walter Rothschild (1868-1937) vice-président du Board of Jewish Deputies.
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Publié le 18/10/2009 à 15:13 par israelsionisme
Les derniers articles publiés
17 octobre 2009, source Philosémitisme
La Commission des droits de l’homme des Nations unies, composée de 47 membres, a entériné hier le rapport Golstone sur les crimes de guerre commis à Gaza. Aucun pays européen n’a voté en faveur du rapport. Le détail du vote des pays européens membres de la Commission est le suivant :
17 octobre 2009, source De Christophe SCHMIDT (AFP) – Google
Toute la volonté de Barack Obama n’y fait rien : les efforts du président américain -et nouveau prix Nobel de la paix- pour mettre fin au conflit du Proche-Orient paraissent s’enliser inexorablement. "Il n’a presque rien obtenu jusqu’à présent", reconnaît Nathan Brown, à l’unisson de nombreux autres experts qui invitent pourtant M. Obama à persévérer.
17 octobre 2009, source Google | AFP
L’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, Susan Rice, se rendra en Israël lundi pour une conférence organisée par le président israélien Shimon Peres et des entretiens avec des responsables israéliens, a confirmé son bureau vendredi. Elle ira aussi dans les territoires pour rencontrer des responsables palestiniens, indique la mission américaine auprès de l’ONU dans un communiqué.
17 octobre 2009, source Joseph Farah, journaliste Arabe Américain
La situation au Proche-Orient paraît simple pour tout le monde : les Palestiniens veulent une patrie et les Musulmans veulent le contrôle de sites qu’ils considèrent comme étant sacrés. Simple, non ?
Et bien, en tant que journaliste Arabe Américain qui s’est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter jets de pierres et tirs de mortiers, je peux aujourd’hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine (...)
17 octobre 2009, source Par David Ruzié, professeur émérite des universités, spécialiste de droit international
Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a, donc, adopté vendredi une résolution dans laquelle il approuve les recommandations contenues dans le rapport de la « Mission d’établissement des faits dirigée par le Juge Richard Goldstone sur les violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire par les Israéliens et les Palestiniens lors du conflit à Gaza de janvier 2009 » et appelle toutes les parties concernées à garantir leur mise en oeuvre.
Nous ne reviendrons (...)
17 octobre 2009, source The Israel Project
3ème intifada ... images de la caméra de surveillance du Mont du Temple Ces derniers jours, la violence a éclaté à Jérusalem, les manifestants arabes ont lancé des pierres sur des touristes et des policiers sur le Mont du Temple (que les Musulmans appellent Haram ash-Sharif ou le Noble Sanctuaire) et dans les quartiers orientaux de la ville.
17 octobre 2009, source Ambassade d’Israël à Paris
L’utilisation d’ambulances et d’emblèmes humanitaires par le Hamas pour ses activités terroristes a déjà été attestée à de nombreuses reprises dans les dernières années. Au cours de l’Opération « Plomb durci », de nombreux témoignages rapportés témoignent d’une politique cynique visant à enfreindre les codes internationaux en la matière. Un journal australien témoigne de la tentative du Hamas de kidnapper des ambulances pour attaquer (...)
17 octobre 2009, source Par Jean Vercors Groupe VERITE - Le Post
Selon le rapport de Human Rights Watch commandé par l’ONU, « Les tirs de roquettes par les groupes armés palestiniens sur Israël à partir de la bande de Gaza sont des crimes de guerre » Le rapport explique que depuis 2001, des milliers de roquettes furent tirées délibérément sur des civils israéliens du sud du pays, dans ces zones peuplées, les cibles des roquettes ne pouvaient être militaires.
Ces tirs ont mis en danger prés de 800.000 civils dans leur vie quotidienne. Aux (...)
17 octobre 2009, source JT 20H France2 le 04/02/09
"Bonsoir et bienvenue à tous... On dit parfois que l’actualité va trop vite et qu’elle reste sans suite... Eh bien, avant de développer ces titres nous avons voulu commencer ce journal par les révélations d’une contre-enquête... 2 semaines après le cessez-le-feu, nous sommes retournés à gaza pour tenter de répondre à certaines questions restées en suspens... Il ne s’agit pas de minimiser le rôle d’israel dans la mort de civils... Mais, vous allez le voir, les témoignages que nous avons (...)
17 octobre 2009, source YouTube
Ces films ont été pris par des drones israéliens durant l’opération plomb durci en janvier 2009, Un terroriste du hamas tente à plusieurs reprises d’utiliser des civils innocents dont des enfants comme bouclier humain
17 octobre 2009, source Ahmed Ghlamallah
« Les historiens musulmans rapportent que dans les batailles décisives, les conquérants arabes se faisaient escorter de leurs femmes et de leurs enfants. Le Hamas se revendique de cette tradition. On est devant deux conceptions opposées du statut des civils dans les conflits meurtriers, selon qu’on soit de culture occidentale ou islamique : victimes innocentes ici, partie prenante là. Les islamistes n’ignorent pas cette différence de conception et en jouent cyniquement dans leur (...)
17 octobre 2009, source Par Charles Krauthammer | Adaptation française de Sentinelle 5770
La seule chose plus comique que le Prix Nobel de la Paix de Barack Obama, ça a été la réaction de ceux qui ont estimé la récompense « prématurée », comme si le brio de la politique étrangère d’Obama est tellement évident et son succès si assuré que si seulement les cinq Norvégiens [du jury] avaient attendu quelques années, sa valeur de Nobel aurait été reconnue universellement.
Pour croire à cela, vous devez être un adolescent rêveur (de préférence scandinave et membre de (...)
17 octobre 2009, source Tribune de Genève
Juif et sioniste, l’ancien juge sud-africain avait fait preuve de courage en rendant un rapport très objectif sur les crimes de guerre commis l’hiver dernier par Israël et par le Hamas. Hier, le Conseil des droits de l’homme a adopté une résolution qui épingle l’Etat hébreu… sans un mot sur les islamistes palestiniens.
17 octobre 2009, source par André Glucksmann - le Monde - 7 janvier 2009 Devant un conflit, l’opinion se divise entre les inconditionnels qui ont décidé une fois pour toutes qui a tort et qui a raison, et les circonspects qui jugent en fonction des circonstances telle ou telle action comme opportune ou inopportune, quitte à retenir, s’il y a lieu, leur jugement jusqu’à plus ample informé.
L’affrontement à Gaza, aussi sanglant et terrible soit-il, laisse poindre pourtant une lueur d’espoir que les images chocs recouvrent trop souvent. Pour la première fois dans (...)
Publié le 05/07/2009 à 10:53 par israelsionisme
Vers un début d’une guerre civile palestinienne Par Ftouh Souhail
Vers un début d’une guerre civile palestinienne
Tout laisse à penser que la date butoir du 7 juillet prochain ne sera pas celle d’un accord de réconciliation entre les frères ennemis palestiniens , comme cela était prévu, mais au contraire celle du déclenchement “officielle” de la guerre civile palestinienne.
Aujourd’hui déjà entre l’Autorité Palestinienne et le Hamas, c’est la guerre. Pendant que les négociations entre les deux entités dérivent sans but au Caire, sans la moindre chance de mener à un quelconque rapprochement, les luttes entre les frères ennemis continuent à merveille sur le terrain. Les Discussions se sont avérés INUTILE, VAINE et surtout STERILE.
Depuis le début il y’avait des doutes que l’Egypte parvienne à l’objectif qu’elle s’était fixé : obtenir un accord de réconciliation d’ici le 7 juillet prochain. A l’heure actuelle, il semble en effet peu probable que l’on puisse parvenir à obtenir simultanément un calme prolongé dans la bande de Gaza, la réconciliation entre le Fatah et le Hamas et la libération de Guilad Shalit.
Le 23 Juin dernier, le porte-parole du Hamas, Faouzi Brahom, a accusé le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, de constituer “la pire menace” qui existe contre le peuple palestinien, après que ce dernier a affirmé le 22 juin au soir que la Feuille de route et le plan de paix arabe représentent la base du processus de paix. “Fayyad n’a aucun mandat pour parler de l’unité nationale” a ajouté Brahom, “car il défend la collaboration sécuritaire avec l’ennemi sioniste, et représente en cela le péril le plus grand auquel s’expose le peuple palestinien”
Le 29 juin l’Autorité palestinienne a affirmé, de son coté, avoir démantelé une cellule du Hamas qui planifiait des attentats contre des responsables palestiniens et des bâtiments publics en Judée Samarie. Lors d’une conférence de presse convoquée d’urgence au quartier général de l’Autorité palestinienne à Ramallah, son secrétaire général, Tayeb Abdelrahim, a affirmé que les attentats planifiés visaient à saboter le dialogue de réconciliation entre le Fatah, le parti du président Mahmoud Abbas, et le Hamas. Le Hamas a toutefois rejeté ces accusations.
Le président palestinien, dans un entretien accordé ce premier juillet 2009 à une chaîne de télévision russe en langue arabe (Russia al youm, Russia Today), a fait savoir de manière certaine que le Hamas amassait des armes et prévoyait de porter atteinte à des hauts responsables de l’Autorité palestinienne avant le 7 juillet, date où les islamistes et le Fatah doivent en principe signer un accord de réconciliation.
Selon Mahmoud Abbas, des membres du Hamas arrêtés il y a peu de temps en Judée Samarie ont avoué avoir reçu pour mission de perpétrer des attentats, et deux tonnes d’explosifs ont été saisies par les services de sécurité de l’Autorité palestinienne. “Le Hamas réunit des armes légères et lourdes, des explosifs, ainsi que des uniformes de la garde présidentielle, et prépare quelque chose. Nous suivons la situation de près car nous savons qu’une cellule islamiste a l’intention d’éliminer des hauts responsables de l’Autorité palestinienne” a encore précisé le président Abbas.
Ce regain de tension entre Fatah et le Hamas a déjà était perçus même à un mois avant la date butoir du 7 juillet, date où le Hamas le Fatah doivent en principe signer un accord de réconciliation. Des affrontements sporadiques entre forces de sécurité et des miliciens du Hamas en Judée Samarie ont fait une dizaine de morts au début du mois dernier.
Des fusillades entre les forces de sécurité loyales au Fatah (police palestinienne du président Mahmoud Abbas) et des terroristes du Hamas avaient éclaté .Neuf personnes avaient été tuées à Qalqiliya lorsque la police était intervenue dans une cache du Hamas. C’était le bilan le plus lourd d’affrontements entre le Fatah et le Hamas depuis deux ans et la prise de contrôle de la Bande de Gaza.
Le membre des Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche militaire du Hamas, s’étaient retranchés dans plusieurs bâtiments, encerclés par les forces de sécurité. Selon le quotidien « Al Hayat », les policiers palestiniens ont perquisitionné une maison de Qalqiliya, où ils ont découvert un tunnel dans lequel étaient barricadés trois islamistes armés. La police a alors encerclé la maison et invité les islamistes à se rendre. Ceux-ci ont refusé et ont tiré à bout portant, tuant un policier. Les forces de sécurité ont donné l’assaut et abattu les trois militants du Hamas. Selon le quotidien, ces trois portaient des ceintures piégées pour se faire sauter après leur arrestation. Ils ont été abattus avant de pouvoir actionner les charges.
Selon des sources palestiniennes, les trois membres éliminés (Alaa Abou Ziab, Mahmoud Attiya et Iyad Al-Abtali) étaient recherchés par Israël depuis cinq ans, et par l’Autorité palestinienne depuis un mois et demi. Ils figuraient parmi les éléments les plus dangereux du Hamas en Judée Samarie.
Selon une enquête de l’organisation al-Haq pour la défense des Droits de l’Homme publiée le 18 juin , les terroristes du Hamas ont été les premiers à ouvrir le feu.
Cette fusillade avait accentuer les tensions entre le Fatah de Mahmoud Abbas et le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007 après avoir mis les forces du Fatah en déroute.
La guerre fratricide entre les factions palestiniennes est loin d’être terminée. M. Obama a demandé à Abou Mazen qu’il fasse régner l’ordre dans les territoires qu’il contrôle, et qu’il s’attaque, sans état d’âme, au terrorisme islamiste. Le pensionnaire de la Maison Blanche a “encouragé” Abbas concerter sa campagne contre le Hamas avec les Israéliens, et à faire large usage des forces de l’Autorité qui ont été formées par le général américain Keith Dayton.
Le message était bien assimilé à Ramallah qui est déterminé à nettoyer la zone .Les policiers d’Abbas ont réussi à abattre Abdullah Majid Dudin, le commandant régional du Hamas et l’un des hommes-clés de la Résistance Islamique à l’ouest du Jourdain. Mohamed Saman, le commandant du Hamas pour le nord de la Samarie, qui a été neutralisé à Qalqiliya, était aussi un homme dangereux et très recherché par la police palestinienne.
La coordination entre l’AP et l’Etat hébreu et deux actions de ce genre, avec objectif commun – couper la tête aux cellules terroristes – et modus operandi similaire, ne peuvent en effet pas être le fruit du hasard. D’après l’autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte renforcée des autorités contre les miliciens du Hamas en Judée Samarie impliqués dans la fabrication d’explosifs et les transferts de fonds à Gaza.
L’Autorité Palestinienne semble pour une fois sérieuse dans la lutte contre le terrorisme .Suite aux échanges de coup de coups de feu entre Hamas et Fatah à Qalqiliya, l’Autorité palestinienne a décrété le couvre-feu partiel dans la ville. Mais les islamistes armés, membres des brigades Ezzedine Al-Qassam, ont défié la police de Mahmoud Abbas à Qalqiliya, au nord de la Judée Samarie. Les islamistes et leurs commanditaires à l’étranger s’acharnent à maintenir le cap de l’absurde. Ils règnent ainsi sur un champ de ruines, hanté par des administrés hagards, sans aucun moyen.
Le Hamas islamiste, qui a délogé en juin 2007 du territoire les forces fidèles à M. Abbas à la faveur d’un sanglant coup de force, est responsable d’une série de crimes révélant des groupes criminels hors la loi. Ces racailles se conduisent exactement comme les nazis avant leur prise de pouvoir ; les commandos de la mort : les bûchers (1942- 1945).
Ftouh Souhail
Publié le 23/04/2009 à 12:00 par israelsionisme
ISRAEL N'EST PAS NE DE LA SHOAH
Contrairement aux allégations du président iranien, Israël n’est pas né de la Shoah, affirme l’historien Georges Bensoussan.
«Sous le prétexte de la souffrance juive»… A Genève, lundi, Mahmoud Ahmadinejad a une fois de plus accusé les Occidentaux d’avoir à la fin de la Seconde Guerre mondiale «envoyé des migrants d’Europe, des Etats-Unis et du monde de l’Holocauste établir un gouvernement totalement raciste en Palestine occupée». Sous «le prétexte de la souffrance juive», les puissances alliées auraient eu «recours à l’agression militaire pour priver de terres une nation entière».
Le discours n’a rien d’inédit. Il a cours en Iran, dans les pays arabes, et au sein de diverses fractions de l’ultra-gauche européenne. La Shoah, affirme le comédien français Dieudonné, est un outil «aux mains du Sionisme international».
Le procès repose sur des idées répandues bien au-delà du monde des ennemis: combattu ou défendu, l’Etat d’Israël procéderait directement de la destruction du judaïsme européen. «Sion a ressurgi des crématoires et des charniers, écrivait en 1958 François Mauriac. La nation juive est ressuscitée d’entre ces millions de morts».
Pour l’historien Georges Bensoussan, cette «vision compassionnelle» n’a pas plus de rapport avec l’histoire que le négationnisme des antisionistes. «Toute chronologie est un jugement», estime-t-il. Forts d’une armée, d’une agriculture, d’une industrie, dotés d’une langue propre, d’une administration, d’une presse, d’universités, de syndicats, les Juifs auraient pu constituer un «Etat viable» dès avant la guerre, affirme-t-il.
Des survivants méprisés
«Pour comprendre le processus de naissance de l’Etat juif*, écrit-il, il faut remonter à la fin du XIXe siècle au moins. C’est à cette condition que l’on perçoit combien loin d’avoir oeuvré à la mise au monde de l’Etat d’Israël, la Shoah en a au contraire sapé les bases». Les six millions de juifs assassinés entre 1941 et 45 manqueront à jamais.
Responsable éditorial du Mémorial de la Shoah, à Paris, Georges Bensoussan ne nie pas la participation des survivants à la mise en place du nouvel Etat: à la fin de 1949, un Israélien sur trois - 350 000 - était issu des camps. Simplement, ce lien démographique ne suffit pas à faire du génocide «la matrice» de l’Etat juif.
Israël, ajoute Bensoussan, ne doit rien aux remords des nations occidentales, qui ne sentaient pas responsables des crimes nazis. Il ne se présente pas non plus comme «un sursaut des Juifs face à l’antisémitisme meurtrier». Incapables durant le conflit de venir au secours de leurs coreligionnaires européens, les juifs d’Israël ont eu tendance après-guerre à occulter les témoignages des déportés. En outre, ils ne cachaient pas toujours le mépris que leur inspiraient les juifs de la diaspora, coupables à leurs yeux de s’être «laissé mener comme des moutons à l’abattoir».
Plutôt que le malheur des rescapés, il fallait célébrer l’héroïsme des pionniers, le courage des soldats et la vigueur des Sabras, qui faisaient refleurir le désert. C’était le temps de la «mémoire sans sujets». La Shoah, explique Georges Bensoussan, est alors «commémorée, mais elle n’est pas remémorée à travers les figures de survivants», relégués au rang de «citoyens ordinaires».
Vision obsidionale
La mémoire du génocide ne s’imposera que très lentement. «Le tournant, rappelle Georges Bensoussan, aura lieu en 1961 avec le procès Eichmann», qui offrira enfin aux survivants l’occasion de se faire entendre. Il s’accélérera après les Guerres des six jours (1967) et du Kippour (1973), où se ranime à nouveau la peur de la disparition. La Shoah s’est depuis installée au cœur de la société israélienne.
Cette omniprésence suscite en Israël même de nombreux débats. Elle a pour effet, note Georges Bensoussan, de «projeter des souvenirs traumatisants sur l’actualité». La centralité du souvenir de la Shoah, confie-t-il, «enferme la société israélienne dans une vision obsidionale». Elle empêche l’identité juive de se normaliser, «en encourageant le thème du peuple qui habite seul ».
Jean-François Verdonnet
*Georges Bensoussan. Un nom impérissable. Israël, le sionisme et la destruction des Juifs d’Europe (1933-2007). Seuil. 2008.
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http://www.tdg.ch/print/node/83690 [/url]
Publié le 26/03/2009 à 12:00 par israelsionisme
Avec Carmel Agrexco, les fruits, les légumes et les fleurs de Terre Sainte sont chez nous.
En cette période de l'année jusqu'aux premiers jours du printemps, traditionnellement la marque « Carmel » se répand en une multitude de petites étiquettes autocollantes parmi les oranges, les pamplemousses, les mandarines, les avocats... et autres délices qui peuplent les étals de fruits et de légumes de toute l'Europe.
Depuis 1956 Carmel Agrexco, le plus grand exportateur israélien de produits agricoles a pris place sur les marchés du monde et notamment européens. L'entreprise publique forte de plus de 500 salariés directs est détenue à 50% par l'Etat, 25% par les organisations de producteurs et à 25% par Tnuva (leader de la production laitière israélienne). Depuis août le gouvernement a décidé d'engager un processus de privatisation partielle ( à hauteur de 50%) de l'entreprise.
En 2007, Carmel Agrexco a exporté 435.000 tonnes de produits agricoles frais et a réalisé un chiffre d'affaires de l'ordre de 653 millions d'euros. Les exportations se répartissent entre les légumes (47%), les fleurs coupées (19%), et les fruits (14%).
En plus d'exporter la production des fermiers israéliens, l'entreprise est le canal principal d'exportation en Europe pour les fruits, les légumes et les fleurs des Territoires Palestiniens (oeillets, fraises, tomates-cerises) sous la marque «Coral».
Carmel Agrexco dispose d'un réseau de représentations à Londres, Francfort, Paris, Rotterdam, New York, Zurich, Vienne, Madrid, Milan. Carmel Agrexco traite même avec plusieurs pays du Moyen Orient et du Magreb.
Carmel Agrexco est fortement engagé dans la distribution de produits issus de l'agriculture « raisonnée » et de l'agriculture biologique pour répondre aux besoins désormais constants en matière de sécurité alimentaire d'une part et de protection de l'environnement d'autre part.
L'entreprise assure un partenariat complet avec les producteurs (plus de 2000) afin de leur apporter les meilleures conditions de travail possibles dans les 600 variétés de produits qu'ils fournissent. Grâce à ce soutien ceux-ci bénéficient tous de la certification EurepGAP et de la norme « All-Encompassing».
Carmel Agrexco investit constamment dans les agro-technologies de pointe. En recherche développement on y étudie en permanence la création de nouvelles variétés de fruits ou de légumes sur les principes de l'apport nutritif,du goût et de ses conditions de production.
L'entreprise israélienne se fait fort d'assurer un acheminement rapide et sûr des produits distribués. En dehors des transports par avions cargos Carmel Agrexco utilise deux navires usines « Carmel Ecofresh » et « Carmel Bio Top » qui sillonnnent les ports de Méditerranée et d'Europe.
Pour le confort des consommateurs Carmel a su développer les gammes «Ecofresh » (agriculture raisonnée) et « Bio-Top » (agriculture biologique) qui permettent à chacun de trouver des produits frais et de qualité dans leurs conditions optimales de dégustation.
Avec le programme Ecofresh d'agriculture raisonnée le groupe adapte le savoir faire des agriculteurs à la diversité des règles internationales dans le cadre d'un audit et d'une certification intégrés. Ecofresh fixe ses propres impératifs sur sept thèmes essentiels : la sécurité alimentaire, la protection sociale dans le travail, la sécurité des personnels, la lutte contre les pollutions, la préservation des paysages, le perfectionnement du savoir faire agro technologique, un contrôle de qualité strict pour obtenir un produit sûr et sain.
Avec le principe Bio-Top, Carmel Agrexco propose une production de qualité supérieure dans la cadre de la production biologique. La production agicole « bio » israélienne issue de la coopération étroite entre les organisations de cultivateurs et les instituts de recherche agronomique s'étend depuis le Nord de la Galilée jusque la région d'Eilat. Carmel Agrexco présente aujourd'hui une gamme de 30 variétés de produits «bios» constituées de fruits, de légumes et d'autres variétés (herbes fraîches) de plein champ certifiés par le Ministère de l'Agriculture et répondant en tous points aux impératifs réglementaires internationaux et notamment européens.
Les produits sont emballés dans des conditionnements récyclés et recylables et font l'objet d'une manipulation séparée aux stations Agrexco de l'aéroport Ben Gourion et du port d'Ashdod.
Depuis les années 80 Agrexco, au travers de sa marque « CORAL », assure l'acheminement de la production de ses fournisseurs palestiniens. Celle-ci est essentiellement constituée pour l'heure de fleurs coupées, de fraises, de tomates cerises et de tomates de vigne. Ces opérations visant à la distribution des marchandises sur les marché internationaux, se font via les coopératives palestiniennes qui veillent à la certification EureGAP des produits.
Carmel Agrexco, propriétaire de la marque « CORAL » assume toute la logistique, la promotion et la distribution des denrées vers l'Europe. Le groupe s'assure que les revenus sont effectivement reversés aux coopératives de fournisseurs. La marque « Coral » bénéficie d'une image de qualité et a été bien accueillie sur les marchés. Malgré les difficultés engendrées depuis l'arrivée d'un gouvernement « Hamas » à Gaza (qui refuse toute reconnaissance de l'Etat d'Israël), Carmel Agrexco essaie de maintenir ce débouché pour l'économie palestinienne.
Une nouveauté de chez Carmel Agrexco sur les étals en cette fin 2008 : le poivron doux Ramiro. Ce produit d'une vingtaine de centimètres et d'un rouge intense et d'une conservation assez longue pourra faire l'objet d'un approvisionnement continu d'octobre à juin et sera vendu dans des emballages de deux ou trois unités. Le produit bénéficie d'une méthode de croissance sous serre chaude et d'un système protection « biologique ».
La commercialisation a commencé en octobre au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Autriche et en Scandinavie. Bientôt chez nous !
Publié le 17/03/2009 à 12:00 par israelsionisme
festival annuel du cinema israelien
Publié le 15/03/2009 à 12:00 par israelsionisme
Service d'exportation agroalimentaire
Secteur biopharmaceutique1 - Profil - Israël
1. Aperçu du secteur
Les entreprises biopharmaceutiques représentent le plus important secteur du marché biotechnologique israélien. Les entreprises biotechnologiques locales se concentrent surtout sur la mise au point de produits biothérapeutiques et se spécialisent en particulier dans les domaines des troubles neurologiques, du cancer et des syndromes auto-immunes. Environ 50 p. 100 des projets de recherche universitaire en thérapeutique et la plupart des médicaments biotechnologiques en cours de développement concernent ce domaine. Israël est devenue, depuis peu, un chef de file mondial dans un nouveau domaine thérapeutique prometteur, en l'occurrence, la médecine régénératrice et la thérapie cellulaire.
Le pays compte neuf cents membres du corps professoral chevronnés relevant de départements touchant à la biotechnologie; un tiers de tous les titulaires d'un doctorat provient de programmes liés à la biotechnologie. Israël, qui a le plus grand nombre de scientifiques par habitant au monde, consacre 35 p. 100 de ses activités de recherche aux sciences de la vie.
Israël possède une industrie pharmaceutique bien développée et prospère, qui se spécialise dans la fabrication et la distribution de médicaments génériques et dont le taux de croissance annuel atteint 10 p. 100. Ses importations représentent environ 50 à 70 % du marché total en termes de ventes.
Israël est quatrième pour le nombre de brevets par habitant octroyés dans le domaine biopharmaceutique et numéro un mondial dans le secteur des appareils médicaux. À l'heure actuelle, plus de 13 médicaments en sont aux étapes avancées de développement (phases II, III), ce qui place Israël en huitième position en Europe. Israël est l'un des 34 pays et le seul pays non européen à participer au programme-cadre de l'union européenne (FP7) fonctionnant en 2007-2013.
L'industrie biotechnologique israélienne est en pleine expansion. Le gouvernement d'Israël a augmenté son aide financière à cette industrie, qui constitue l'une des principales priorités de sa stratégie d'innovation, et s'est récemment engagé à lui accorder 300 millions $US au cours des trois prochaines années, afin de veiller à ce que l'industrie reste une source d'innovation majeure pour le pays. L'année dernière, plus d'une douzaine de jeunes entreprises en biotechnologie se sont inscrites à la bourse de Tel-Aviv (TASE). Le plus important appel public à l'épargne, évalué à quelque 250 millions de dollars américains, devrait être lancé dans un avenir proche. En février 2007, le fabricant de médicaments Bioline RX, avec l'appui de Teva Pharmaceuticals (qui a acquis Novopharm au Canada en 2000), de Pitango et de Giza Venture Capital, a ainsi réuni 50 millions de dollars américains.
Plus de huit cents entreprises israéliennes se spécialisent dans les sciences de la vie, et la demande d'employés s'élève à 20 p. 100.
La réussite d'Israël dans l'industrie des hautes technologies, en général, et dans le secteur biomédical en particulier, sur les marchés universitaire et commercial, s'explique par l'origine très diversifiée de sa population (7,15 millions), qui est le produit de nombreuses années d'immigration et dont le caractère hétérogène permet aux chercheurs de mener des recherches sur les essais cliniques.
Les faibles coûts des essais cliniques et la rapidité à laquelle les Israéliens savent amener un nouveau produit à un stade de développement avancé - supérieure à celle de n'importe quel autre pays du monde - sont des facteurs clés qui font d'Israël un pays attrayant pour les sociétés étrangères qui veulent procéder à des essais cliniques ou mettre en place des partenariats de recherche.
Ces dernières années ont été témoins d'un développement prometteur en matière de mobilisation des capitaux. Le secteur des sciences de la vie d'Israël a recueilli 369 millions de dollars provenant de fonds de capital de risque en 2006, comparativement à 284 millions de dollars américains en 2005. Les sociétés étrangères continuent d'investir directement en Israël (p. ex., Johnson & Johnson a acquis ColBar Life Science pour la somme de 159 millions de dollars).
Les entreprises israéliennes ont également organisé avec succès des appels publics à l'épargne à la bourse de Tel-Aviv. Plus de 20 sociétés inscrites à la TASE ont une valeur marchande combinée avoisinant les 400 millions $US et Clal Biotechnology prévoit lancer à Tel-Aviv un premier appel public à l'épargne d'une valeur marchande supérieure à 60 millions de dollars américains. La TASE commencera sous peu à publier un indice biotechnologique et la vente de certificats de l'indice stimulera davantage les investissements dans la biotechnologie. Teva a montré la voie à cet égard : en 2006, ses ventes de Copaxone se sont élevées à 1,4 milliard $US et ses ventes de traitements de la sclérose en plaques devraient atteindre au moins 1,5 milliard $US en 2007.
Un nombre croissant de grandes sociétés internationales spécialisées dans les soins de santé et les produits pharmaceutiques s'établissant en Israël, l'engagement du gouvernement israélien à l'égard des sciences de la vie et l'accroissement des investissements en capital de risque et des appels publics à l'épargne créent un cadre attrayant et expérimenté pour le secteur biomédical en Israël.
2. Difficultés dans le secteur et le marché (points forts et points faibles)
La biotechnologie (et l'industrie des sciences de la vie en général), qui est devenue une priorité pour le Bureau du scientifique en chef (BESC) du ministère de l'Industrie et du Travail, a été déclarée secteur « privilégié » en 2005. Cette annonce s'est traduite par une coopération accrue entre le milieu universitaire et le milieu industriel, la mise en place d'incubateurs technologiques spécialisés, le démarrage de jeunes entreprises, l'appui à la recherche-développement de l'industrie et la coopération internationale.
Le premier incubateur de biotechnologie a été créé en 2005, et un appel d'offres concernant la création d'un deuxième vient d'être lancé. L'Organisation israélienne de l'industrie des sciences de la vie (ILSI) a été fondée en 2005 pour répondre aux besoins des différents groupes de sciences de la vie en Israël. Sa mission consiste à concevoir, à élaborer et à défendre des politiques et de mieux faire connaître les points forts et l'innovation de l'industrie à l'échelle mondiale.
Le gouvernement israélien examine la possibilité d'adopter une nouvelle initiative de coopération en recherche-développement qui réunirait de grandes entreprises internationales et des sociétés israéliennes et, en particulier, les sociétés biopharmaceutiques. Dans le cadre de cette initiative, les projets approuvés auront droit à l'aide financière du gouvernement.
Il y a de bons débouchés sur ce marché pour les sociétés canadiennes qui souhaitent établir des partenariats de recherche-développement ou conclure des ententes de transfert technologique pour tirer parti des points forts d'Israël en recherche. Les domaines dans lesquels on a réalisé les progrès les plus importants en biotechnologie sont ceux de l'utilisation de la modélisation moléculaire pour concevoir de nouveaux médicaments ou améliorer ceux qui existent déjà, des acides polyamidés synthétiques pour la mise au point de médicaments, des techniques d'administration de médicaments et de la conception des médicaments par modification peptidique.
Israël doit investir davantage dans l'infrastructure nécessaire pour soutenir la concurrence dans l'ère post-génomique, et surtout dans l'infrastructure de recherche fondamentale et les premiers stades de la commercialisation. Actuellement, les entreprises biotechnologiques israéliennes ont tendance à vendre leurs technologies à des investisseurs internationaux ou à de grandes multinationales aux premiers stades de développement du produit, au lieu de courir le risque de développer encore plus le produit. Il est possible de combiner les talents canadiens et israéliens dans les cas où les entreprises biotechnologiques canadiennes peuvent former des partenariats stratégiques avec des entreprises israéliennes, aux stades tant pré-commercialisation que post-commercialisation.
Le fait que l'infrastructure industrielle soit insuffisante pour les essais et la mise au point de médicaments offre aux entreprises canadiennes la possibilité de fournir ses services. Les entreprises canadiennes peuvent aussi collaborer avec des entreprises israéliennes à la réalisation des essais cliniques en Israël où le niveau d'expertise médicale est supérieur, les coûts sont moins élevés et la population est diversifiée.
Israël devrait devenir un important centre de développement des produits pharmaceutiques, en particulier des marques génériques. Toutefois, malgré sa croissance récente, le marché israélien des produits pharmaceutiques demeure relativement petit et l'industrie biotechnologique israélienne n'a pas encore atteint le niveau de développement de ses concurrents étrangers, notamment aux États-Unis, au Canada, en Allemagne et au Royaume-Uni.
En 1998, Israël a procédé à une réforme de sa réglementation sur les importations de médicaments qui a amené à de grands changements dans l'établissement des prix, l'importation elle-même et l'approbation de nouveaux médicaments. Par exemple, les médicaments approuvés par la U.S. Food and Drug Administration (FDA) ou par l'European Medical Regulations Agency seront approuvés par le ministère israélien de la Santé beaucoup plus rapidement que ceux qui ne le sont pas.
La FDA et le ministère israélien de la Santé ont conclu un accord de reconnaissance mutuelle (ARM) en vertu duquel la FDA accepte et reconnaît pleinement les essais cliniques effectués en Israël sur les nouveaux médicaments et les nouveaux matériels médicaux.
Malgré les objections des sociétés biopharmaceutiques internationales, Israël autorise les importations de médicaments parallèles depuis septembre 2000.
La Fondation Canada-Israël pour la recherche et le développement industriels (FRDICI) offre aux sociétés des deux pays un service de présentation pour mettre en place des alliances dans le domaine de la recherche-développement. Son programme paie la moitié des coûts des projets conjoints de recherche-développement (jusqu'à concurrence de 50 000 $CAN sur un an pour les projets pilotes approuvés et de 750 000 $ canadiens sur trois ans pour le financement des projets de grande envergure approuvés) des entreprises canadiennes ou israéliennes admissibles qui ont leur siège au Canada ou en Israël ou qui y exercent leurs activités. Au moins 30 p. 100 des montants au comptant dépensés pour chaque projet doivent être dépensés au Canada ou en Israël et l'aide versée doit être remboursée à partir des recettes commerciales tirées du projet. Pour plus de renseignements, les entreprises canadiennes doivent communiquer avec la FRDICI.
On encourage les entreprises canadiennes qui souhaitent nouer des relations dans le domaine de la recherche-développement avec des entreprises israéliennes à consulter le programme du MATIMOP. Le MATIMOP (Centre industriel israélien pour la recherche-développement) est un organisme public à but non lucratif qui favorise le développement industriel conjoint des technologies de pointe. Le site Web du programme (
http://www2.matimop.org.il) contient une base de données qui décrit les possibilités de coopération couvrant toute une gamme de technologies de pointe.
Biomed Israel 2008,
http://www.kenes.com/biomed/, une conférence internationale sur la technologie et la science de la vie en Israël et la deuxième réunion internationale sur les cellules souches auront lieu du 27 au 29 mai 2008.
Publié le 05/02/2009 à 12:00 par israelsionisme
moubarak accuse
Moubarak accuse le Hamas et le Hezbollah
israelinfos.net
jeudi 5 février 2009
« Jusqu'à quand le sang arabe continuera-t-il d'être versé pour que quelqu'un reconnaisse qu'il s'est trompé dans son estimation sur la réaction israélienne et son ampleur ? » a lancé Hosni Moubarak à l'adresse du Hamas et du Hezbollah, dans un discours prononcé mercredi en Egypte à l'occasion de la « Journée du policier ».
Le président égyptien s'est notamment référé à la reconnaissance, par le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, qu'il n'avait pas prévu l'intensité de la réaction d'Israël contre les islamistes dans la bande de Gaza, même aveu formulé par Hassan Nasrallah à la fin de la deuxième guerre du Liban.
Moubarak a encore affirmé que « la résistance doit être soumise aux résultats de ses actions. Elle est responsable auprès du peuple à qui elle doit rendre des comptes sur les profits qu'elle a tiré, ou au contraire les victimes, la douleur et la destruction qu'elle a causés ».
Le président égyptien a ensuite fait allusion à l'Iran qui, en soutenant le Hamas, essaye d'imposer son « ordre du jour » dans la région, et rejeté la possibilité du gel du plan de paix arabe, « parce qu'il n'y a pas d'autres alternatives » a-t-il affirmé.
« L'Egypte a ouvertement fait la paix avec Israël, et plusieurs de ceux qui nous critiquent ont également des relations serrées avec l'Etat Hébreu, derrière des portes closes, alors que d'autres pays désirent ardemment la paix avec Israël » a également assuré Hosni Moubarak.
Publié le 02/02/2009 à 12:00 par israelsionisme
l'affaire de l'ecole suite
Le récit de l'attaque contre une école de l'UNRWA à Gaza ne résiste pas à l'examen, Patrick Martin
Le récit de l'attaque contre une école de l'UNRWA à Gaza ne résiste pas à l'examen, Patrick Martin
Cette enquête ne semble pas partisane puisqu'elle n'exonère pas Israël de la responsabilité des tirs, ne formule aucune accusation de manipulation et ne tire aucune conclusion politique ou stratégique sur les contrevérités journalistiques qui nourrissent notre quotidien de leur poison. Elle remet néanmoins les pendules à l'heure concernant la complicité de l'ONU (ou du moins de l'UNRWA), en matière sinon de faux témoignages, du moins de formulations byzantines permettant d'incriminer Israël. On remarque, au passage, comment les journalistes occidentaux se font le relais de mensonges sans disposer du moindre élément matériel permettant d'accréditer leur propre récit. Cela signifie que les faits repris par les journalistes consensuels peuvent de manière générale s'être déroulés autrement, concerner d'autre acteurs, posséder une causalité différente, porter sur des chiffres exagérés... voire dans certains cas ne pas s'être produits du tout. Les rectifications sont en général infimes, quand elles existent et ne servent que de paravents à la manipulation des opinions par l'affectif. On sait bien qu'on ne rectifie pas l'émotion. Concernant ces faits précis, il reste à établir la raison des tirs israéliens et si les civils étaient effectivement tous des civils. On aimerait que les journalistes unanimistes posent les mêmes questions et exigent des enquêtes aussi précises dans le cas des actions du Hamas. Cette seule asymétrie est révélatrice du parti pris de la plupart des récits médiatiques. (J.S.)
January 29, 2009
From Thursday's Globe and Mail
Titre original anglais : "Account of Israeli attack doesn't hold up to scrutiny"
Traduction française : Jean Szlamowicz
La vérité sous le feu
Certains récits ont présenté une école de l'ONU à Gaza comme ayant été la cible directe d'obus israéliens alors que les obus et les gens qui ont été tués étaient en fait dans la rue.
legende du dessin
"Ronds noirs : frappes de mortier israéliennes.
Juste devant l'école, 43 morts.
Magasins
Magasin de pièces détachées automobile
Entrepôt
Ecole
Ecole pour garçons Ibn Rushd, établissement géré par l'UNRWA au bénéfice des enfants du quartier d'al-Fakhora.
Mur
Douze personnes ont été blessées dans l'enceinte de l'école mais personne n'y a été tué. "
JABALYA, Bande de Gaza— La plupart des gens se souviennent de ces gros titres : « massacres d'innocents lors du bombardement d'une école », « les frappes israéliennes tuent des dizaines de personnes dans une école de l'ONU. »
Il s'agissait des tristes nouvelles du 6 janvier : des obus de mortier tirés par les forces israéliennes lors de leur progression tuèrent 43 civils du camp de réfugiés de Jabalya, dans la bande de Gaza. Selon les récits, les victimes avaient trouvé refuge dans l'enceinte de l'école pour garçons, Ibn Rushd, établissement géré par l'UNRWA.
Cette information n'a pas manqué de choquer le monde entier et d'être comparée à l'attaque par Israël d'un complexe de l'ONU, en 1996, à Qana, au Liban, où 100 personnes qui y cherchaient refuge avaient trouvé la mort. On ne doutait pas que cette nouvelle allait mettre fin à l'attaque israélienne de Gaza et se retrouverait en tête de la liste des crimes de guerre commis par Israël.
Le seul problème, c'est que l'histoire que l'on a gravée dans l'esprit du public n'est pas tout à fait exacte.
Les preuves matérielles et les entretiens avec plusieurs témoins oculaires, dont un enseignant qui se trouvait dans la cour de l'école au moment des tirs d'obus, sont sans ambiguïté : si quelques personnes ont été blessées par des éclats d'obus qui ont atterri dans le complexe bleu et blanc de l'ONU, personne n'a été tué dans son enceinte. Les 43 personnes qui ont été tuées dans l'incident étaient toutes dehors, dans la rue où les trois obus sont tombés. Les récits parlant d'un ou plusieurs obus ayant atteint la cour de récréation étaient faux.
Même si la mort de 43 civils dans la rue suffit peut-être à mener une enquête, nous sommes loin du bombardement d'une école remplie de gens censés s'y être réfugiés.
L'enseignant qui était dans le complexe au moment des tirs a dit avoir entendu trois détonations successives puis des hurlements multiples :
« J'ai couru dans la direction des cris [à l'intérieur du complexe]. J'ai vu que des gens avaient été blessés, qu'ils avaient des coupures. J'ai ramassé une fille qui saignait de l'œil et je suis sorti dans la rue pour chercher de l'aide. Mais quand je suis arrivé dans la rue, c'était l'enfer. Il y avait des corps partout, des cadavres, des bouts de corps partout. »
L'enseignant, qui a refusé de s'identifier parce que l'UNRWA a demandé au personnel de ne pas parler aux médias, est resté catégorique :
« A l'intérieur [de l'établissement], il y a eu 12 blessés mais pas de morts. Trois de mes élèves ont été tués ; mais ils étaient tous dehors. »
Hazem Balousha, gérant d'un magasin de pièces détachées automobiles juste en face de l'école de l'UNRWA, était dans la rue, hors de portée des éclats quand les obus se sont abattus. Il a montré à un journaliste où ils avaient atterri, l'un à gauche de son magasin, l'un à droite et l'autre juste devant :
« Il n'y en avait que trois et ils étaient tous dans la rue. »
Les nouvelles de la tragédie n'ont pas tardé à faire le tour du monde, les secouristes et les médecins affirmant que l'incident était survenu dans l'école, l'établissement de l'UNRWA où les gens avaient trouvé refuge. On a dit que les gens qui étaient dans l'école avaient été tués. Le scandale fut international.
Pressentant un cauchemar en termes de communication, les porte-parole israéliens ont rapidement affirmé que les forces armées avaient répliqué à des tirs provenant de l'école, donnant même le nom de deux militants. Ils ne devaient pas maintenir cette version, affirmant ensuite que les tireurs étaient à proximité de l'école.
Aucun témoin n'a affirmé avoir vu des tireurs (et on peut penser que s'ils avaient vu quelqu'un tirer au mortier depuis le milieu de la rue devant l'école, ils ne seraient pas resté là).
John Ging, chargé des opérations de l'UNRWA à Gaza, a reconnu, dans une interview parue cette semaine, que les trois obus israéliens sont tombés en dehors de l'école et que « personne n'a été tué dans l'école ». Il ajoute:
« J'ai bien dit aux Israéliens qu'aucun obus n'était tombé dans l'école. »
Et pourquoi une telle déclaration ?
« Parce qu'ils avaient dit à tout le monde qu'ils répliquaient à des tirs provenant de l'école. Cela n'était pas vrai. »
M. Ging rend les Israéliens responsables de la confusion concernant le lieu où les victimes avaient trouvé la mort :
« Ils ont même sorti une vidéo qui voulait montrer des tireurs postés dans l'école. Mais nous l'avions déjà vue : en 2007. »
Selon lui, ce sont les Israéliens qui ont laissé penser à tout le monde que les gens étaient morts dans l'école.
Il se défend :
« Vous n'avez qu'à reprendre mes déclarations. Je n'ai jamais dit que qui que ce soit avait été tué dans l'école. Nos responsables n'ont jamais fait cette allégation. »
Emu devant les cadavres que l'on amenait, le soir même, à l'hôpital de Shifa Hospital dans la ville de Gaza, M. Ging avait pourtant bien déclaré :
« Ceux qui étaient dans l'école étaient tous des familles cherchant refuge... Il n'y a plus d'endroit sans risque à Gaza. »
Dans son bulletin quotidien, l'Organisation Mondiale de la Santé a rapporté :
« le 6 janvier, 42 personnes ont été tuées ,suite à une attaque contre une école de l'UNRWA ».
Le bureau pour la coordination des affaires humanitaires de l'ONU ne s'est pas trompé de lieu... pendant une courte période du moins. Son bulletin quotidien a cité les « premiers compte-rendus » selon lesquels
« trois obus d'artillerie sont tombés devant l'école pour filles de l'UNWRA de Jabalia ».
Dans son rapport hebdomadaire, plus détaillé, publié trois jours plus tard, on lisait :
« les tirs israéliens ont touché directement deux écoles de l'UNRWA »,
ce qui incluait celle dont il est effectivement question.
Ces formulations officielles expliquent que les récits journalistiques qui ont été largement diffusés parlent de morts dans l'école. Cela n'explique pas pourquoi les agences de l'ONU ont laissé cette contre-vérité perdurer.
M. Ging déclare à ce sujet :
« je sais bien que personne n'a été tué dans l'école. Mais 41 personnes ont été tuées dans la rue, devant l'école. Parmi eux, beaucoup s'étaient réfugiés dans l'école avant de sortir dans la rue. L'Etat d'Israël doit répondre de cet incident. Que savait-il et quelles précautions ont-ils prises ? »
Patrick Martin
© The Globe and Mail
Mis en ligne le 1er février 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ] # Posté le dimanche 01 février 2009 22:40 nouvelle affaire al dura
Selon enquête canadienne, aucune bombe israélienne n'a touché l'école de l'UNRWA (nouvelle affaire Al-Dura en perspective)
Aucune bombe israélienne n'a touché l'école de l'UNRWA - La vérité sur l'affaire
Selon l'enquête du journal canadien « Globe and Mail », sur le bombardement de l'école de l'UNRWA dans la bande de Gaza, qui avait valu à Israël un concert international de protestations véhémentes, aucune victime n'est morte à l'intérieur de l'enceinte du complexe scolaire. (Desinfos.com)
dimanche 1er février 2009
israelinfos.net
Texte repris du site desinfos.com
Selon l'enquête du journal canadien « Globe and Mail », sur le bombardement de l'école de l'UNRWA dans la bande de Gaza, qui avait valu à Israël un concert international de protestations véhémentes, aucune victime n'est morte à l'intérieur de l'enceinte du complexe scolaire.
Les Palestiniens avaient annoncé que 43 personnes avaient trouvé la mort au cours de l'attaque de l'aviation israélienne sur cette école de Jebaliyah, dans laquelle elles s'étaient réfugiées. Or les journalistes canadiens ont interrogé de nombreux témoins sur place qui ont déclaré que, bien que plusieurs personnes aient été touchées par des projections, aucun de ceux qui étaient présents dans le bâtiment n'a été tué.
Selon un des témoignages recueillis, trois élèves sont morts au cours de cette riposte de Tsahal, mais ils étaient à l'extérieur de l'école.
Un cadre supérieur de l'UNRWA à Gaza, John Jing, a reconnu pour sa part que les bombes israéliennes étaient toutes tombées hors des bâtiments scolaires.
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La vérité sur l'école de l'ONU à Gaza
Publié dans : blogues.cyberpresse.ca/ par André Pratte
Vous vous souvenez de cette tragédie survenue pendant l'offensive d'Israël contre le Hamas, dans la bande de Gaza ? 43 civils avaient péri. Ces civils s'étaient réfugiés dans une école administrée par une agence de l'ONU. Le responsable local de l'agence, John Ging, avait dénoncé ce bombardement d'une école, déplorant qu'il n'y ait « plus de refuge pour fuir les violences. »
Or, il appert que cette école n'a pas été bombardée du tout. Une enquête du Globe and Mail auprès de plusieurs témoins, dont un enseignant qui se trouvait dans la cour de l'établissement à ce moment-là, révèle que trois obus sont tombés dans la rue, pas sur l'école. Les 43 civils tués se trouvaient sur la voie publique.
Ces révélations ne justifient pas cette attaque particulière ; rien n'indique que des "combattants" du Hamas lançaient des roquettes de cet endroit, comme l'ont prétendu les militaires israéliens. Elles confirment toutefois que la vérité est la première victime de la guerre, comme le disait Churchill. Elles montrent aussi que les représentants de l'ONU ne sont pas à l'abri des exagérations, voire de la démagogie.
Interrogé par le journaliste du Globe, John Ging a admis que les obus israéliens n'avaient pas atteint son école. Il a nié avoir déjà affirmé que tel était le cas, mais le quotidien a retracé ses déclarations en ce sens.
Alors, non, Israël n'a pas bombardé une école de l'ONU pendant son offensive à Gaza. Combien d'autres affirmations, de part et d'autre de ce conflit déprimant, se révéleraient fausses si on était en mesure de les vérifier ?
Lire l'article du « Globe and Mail » en anglais : http://www.theglobeandmail.com/
Mis en ligne le 1er février 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org
Publié le 12/01/2009 à 12:00 par israelsionisme
Huit ans et six mille roquettes
par Alain Legaret
Ces 8 dernières années, 6000 roquettes ont été lancées par les Palestiniens de Gaza sur les populations juives du sud d’Israël.
8 ans, c’est long. C’est presque disproportionné.
6000 roquettes, ça fait beaucoup. C’est certainement disproportionné.
Même si elles sont « artisanales ». Même si une fois en l’air, c’est comme si une main venait les détourner de leur trajectoire pour les diriger vers des espaces inhabités.
Pendant ces 8 ans et ces 6000 roquettes, Israël n’a pas répliqué. Pire, elle a même évacué Gaza complètement en 2005. Depuis 3 ans, il n’y a plus un seul Juif à Gaza !!
Gaza est purifiée !! Achtung !!
De quoi faire rougir de jalousie les Waffen SS !! C’est sur qu’eux ne bénéficiaient pas du support de l’ONU, du Vatican, de la Croix Rouge, de l’Unicef, de l’UNWRA, de centaines d’associations et des millions de dollars venus d’Amérique, d’Europe, des pays Arabes et des organisations internationales!!
Depuis des décennies, tout ce que ce monde compte de diplomates nous assène que la paix mondiale, que le paradis sur terre, que le Nirvana nous seront enfin accessibles lorsque « Israël aura évacué les territoires palestiniens occupés » (sic).
Tous ces supermen de la diplomatie se trompent.
La preuve qu’ils se trompent, c’est que depuis 3 ans que Gaza est purifiée des Juifs, les Palestiniens s’en servent non pas pour créer un état, mais comme base de lancement de missiles sur Israël.
Pendant ces 8 ans de bombardements palestiniens et ces 6000 roquettes, le monde se taisait.
Il a eu tout le temps d’intervenir pour faire cesser ces attaques et pourtant, il dormait.
Seul le bruit des chars israéliens l’a réveillé.
Après donc 8 ans de retenue et plus de 6000 roquettes, et face au silence de la communauté internationale, Israël a entrepris de protéger ses populations en lançant une offensive destinée à faire cesser les attaques palestiniennes. Avait-elle d’autres choix ?
Aujourd’hui, l’offensive de Tsahal fait la une de tous les médias.
Voici quelques titres cueillis au hasard :
« Israël une nouvelle fois accusé de bavures contre des civils » annonce LCI.
Bien sur que c’est la faute d’Israël. Quel journaliste aurait l’idée saugrenue d’oser reprocher aux Palestiniens l’utilisation régulière de boucliers humains ?
« Manifestations planétaires contre les frappes à Gaza » titre France-Info.
Allez, avec un peu d’effort, je suis sur qu’ils vont aussi réussir à dénicher quelques petits hommes verts portant des pancartes indiquant « Israël est coupable ».
Quel réveil soudain !!
Et pourtant, combien de fois pendant 8 ans, les 6000 roquettes palestiniennes lancées sur la population juive ont fait la une des medias ?
6000 fois ? 5000 fois ? 4000 fois ? 3000 ? 2000 ? 1000 ? 500 fois, non ?
100 fois ? Même pas ! 50 ? 20 ? 10 ? 5 ? Une fois ?
Non.
LA BONNE REPONSE EST : ZERO FOIS.
PENDANT 8 ANS, LES MEDIAS N’ONT JAMAIS FAIT LEUR UNE SUR LES 6000 ATTAQUES PALESTINIENNES VENANT DE GAZA SUR LES POPULATIONS JUIVES.
Le conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni hier et a voté une résolution instaurant un cessez-le-feu immédiat et le retrait israélien de Gaza.
Et pourtant, combien de fois pendant 8 ans et 6000 roquettes palestiniennes, le conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni pour demander aux Palestiniens de cesser leurs attaques ?
6000 fois ? 5000 fois ? 4000 fois ? 3000 ? 2000 ? 1000 ? 500 fois, non ?
100 fois ? Même pas ! 50 ? 20 ? 10 ? 5 ? Une fois ?
Non plus.
LA BONNE REPONSE EST : ZERO FOIS
PENDANT 8 ANS, LE CONSEIL DE SECURITE DE L’ONU N’A JAMAIS VOTE DE RESOLUTION POUR FAIRE CESSER LES 6000 ATTAQUES PALESTINIENNES VENANT DE GAZA SUR LES POPULATIONS JUIVES.
Aujourd’hui, les manifestations se sont multipliées dans le monde aux cris de « mort à Israël » ou encore « Israël assassin ». Des dizaines de milliers de personnes ont défilé à Londres, Barcelone, Paris, Copenhague, Athènes, Milan ou ailleurs.
Et pourtant, combien de personnes pendant 8 ans et 6000 roquettes palestiniennes, sont descendues dans la rue pour protester contre le bombardement des populations juives ?
100 000 personnes ? 50 000 ? 20 000 ? 10 000 personnes ?
5000 au moins, non ? Quoi, moins de 1000 ? 500 ? 200 ? 100 ? 50 ? 20 ? 10 ?
1 seule personne ? Même pas.
LA BONNE REPONSE EST : ZERO.
PENDANT 8 ANS, PERSONNE N’A MANIFESTE CONTRE LES 6000 ATTAQUES PALESTINIENNES VENANT DE GAZA SUR LES POPULATIONS JUIVES.
http://alainlegaret.blogspot.com/2009/01/huit-ans-et-six-mille-roquettes.html