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| Le fonctionnement interne du CAIR rendu visible par Daniel Pipes http://fr.danielpipes.org/7692/fonctionnement-interne-du-cair-rendu-visible Version originale anglaise: CAIR's Inner Workings Exposed
Depuis son siège social de Washington, le CAIR organise aussi le programme et donne le ton pour l'ensemble du lobby wahhabite. Une masse considérable de critiques concernant le CAIR existe, dont une partie a été faite par moi-même, mais jusqu'à présent, les extrémistes et les porte-voix du groupe se sont débrouillés pour survivre à toutes les révélations sur son bilan. Aujourd'hui, la publication du livre : « Muslim Mafia : Inside the Secret Underworld That's Conspiring to Islamize America » (« la Mafia musulmane : entrer dans le secret du « milieu » qui conspire à islamiser l'Amérique », édité chez WND Books, non encore traduit en français) pourrait cependant modifier la donne. Rédigée par P. David Gaubatz et Paul Sperry, l'enquête est largement fondée sur le travail clandestin du fils de Gaubatz, Chris, qui a passé six mois comme stagiaire au siège du CAIR à Washington DC en 2008.En cette qualité, il a pris 12.000 pages de documents et a enregistré 300 heures de vidéo. L'information de Chris Gaubatz révèle beaucoup sur ce que l'énigmatique CAIR voudrait cacher, y compris sa stratégie, ses ressources financières, ses membres, et ses discussions internes, exposant ainsi au grand jour ses méthodes louches et potentiellement illégales. Comme le livre comporte trop d'informations nouvelles pour les résumer dans les limites de cet article, je vais me concentrer ici sur une dimension – les affaires internes de l'organisation, où les données démontrent que les prétentions du CAIR s'avèrent être de grossières tromperies.
Le fait réel: un mémo interne préparé en juin 2007 pour une réunion de direction mentionne que l'organisation dispose , de façon précise, de 5.133 membres, soit environ un dixième du nombre fortement exagéré donné par Hooper. 2ème prétention : le CAIR est une « organisation populaire » qui repose financièrement sur ses membres. Le fait réel : selon un rapport de la réunion du bureau exécutif de 2002, l'organisation a reçu 33.000 $ de cotisations et 1.071.000 $ de donations. En d'autres termes, moins de 3 % de son revenu proviennent des cotisations de ses membres. 3ème prétention : le CAIR «ne reçoit aucun soutien d'aucun groupe ou gouvernement étranger» Le fait réel : Gaubatz et Sperry rapportent que les ressources du CAIR proviennent de deux dizaines de donneurs, dont la plupart vivent en dehors des USA. En particulier : 978.000 $ du dirigeant de Dubaï en 2002 , en échange du contrôle de ses intérêts sur la propriété de son siège sur New Jersey Avenue, un don de 500.000 $ du prince saoudien al-Walid ben Talal et 112.000 $ en 2007 du prince saoudien Abdullah ben Mos'ad; au minimum 300.000 $ de l'Organisation de la Conférence Islamique ; 250.000 $ de la part de la «Banque de Développement Islamique», et au minimum 17,000 $ de la part du bureau américain de « l'Organisation Internationale de Secours Islamique », organisations toutes basées en Arabie saoudite. 4èmeprétention :le CAIR est un groupe national, indépendant, de défense des droits de l'homme, comparable à un « NAACP [Association pour la Défense des gens de couleur] musulman » Le fait réel: A la recherche désespérée de financements, le CAIR a offert ses services pour s'occuper des intérêts commerciaux de firmes étrangères. Cela a été exposé au grand jour à la suite de l'échec de la tentative de la Compagnie « Dubaï Ports World » d'acheter 6 ports américains en 2006, par crainte de problèmes de sécurité. En réponse, le président du CAIR s'est rendu à Dubaï pour suggérer aux hommes d'affaires locaux ceci: « Ne considérez pas vos contributions [au CAIR] comme des donations. Pensez-y dans la perspective d'un taux d'investissement. L'investissement de 50 millions $ vous apportera des milliards en retour pendant 50 ans ».
Cela soulève alors une question évidente : le CAIR ne devrait-il pas être enregistré en tant qu'agent étranger, avec les règlementations, l'enquête, et le statut d'imposition fiscale que cette dénomination implique ? Les données de « Mafia Musulmane » le suggèrent. En attendant d'aller plus loin, je m'attends à ce que les jours du CAIR soient comptés. C'est une institution qui fut fondée par des gens ayant des liens avec des terroristes. Au cours des années, elle a réalisé un long parcours indigne de confiance, comprenant la falsification d'une photographie, l'utilisation malhonnête d'une documentation sur les crimes « islamophobes », et la promotion d'élections suspectes. Le CAIR a aussi intimidé des critiques par des procès en diffamation, et s'est vanté de liens avec un néo-nazi. Finalement, une enquête approfondie sur cette entreprise conduira probablement à sa disparition. Voilà pour les bonnes nouvelles. Je suis moins optimiste pour le successeur du CAIR : sera-ce une institution plus respectable, honnête et respectable qui continuera son travail consistant à apporter la loi islamique aux Etats-Unis et au Canada, en évitant les fautes et les comportements illégaux apparents qui ont rendu le CAIR vulnérable ? Dans ce sens, le combat pour préserver la Constitution ne fait que commencer.
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Rédigé par JSS le Oct 18th, 2009 and filed under Israël-Relations internationales, Israël-Territoires Disputés. Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback à cet article
A gauche, Haïm Divon, le Directeur du Département MASHAV -photo non contractuelle-
Une aide spéciale a été envoyée la semaine dernière par le ministère israélien des Affaires étrangères et le Joint Distribution Committee (JDC Israel) au Burkina Faso. Ce pays de l’Afrique de l’Ouest souffre d’une grave crise humanitaire, en raison des récentes inondations. Des centaines de milliers de personnes sont devenues réfugiées dans leur propre pays.
Le ministère des Affaires étrangères israélien, à travers MASHAV (Agence nationale pour la coopération internationale d’Israël) – et sa coopération avec le JDC Israël, ont envoyé au pays accablé un chargement de tentes, couvertures, médicaments et produits alimentaires pour enfants.
Selon l’Ambassade d’Israël à Paris : “Le Burkina Faso, membre du Conseil de sécurité, est un des amis d’Israël les plus loyaux en Afrique, comme en témoigne les forums et les institutions internationaux. Israël aide fréquemment les pays en crise, en envoyant de l’aide et des experts dans divers domaines”.
MASHAV est l’une des branches de Coopération Internationale les plus actives au monde. De part son fonctionnement (dons en biens et non en argent), l’aide fournit par Israël arrive toujours à la population et n’est pas accaparée par le pouvoir en place dans un pays receveur. Mashav est dirigé par Son Excellence l’Ambassadeur Haïm Divon. Le bureau de Mashav est l’un des plus important du Ministère Israélien des Affaires Etrangères.
Enseigner la Shoah aux Palestiniens
Les élèves palestiniens des écoles gérées par l'ONU devraient bientôt avoir des leçons sur la Shoah dans le cadre de leur nouveau programme sur les droits de l'Homme.
En dépit de vives oppositions palestiniennes, l'UNRWA (l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine) semble déterminer à revoir ses programmes scolaires.
«La question n'est pas de savoir si l'UNRWA inclura dans ses programmes l'instruction fondamentale sur la Shoah. Il le fera. Mais le problème est plus complexe», a indiqué un représentant de l'organisme à Gaza au Jerusalem Post.
A l'heure actuelle, le massacre des Juifs durant la seconde guerre mondiale n'est pas enseigné dans les écoles de l'ONU en Syrie, en Jordanie et au Liban, ainsi que dans toutes les écoles de Judée-Samarie et de la bande de Gaza, où les responsables estiment que l'enseignement de la Shoah nécessite au préalable la paix avec Israël.
Depuis 2002, les écoles ont intégré des leçons sur les droits de l'Homme et pour John Ging, le chef de l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, ces cours ne sauraient être complets sans un exposé sur la Shoah.
Il se dit «déterminé» et «confiant» sur la présence de ce thème dans les futurs programmes des écoles de l'ONU. Il sera intégré dans les leçons sur le génocide du Rwanda, l'Apartheid en Afrique du Sud, la purification ethnique des Balkans et la «Nakba» ou ce que les palestiniens appellent «le jour de la catastrophe».
Le programme sur la Shoah devrait inculquer les valeurs de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Ging répète qu'en 2005, l'Assemblée Générale a incité «tous les pays du monde à enseigner la Shoah aux enfants, afin que nous apprenions de l'histoire et que l'histoire ne se répète pas».
Ce nouveau programme pose définitivement des problèmes à l'organisme de l'ONU: le mois dernier, Yunis al-Astal, un membre du Hamas du Conseil Législatif Palestinien a affirmé qu'inclure la Shoah dans le programme serait «faire la promotion d'un mensonge» et accomplir «un crime de guerre».
Des responsables juifs, des démocrates et même des Républicains américains comme Ilena Ros-Lehtinen, une sénatrice de Floride, ont affirmé que le fait de déconnecter la Shoah des leçons sur les droits de l'Homme ne faisait que mettre en valeur la base antisémite de l'ONU.
Par ailleurs, Steves Rothman, un démocrate, a appelé cette année à davantage de transparence concernant l'agence de l'ONU en charge des réfugiés palestiniens. Il exige notamment qu'une liste des employé et du matériel éducatif soit dressée. «Le manque de transparence a posé problème dans le passé et pour l'instant nous n'avons aucun moyen de savoir ce que les manuels scolaires montreront vraiment», tempère-t-il.
Source: E.B. Solomont - mardi 6 octobre 2009
Facebook part à l’assaut du Hamas
Un des dirigeants influents du mouvement terroriste Hamas, et membre du bureau politique de l'organisation, Mohamed Nazzal, a vu sa page retirée du site de réseau social "Facebook", qui a déjà enlevé, il y a deux mois, celle du Premier ministre Ismaël Haniyeh, comptant plus de 10.000 amis et supporters.
Selon le journal en langue arabe Al-Hayat paraissant à Londres, Facebook - qualifié de "presse sioniste" par des sites de propagande palestinienne - a subi des pressions d'Israël, des Etats-Unis et d'autres groupes qui luttent contre les Palestiniens et le Hamas.
D'après ces mêmes sites pro-palestiniens "cette procédure a été prise par l'administration de Facebook suite à des pressions du Lobby sioniste qui a peur de toutes les activités du Hamas à travers l'Internet".
Au-delà de ces accusations conspirationnistes, il faut savoir pourquoi il est important et nécessaire de retirer les pages des dirigeants du Hamas du réseau Internet :
- Le Hamas est listée organisation terroriste par l’Europe et les Etats-Unis
- Le Hamas a commis des centaines d’attentats suicides.
- Le Hamas est en guerre contre les Juifs et les Chrétiens ;
-Le Hamas cultive le culte de la mort. Un leader du Hamas a dit à un journaliste:« la différence entre nous et eux C’est qu’ils attendent de rentrer chez eux en toute sécurité tandis que nous nous agissons sur nos familles avec l’espoir de les voir mourir en martyr » ;
-Les Chefs du Hamas se planquent aux premiers signes du danger, abandonnant leur peuple à la souffrance de leurs actions méprisables ;
-Le Hamas veut la destruction de l’Etat d’Israël comme stipulée dans sa chartre ;
-Le Hamas enseigne la haine et la violence dans ses manuels scolaire et dans les sites Internet et distribue les Protocoles des sages de Sion.
-Le Hamas cherche à se doter d’un large appui à l’étranger pour fragiliser les gouvernements arabes et mobiliser les esprits radicaux grâce à la propagande des judéophobes de toutes sortes, en passant par les négationnistes, par les extrémistes islamistes, par les extrêmes gauches ou les extrêmes droites.
-Le Hamas oeuvre à propager l’israélophobie dans le monde d’aujourd’hui, grâce notamment à Internet. Le mouvement islamiste de Gaza cherche à faire de l'Etat d'Israël le bouc émissaire du monde. Les antisémites du Hamas utilisent la haine antijuive comme une façon de rallier leurs troupes à travers le monde et présente Israël comme un ennemi collectif.
Il faut que nous ayons les moyens pour ne pas permettre la réalisation de la vision du monde tel que prônée par des organisations terroristes comme le Hamas palestinien qui rêve de ramener le Proche-Orient au Moyen Âge et qui appelle à rayer Israël de la carte.
Il est compréhensif et tout à fait logique donc, de ne pas maintenir des pages Internet et des contacts avec cette organisation ou ses chefs si l'on considère que c'est une organisation de terreur qui méprise les conditions minimales de la communauté internationale et considère inlassablement, la terreur comme un but légitime !
Il faut mettre en quarantaine ceux qui prônent la haine des Juifs dont la caractéristique est l’hallucination du fantôme juif qui devient le moteur interne d’un discours qui, progressivement, tente de donner ses lettres de noblesse à la détestation, la diabolisation, puis la guerre contre le judaïsme. Il n’en faut non plus que l’extermination des Juifs se prépare dans les réseaux Internet.
Il est manifeste que le terrorisme palestinien n’a pas jamais l’intention de s’étouffer, il trouve toujours des prétextes et des façades pour ses projets odieux (nouveaux moyens de communications, mise en scènes médiatiques, manipulations diplomatiques….). Ces dernières années, il y a eu une augmentation significative de l'utilisation d'Internet par le Hamas et toutes les organisations terroristes au Proche Orient recourent largement à Internet pour l'endoctrinement ainsi que pour leurs activités opérationnelles, y compris le recrutement et la manipulation des esprits dans le monde entier. Les séjours dans les camps d’entraînement de ne sont plus nécessaires pour recruter et former des terroristes.
Nous n'ignorons donc pas que les terroristes se servent du réseau comme d'un moyen particulièrement efficace de mener leurs actions criminelles. Plus que jamais la vigilance doit être de mise. Plus que jamais la réactivité doit être la règle. Plus que jamais l'Unité de notre camp doit être réalisée.
Ftouh Souhail , Tunis, pour le blog JSS
| « L’antisionisme est une sorte d’antisémitisme sous la burqa. C’est un antisémitisme qui ne s’assume pas. » (1ère partie) |
| Une interview exclusive de Mohamed Sifaoui par Jeff Bellaiche et Michaël Bloch pour Guysen International News |
| Vendredi 18 septembre 2009 à 13:19 |
Mohamed Sifaoui, journaliste menacé en Algérie et installé en France a accordé une interview exclusive à Guysen International News à l’occasion de la sortie de sa Bande dessinée sur Ben Laden (« Ben Laden dévoilé » par Philippe Bercovici et Mohamed Sifaoui aux éditions 12 Bis). Au cours de cet entretien, il expose sa réflexion sur le racisme, l’antisionisme et l’antisémitisme avant de nous faire part de son nouveau concept : « l’antisémisionisme… » |
Guysen : Vous avez vu la vidéo de Brice Hortefeux qui fait polémique en ce moment en France. Selon vous, c’est une blague qui a été mal interprétée ou c’est tout simplement du racisme de la part du ministre de l’Intérieur ? Mohamed Sifaoui: Bon d’abord, Brice Hortefeux, je n’avais pas connaissance de ces talents d’humoriste. On a un humoriste en France que je condamne régulièrement, c’est Dieudonné. Il essaye de faire des blagues, c’est son travail, c’est un humoriste. Pourtant, certains le condamnent régulièrement pour ces propos et j’en fais partie. J’apprécierais aujourd’hui qu’on arrête de « couper un cheveu en quatre ». Il y a un dérapage raciste qui a été fait par le ministre de l’intérieur. Il faut que la condamnation soit claire. A ce titre, je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas de consensus. Si on commence à défendre non pas des valeurs mais des chapelles, on est tous foutus. Moi j’ai l’habitude de défendre les valeurs. Je ne transige pas sur cette question là. Je rappelle toutefois que Brice Hortefeux a des antécédents, malheureusement… Il a des antécédents avec Fadela Amara ou Azouz Begag ministre du gouvernement Villepin qui a signalé un certain nombre de propos inacceptables tenus par Hortefeux. Le ministre de l’Intérieur qui est chargé de régler de nombreux problèmes en France, en particulier la sécurité, se doit d’être exemplaire. Or aujourd’hui, je n’ai pas l’impression que ce ministre soit irréprochable. « Quand un membre du gouvernement (Brice Hortefeux) dérape à ce point, il doit démissionner. Une République ne doit pas tricher avec la lutte contre le racisme. » Guysen : Comment vous expliquez alors que le CFCM ou la LICRA ait consenti à clore la polémique en acceptant les regrets d’Hortefeux? Mohamed Sifaoui : Le comportement de la LICRA est pour moi inacceptable ! Je n’en dirais pas plus. Elle n’a pas à donner l’absolution à un ministre. Et pourtant je connais Patrick Gaubert (président de la LICRA) que je considère comme un ami. Mais, à l’occasion j’aurais une franche discussion à ce sujet avec lui. Ensuite, ce n’est pas aux Imams d’accorder l’absolution aux ministres. Eux qui sont connus pour leur lâcheté… Moi j’estime qu’Hortefeux a dérapé, qu’ensuite il a menti puis il s’est excusé. Il faut qu’il reconnaisse clairement qu’il a dérapé sans nous dire que c’est la polémique qui aurait heurté les gens. Ce n’est pas la polémique qui a heurté les gens, ce sont ses paroles. Ce sont ses propos qui m’ont heurté. On est dans une République de tolérance zéro. Moi aussi, je suis dans la tolérance zéro à l’égard du gouvernement. Quand un membre du gouvernement dérape à ce point, il doit démissionner. Une République ne doit pas tricher avec la lutte contre le racisme. « Je ne fais pas de différence entre l’antisémitisme et l’antisionisme, il s’agit pour moi ‘d’antisémisionisme’ » Guysen: Vous êtes contre la nomination de Farouk Hosni en tant que directeur de l’UNESCO. Pourquoi ? Mohamed Sifaoui: Je suis contre parce que c’est quelqu’un qui n’est pas digne de représenter une organisation comme l’UNESCO. En l’occurrence, nous le connaissons par son parcours. Cela fait vingt ans qu’il est ministre de la culture en Egypte. Pendant ces vingt ans, il a poursuivi les intellectuels. Il a entretenu le délit d’opinion en quelque sorte, puisque des journalistes et des intellectuels ont été emprisonnés en Egypte. Ensuite, c’est quelqu’un qui a favorisé la censure. Et par ailleurs, il s’est illustré par des dérapages antisémites inacceptables. Or, quelqu’un qui doit diriger l’UNESCO se doit d’être irréprochable. Nous sommes un peu dans un cas, toutes proportions gardées, proche de celui de Brice Hortefeux. Quand on brigue des postes de haute responsabilité, à l’échelle nationale ou internationale, on se doit d’être indiscutable. Guysen : Comment vous expliquez alors que quelqu’un comme S. Klarsfeld soutient la nomination de Farouk Hosni à l’UNESCO ? Mohamed Sifaoui : Vous savez, il y a des choses qu’on n’arrive pas à s’expliquer. Peut être que Serge Klarsfeld a des intérêts personnels que nous ne voyons pas, peut être qu’il a une subjectivité, qu’il le connait personnellement. Je n’en sais strictement rien, donc je ne porterais pas de jugement. Effectivement, je trouve ça extrêmement bizarre. Quelqu’un comme Klarsfeld n’a pas à soutenir, d’une part une personne qui s’est illustrée par des propos antisémites, et par ailleurs, par un positionnement politique loin d’être exemplaire du point de vue de la démocratie et de la liberté d’expression. Guysen : Hosni fait tout de même preuve d’un certain progressisme. Il dit «ne pas aimer le port du voile» et s'opposer carrément à celui de la burqa. Qu’en pensez-vous ? Mohamed Sifaoui : Ouais... Non mais attendez ! Moi, ce n’est pas là que je place le curseur. Il ne suffit pas de dire : « je suis contre la burqa » pour être un chantre des droits de l’Homme et de la démocratie. Je peux aussi vous citer d’illustres extrémistes qui sont aussi contre la burqa. Posez la question à Jean Marie Le Pen en France, vous verrez ... Ce n’est pas parce qu’Hosni est contre la burqa, que c’est pout autant une personnalité politique respectable ou un grand démocrate. Guysen: Tout à l’heure, vous avez fait allusion à un certain nombre de déclarations polémiques de la part de Farouk Hosni (en particulier « S'il s'y trouve des livres israéliens dans les bibliothèques égyptiennes, je veux les brûler moi-même.»). Pensez vous que ces propos sont plutôt de l’antisionisme ou de l’antisémitisme ? Mohamed Sifaoui : Je ne fais pas de différence, excusez moi ! Je parle désormais, depuis quelques temps, d’antisémisionisme. « L’antisionisme, c’est une manière de dire aux juifs de ne pas avoir de lien avec Israël. L’antisionisme, c’est appeler directement à la destruction d’un Etat et cela pour moi est inacceptable. » Guysen : Pourquoi selon vous, ces deux notions sont liées ? Mohamed Sifaoui : L’antisionisme est une sorte d’antisémitisme sous la burqa. C’est un antisémitisme qui ne s’assume pas. L’antisionisme, c’est une manière de dire qu’en tant que juif, vous n’avez pas le droit d’être israélien. Vous n’avez pas le droit d’aspirer à une terre où vous seriez majoritaire. Vous devez vivre éternellement en minorité disséminée en diaspora. L’antisionisme, c’est une manière de dire aux juifs de ne pas avoir de lien avec Israël. L’antisionisme, c’est appeler directement à la destruction d’un Etat et cela pour moi est inacceptable. Ce qui me sidère, c’est que c’est le seul état au monde - et bien que je sois très critique à l’égard du gouvernement actuel que je n’apprécie pas du tout - qui doit subir ça. Si on commence à énumérer le nombre d’Etats qui ne devraient plus exister parce qu’ils sont gérés par des gens détestables, la liste serait très longue. Je commencerais par le Soudan qui devrait être rayé de la surface de la terre, de la Chine qui n’est pas un modèle de bonne gouvernance, par la moitié du monde arabe, par les trois quart du continent Africain et par un bon tiers du continent asiatique. Vous voyez ce qui va rester… A un moment donné, il faut être extrêmement ferme et très clair sur ces questions. Pour moi, l’antisionisme ce n’est pas autre chose qu’appeler à la destruction d’un Etat et cela est totalement inacceptable. |
chanson itzik ben ari
L’État d’Israël a été impliqué dans plusieurs conflits armés avec les pays arabes voisins et reste impliqué dans le conflit israélo-palestinien.
Nom
La première mention d’Israël apparaît sur la stèle de Mérenptah vers 1200 avant J.-C. Cette stèle comporte un hymne célébrant la paix entre l’Égypte de Merneptah et Canaan :
« Canaan a été razzié de la pire manière. Ashqélôn a été enlevée. Gézer a été saisie. Yeno‘am est comme si elle n’avait pas existé. Israël est dévasté, sa semence n’existe plus. Huru est devenue une veuve du fait de l’Égypte…
Israël y apparaît comme une population du pays de Canaan qui habitait dans une partie de la Cisjordanie centrale.
La tradition biblique rapporte l’origine de ce nom dans le livre de la Genèse (verset 32:28), quand le troisième des patriarches hébreux, Jacob, est renommé Israël (Celui qui lutte avec Dieu) après avoir combattu avec un ange de Dieu. Jacob étant considéré comme le père des douze tribus qui sortirent d’Égypte, la nation biblique constituée est connue sous le nom des « enfants d’Israël » ou « Israélites ».
Comme décidé dans la déclaration d’indépendance, l’État moderne créé en 1948 a pris pour nom Israël, rejetant les possibles autres noms de Sion ou Judée, et ses citoyens sont israéliens.
HistoireL’histoire de cet État s’inscrit dans la continuité de l’histoire du peuple juif et de l’histoire du sionisme. Son indépendance est vue par ses pères fondateurs comme la mise en œuvre des promesses de la Déclaration Balfour de 1917. Les premières années du pays sont marquées par l’arrivée des rescapés de la Shoah et d’importantes vagues d’immigration juive en provenance de nombreux pays du monde.
Pour les historiens palestiniens et arabes, ainsi que plusieurs historiens israéliens appartenant au groupe des nouveaux historiens, la création de l’État est marquée par l’expulsion de 800 000 Palestiniens. Selon l’historiographie israélienne traditionnelle, au contraire, les réfugiés (500 000 tout au plus) se sont pour la plupart enfuis volontairement, répondant aux appels de dirigeants[Qui ?] qui leur promettaient un retour rapide après la victoire.
Les frontières du pays ont largement évolué depuis le plan de partage de la Palestine de 1947 voté par les Nations unies par 33 voix pour, 13 contre et 10 abstentions, au gré des guerres israélo-arabes, des armistices et des traités de paix.
Certaines résolutions de l’ONU ont revêtu une importance capitale pour Israël, entre autres la résolution 181 qui soutient notamment la constitution d’un État juif, puis les résolutions 242 du 22 novembre 1967 et 338 du 22 octobre 1973 du Conseil de sécurité, qui proposaient un cadre pour le règlement du conflit israélo-arabe.
À ce jour, l’Égypte, la Jordanie, la Mauritanie (Nouakchott a rompu tous ses liens diplomatiques avec Israël depuis le mois de mars 2009) et l’Autorité palestinienne ont reconnu l’État d’Israël, mais pas les autres pays arabes. La Syrie, l’Iran et des groupes politiques hostiles qui ne reconnaissent pas l’existence d’Israël, comme le Hamas, le désignent par les expressions « entité sioniste » et refusent officiellement tout contact avec Israël.
Organisation politiqueLa Knesset, est le Parlement israélien situé à Jérusalem
Israël est une république parlementaire multipartite et une démocratie libérale qui a adopté le suffrage universel.
L’unique chambre de son Parlement est la Knesset dont les 120 membres siègent à Jérusalem et qui est renouvelée tous les 4 ans.
Le chef d’État est le président d’Israël qui n’a essentiellement qu’une fonction honorifique. Il désigne le Premier ministre dans le parti ou la coalition majoritaire à la Knesset afin que celui-ci compose son gouvernement.
Israël n’a pas de constitution écrite mais s’appuie sur les principes énoncés dans la Déclaration d’indépendance de 1948 et sur les 14 lois fondamentales adoptées par la Knesset. La Cour suprême est la plus haute instance judiciaire israélienne. Les jugements sont rendus par des juges professionnels laïcs. Des tribunaux religieux propres à chaque confession gèrent les questions matrimoniales.
Israël n’est pas membre de la Cour pénale internationale : le Statut de Rome, qui a créé cette institution, a été signé par le gouvernement israélien le 31 décembre 2000, mais n’a pas été ratifié par la Knesset.
ÉconomieCe pays se distingue par sa vie culturelle riche, son économie avancée industriellement et technologiquement, et son niveau de développement qui le situe au 22e rang mondial selon l’indicateur de développement humain de l’ONU (valeur 2008), soit au premier rang des pays du Moyen-Orient et au troisième rang en Asie.
L’économie israélienne est un système capitaliste moderne d’un pays jeune et se caractérise par un secteur public relativement important et un secteur de la high-tech en croissance rapide depuis plus de dix ans. Les ressources naturelles limitées du pays et le haut niveau d’éducation des Israéliens ont joué en faveur du développement des technologies de pointe. Les entreprises israéliennes, principalement dans ce domaine, sont très appréciées sur les marchés financiers mondiaux. Israël est le second pays en nombre de sociétés cotées au NASDAQ et reçoit de gros investissements étrangers. Le pays possède le plus grand nombre de start-ups au monde et ses dépenses en Recherche et Développement sont considérables. Cependant, malgré le bon développement économique du pays, 11 % de la population vit des rations distribuées par des organisations non-gouvernementales, d’après les réseaux intégrés d’information régionale (IRIN) de l’ONU.
Les contributions israéliennes à la science sont significatives dans la médecine, la physique et l’agriculture et plus particulièrement encore en génétique, en informatique, en électronique et en optique. Des prix Nobel en science et en économie ont été décernés à quatre Israéliens depuis 2002. Les nombres de publications scientifiques par habitant (109 publications par 10 000 personnes) et de brevets déposés par habitant sont parmi les plus élevés au monde.
GéographieLe climat des zones côtières peut être très différent de celui des zones montagneuses du pays, particulièrement pendant les mois d’hiver. Les régions de Tel Aviv et Haïfa ont un climat typiquement méditerranéen avec des hivers doux et pluvieux et des étés chauds et humides. Les montagnes au nord sont par contre souvent enneigées l’hiver, et Jérusalem peut aussi connaître des épisodes de neige certaines années.
Capitale d’IsraëlLa désignation par la loi israélienne de Jérusalem comme capitale est contestée actuellement par la quasi-totalité de la communauté internationale. Cette position date des débuts de l’histoire d’Israël, quand en 1949 Israël décide que sa capitale est la partie ouest de Jérusalem et y installe le gouvernement et la Knesset. La communauté internationale n’accepte pas cet état de fait qui ne tient pas compte des recommandations de l’ONU et les ambassades sont en conséquence à Tel Aviv ou même dans d’autres villes (jusqu’en 1973, il y avait toutefois à Jérusalem quelques ambassades africaines et jusqu’en 1980 y siégeaient aussi 13 ambassades de pays de l’Amérique Latine et des Pays-Bas). La proclamation de Jérusalem réunifiée comme capitale, à la suite la guerre des Six Jours, n’est pas plus acceptée car l’annexion n’est pas reconnue par la communauté internationale. La désignation de Jérusalem ou de Tel Aviv comme capitale a fait l’objet de controverses médiatiques.
Position des institutions internationalesLes principaux organismes internationaux (notamment l’ONU) ne reconnaissent aucune capitale pour Israël. La résolution 478 du Conseil de sécurité des Nations unies déclare « nulle et non avenue » la loi fondamentale adoptée par l’État israélien définissant Jérusalem capitale éternelle et indivisible[16].
Position des différents États et organismes nationaux Allemagne : Jérusalem Canada : pas de capitale définie. Chine : pas de capitale définie Danemark : pas de capitale définie. Espagne : pas de capitale définie États-Unis : Jérusalem France : La position française précise : « L’État d’Israël a fixé sa capitale à Jérusalem, malgré l’absence d’accord international sur le statut de cette ville. ». L’ambassade française est néanmoins demeurée installée à Tel Aviv. Inde : La position indienne précise : « Jérusalem, proclamée comme capitale indivisible d’Israël mais cela n’a pas reçu une acceptation internationale » Royaume-Uni : La position britannique précise : « Israël soutient que sa capitale est Jérusalem, une revendication non reconnue par la communauté internationale » Suisse : cite les deux villes (Jérusalem et Tel Aviv) comme capitales OLP[ Territoire FrontièresIsraël partage ses frontières avec le Liban au Nord, avec la Syrie au Nord-Est, la Jordanie et la Cisjordanie à l’Est, et avec l’Égypte et la bande de Gaza au Sud-Ouest. Il possède un littoral sur la mer Méditerranée à l’Ouest et dans le golfe d’Aqaba au Sud.
Les frontières d’Israël ne sont pas définies et reconnues par l’ensemble de la communauté internationale. Elles ont évolué au cours de son existence et sont contestées par certains pays. Leur évolution historique, le droit international, les revendications politiques et historiques les concernant sont un sujet complexe et controversé.
Depuis que la bande de Gaza n’est plus occupée par Israël, restent en dispute la Cisjordanie, le plateau du Golan (revendiqué par la Syrie), les fermes de Cheba (revendiquées par le Liban) ainsi que le cas de plusieurs colonies dit - territoires contestés. Israël occupe humainement et militairement certaines zones territoriales attribuées aux Palestiniens de la Cisjordanie malgré la résolution 242 de l’ONU. Les résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU définissent comme frontières entre Israël et la Palestine celles de la fin de guerre de 1949. Ce sont celles juste antérieures à la guerre de 1967. C’est ce qu’on appelle la « ligne verte ».
ArméeL’armée israélienne, connue sous son acronyme hébreu Tsahal (pour Tsva Hagannah LeIsrael, Force de défense d’Israël), s’est constituée en mai 1948, en remplacement des organisations armées antérieures dont la principale était la Haganah. Elle comprend aujourd’hui tous les corps d’armée dont l’armée de l’air, la marine et des services secrets (Mossad et Shabak). L’armement d’Israël est hautement sophistiqué et développé en grande partie en Israël par des sociétés comme Elbit Systems ou Israeli Military Industries (IMI). L’armement est parfois importé, des États-Unis notamment. Tsahal possède environ 750 avions de chasse dont la plupart sont des F-15 et F-16, des chars Merkavah MK-4. D’après plusieurs sources, Tsahal devrait se doter de F-22 et de F-35, les avions dernier cri des États-Unis.[réf. nécessaire]
La plupart des Israéliens sont appelés à l’âge de 18 ans pour servir dans l’armée (3 ans pour les hommes, 2 ans pour les femmes). Sont exemptés : les Arabes israéliens (pour éviter de possibles conflits d’intérêts) et les Juifs haredim qui bénéficient d’un sursis militaire renouvelable tous les six mois s’ils prouvent qu’ils étudient la Torah à plein temps. Pour les Haredim, les contraintes de ce sursis les empêchent de sortir du pays plus d’une fois par an pour une durée de 30 jours, ainsi que de travailler légalement ne serait-ce qu’à temps partiel. L’obtention de ce sursis par les jeunes étudiants de Torah était l’une des conditions du statu quo religieux concédé par Ben Gourion et qui a tenu jusqu’aux années 1980.
[ 09/09/09 - 16H33 - AFP ]
Des archéologues ont annoncé mercredi la découverte sans précédent d'un trésor de pièces d'argent frappées lors de la dernière révolte juive contre les Romains au 2e siècle après JC.
"C'est la première fois qu'une cache recelant des pièces d'argent en grande quantité a été découverte", a déclaré à l'AFP l'un des chercheurs, l'archéologue Boaz Zissu, de l'université Bar Ilan, près de Tel Aviv.
M. Zissu a souligné que les pièces de monnaie qui circulent actuellement sur le marché des antiquités provenaient en général de trafiquants se fournissant auprès de pilleurs de sites archéologiques.
La cache récemment découverte par une équipe d'archéologues et de spéléologues israéliens au fond d'une grotte située à l'ouest de Jérusalem consiste en 120 pièces de monnaie, dont 90 d'argent.
"La dernière découverte de ce genre remonte à 45 ans, elle consistait alors de pièces de monnaies de bronze", a précisé l'universaitaire.
Les pièces frappées lors de la révolte dite de Bar Kokhba (de 132 à 135 après JC) sont d'origine romaine. Elles portent en surimpression des symboles du Temple de Jérusalem et des inscriptions en hébreu "pour la libération de Jérusalem".
D'autres pièces en bronze, en argent ou en or ont été trouvées sur le site dont la localisation a été gardée secrète pour préserver les fouilles.
Un autre responsable de la fouille, le professeur Amos Frumkin, de l'Université hébraïque de Jérusalem, a noté l'importance de la découverte non loin du site de Betar, le dernier bastion de Bar Kokhba.
Initialement appelé Siméon Bar Kosiba, il avait pris le nom de Bar Kokhba, qui veut dire "fils de l'étoile" en référence à un oracle de la Bible.
Rabbi Akiba, l'un des grands rabbis de sa génération, avait vu en lui le Messie, contrairement à l'avis d'autres docteurs de la Loi.
L'échec de la révolte de Bar-Kokhba, et les morts et les destructions qui s'ensuivirent, devait transformer son rêve messianique en une tragique désillusion.
CHANSON : ITZIK BEN ARI -OFRA