Publié le 20/05/2009 à 12:29 par israelsionisme
Publié le 20/05/2009 à 11:39 par israelsionisme
Aujourd’hui comme hier : Utiliser le Coran pour justifier le terrorisme
(Page 30 du P.I.G.)
Dans un sermon diffusé par la chaîne de télévision officielle de l’Autorité palestinienne en 2000, Ahmad Abu Halabiya, un membre du Conseil de la Fatwa (dont les membres sont nommés par l’Autorité palestinienne), déclare ceci :
« Allah le Tout-puissant nous a ordonné de ne pas nous allier aux Juifs ou aux Chrétiens, de ne pas les apprécier, de ne pas devenir leurs associés, de ne pas les soutenir, et de ne pas signer d’accords avec eux. Celui qui fait une de ces choses est l’un d’entre eux, comme Allah le dit : « Ô vous qui croyez, ne prenez point les Juifs et les Chrétiens pour alliés, parce qu’ils sont alliés les uns avec les autres. Quiconque parmi vous les prend pour alliés sera en effet l’un d’entre eux (…) N’ayez aucune pitié sur les Juifs, n’importe où ils sont, dans n’importe quel pays. Combattez-les, partout où vous êtes. Partout où vous les rencontrez, tuez-les. »
Dans cet extrait, Abu Halabiya citait les versets du Coran V:51 (”Ô les croyants ! Ne prenez point les Juifs et les Chrétiens comme alliés (…) ») et IX:5 (” (…) tuez les infidèles où que vous les trouviez ! (…) »).Il poursuit ensuite en appliquant ces mots à la situation politique actuelle :
« (…) Où que vous soyez, tuez ces Juifs et ces Américains qui sont comme eux, et ceux qui les soutiennent. Ils sont tous dans la même tranchée, contre les Arabes et les Musulmans, parce qu’ils ont installé Israël ici, en plein cœur du monde arabe, en Palestine. Ils l’ont créé pour être l’avant-poste de leur civilisation, en première ligne de leur armée, pour être l’épée de l’Occident et des croisés, menaçant la gorge des monothéistes, les musulmans de ces terres (…) » (1)
(1) Institut de Recherche Médiatique du Moyen-Orient (MEMRI), Dossiers Spéciaux, n° 25 – 27 Janvier 2004, « L’idéologie islamiste contemporaine autorise le génocide »,
http://www.memri.org/bin/french/articles.cgi?Page=archives&Area=sd&ID=SR2504
Posted by ajm as Ch. 02 - Le Coran: livre guerrier, Enc. Aujourd'hui comme hier
[url]source :http://www.gpii.precaution.ch/[/url]
Publié le 20/05/2009 à 10:18 par israelsionisme
19/05/2009 20:06
Le Hamas a renforcé son pouvoir à Gaza
Au sortir de la guerre, le mouvement Hamas s’est réorganisé. S’il détient les leviers du pouvoir dans la bande de Gaza, le fossé s’est creusé avec l’Autorité palestinienne et les membres du Fatah et éloigne toute réconciliation
Des jardiniers plantent des palmiers sur les terre-pleins dans les rues de Khan Younes, seconde ville de la Bande de Gaza ; des hommes en uniforme bleu foncé règlent la circulation automobile comme s’il n’y avait rien de plus normal. Quatre mois après l’offensive israélienne contre Gaza, l’ordre règne toujours dans le territoire. L’ordre du mouvement Hamas, qui a mis un terme aux règlements de compte entre bandes armées et le pouvoir des clans et des familles.
Si l’économie de la bande de Gaza est quasi inexistante en raison du blocus israélien, la structure économique du mouvement au pouvoir ne semble pas affectée. Le Hamas a ouvert sa première « banque nationale islamique », a créé une compagnie d’assurances, al Multazen, et contrôle indirectement un réseau de supérettes.
Imitant les émirats du Golfe persique, il possède sa « cité des médias », un projet de 22 millions d’euros, et diffuse depuis 2006 ses programmes sur la télévision al Aqsa, dirigée par un jeune militant de 29 ans, avec une équipe de techniciens de haut niveau. « Le Hamas a créé un État où l’argent va au mouvement Hamas », explique un jeune palestinien de Gaza. « Son but n’est pas de renforcer le gouvernement, ni d’aider les citoyens. »
Les fonctionnaires ont déserté leur poste à Gaza
Cet ex-fonctionnaire de l’état-civil sait de quoi il parle. Comme la grande majorité de ceux travaillant dans l’administration, il est encore payé par l’Autorité palestinienne. Appelés par Ramallah à faire la grève après le coup de force du Hamas, en juin 2007, les fonctionnaires ont déserté leur poste depuis. Soit parce qu’ils ont refusé une nouvelle affectation, soit par loyauté à l’Autorité palestinienne. Mais le plus souvent, pour des raisons pragmatiques : « On savait que, quoi qu’il arrive, l’Union européenne paierait les salaires de l’administration. On était moins sûr du Hamas », avoue l’officier d’état-civil.
Une fois par mois, celui-ci doit faire la queue à la banque pour toucher son salaire, « à condition qu’Israël veuille bien laisser entrer les millions de shekels », souligne-t-il. « Le Hamas, lui, paie cash. On est dans cette situation absurde où on est payé à ne rien faire par Ramallah, et pendant ce temps le Hamas nous a remplacés dans l’administration. »
L’opération militaire israélienne a-t-elle provoqué la réorganisation du bureau politique du Hamas, organe central du mouvement ? « C’était prévu bien avant, affirme Yehya Moussa, député du mouvement à Khan Younes, rencontré chez lui dans le camp de réfugiés de la ville. Il fallait un leadership qui représente à la fois la bande de Gaza, la Cisjordanie et les Palestiniens de l’étranger. »
Des changements discrets au Hamas
À la tête du bureau politique en exil à Damas, Khaled Mechaal, pour la partie visible, a été réélu au début du mois pour un mandat de quatre ans. Mahmoud Zahar, Khalil Al Hayya et Nezar Awadallah sont les nouveaux élus représentant la bande de Gaza.
Plus nombreux sont ceux de la Cisjordanie et ceux vivant en dehors des territoires, mais impossible de connaître leur nombre exact. Selon Yehya Moussa, « il y a eu beaucoup de changement, mais dans la discrétion ». Le mouvement, à l’image des Frères musulmans égyptiens dont il est issu, reste très opaque, d’autant que ses membres sont régulièrement des cibles de l’État hébreu.
« Les leaders du Hamas à Gaza sont principalement des réfugiés du village de Jora, près de la ville israélienne d’Ashkelon, d’où était originaire Cheikh Ahmed Yassine », le fondateur du mouvement, raconte Atef Abu Saif, rédacteur en chef de la revue politique Syasat.
Des dissensions internes au mouvement
Principale exception : Mahmoud Zahar, 68 ans, idéologue du parti et ancien ministre des affaires étrangères du gouvernement d’Ismaël Haniyeh, est né à Gaza. Les origines variées – Gazaoui de souche, réfugié à Gaza, ou vivant à l’étranger – créent des sensibilités différentes au sein du mouvement et alimentent les dissensions internes.
Notamment sur la conduite des négociations interpalestiniennes, en vue d’une réconciliation entre le Hamas et le Fatah de Mahmoud Abbas. Yehya Moussa parle des membres du Fatah comme des « collabos », ce qui augure mal d’une future réconciliation.
« J’aurais aimé qu’en préalable aux négociations avec eux au Caire, on analyse pourquoi les Palestiniens en sont là aujourd’hui. Le Fatah négocie depuis seize ans avec Israël. À quoi cela a-t-il servi ? Nous n’avons toujours pas d’État palestinien et Israël continue de confisquer nos terres. Nous sommes un mouvement de libération nationale, nous devons poursuivre la lutte. »
Sous l’égide des Égyptiens, les négociations qui se déroulent par intermittence au Caire portent sur cinq points. Dont la réconciliation interne. « Après avoir listé les morts, Hamas et Fatah sont arrivés à déterminer les responsabilités de chacun dans la guerre qui les a opposés, affirme le journaliste Atef Abu Saif. Ils sont d’accord pour créer un fonds national de compensation. Le prix du sang est une chose très importante dans notre société tribale. »
La guerre de cet hiver a été un échec pour le Hamas
Mais le Fatah n’a pas signé le document, tant que le Hamas ne cède pas sur la formation d’un futur gouvernement qui devrait obligatoirement respecter les traités signés avec la communauté internationale, donc Oslo, et sur le mode de scrutin des futures élections. « Or, s’il n’y a pas d’accord sur le gouvernement, tout l’édifice s’écroulera. Car c’est le gouvernement qui devra préparer les législatives – prévues en janvier 2010 –, gérer la réforme de l’appareil sécuritaire et la reconstruction de Gaza, poursuit Atef Abu Saif. Reste à trouver aussi un compromis sur la réforme de l’Organisation de libération de la Palestine. »
En aparté, un membre du Hamas reconnaît « l’ampleur » du fossé qui sépare aujourd’hui Hamas et Fatah. « C’est notre partenaire et c’est avec lui qu’il faut reconstruire l’unité nationale palestinienne basée sur le respect mutuel. » Loin du discours triomphaliste, la guerre de cet hiver et ses destructions sont un échec pour le Hamas.
« Nous avons perdu. La situation à Gaza est catastrophique, il y a des sans-abri, les entreprises ont été détruites et le blocus est maintenu. Il est urgent de surmonter nos divisions internes, il faut parler d’une voix. Mais comment arriver à restaurer la confiance entre nous ? »
Agnès ROTIVEL, à Gaza
Publié le 17/05/2009 à 20:48 par israelsionisme
Publié le 17/05/2009 à 18:08 par israelsionisme
Publié le 16/05/2009 à 17:54 par israelsionisme
Publié le 15/05/2009 à 12:30 par israelsionisme
Publié le 15/05/2009 à 09:46 par israelsionisme
Le temps de l’antision-émitisme
Par Meïr Waintrater - Extrait de L’Arche n°612 (mai 2009).
jeudi 14 mai 2009
L’actualité récente nous a offert un intéressant sujet de débat. Faut-il interdire les listes « antisionistes » que Dieudonné et ses amis veulent présenter aux élections européennes ? Faut-il les placer sous un strict contrôle afin d’empêcher tout dérapage ?
Certains ont protesté contre de telles suggestions, au nom de la liberté de parole. Certains ont regretté que l’on ait offert une publicité gratuite aux « antisionistes ». Et certains craignent qu’une initiative intempestive ne se retourne contre ses auteurs, car une relaxe judiciaire des « antisionistes » passerait pour une validation de leurs propos.
Ce dernier point mérite qu’on s’y arrête.
Prenons un juge au tribunal administratif, chargé de se prononcer sur la légalité des discours « antisionistes » de Dieudonné et de ses amis. On imagine leurs arguments : « Antisémite, moi ? Vous n’y pensez pas. Je suis contre les sionistes, pas contre les Juifs. D’ailleurs, j’ai des amis juifs. »
Pour statuer sur la nature réelle des propos incriminés, le juge doit, selon l’expression consacrée, « lever le voile », c’est-à-dire expliciter un contenu qui a fait l’objet d’un « codage ». Ici entre en jeu la conviction intime du magistrat, et aussi l’esprit du temps.
Quand Jean-Marie Le Pen désignait à la vindicte de ses auditeurs des personnages qui avaient en commun d’être d’origine juive, les tribunaux ont jugé que, bien que le mot « juif » n’ait pas été prononcé, l’intention antisémite était évidente. Mais il s’agissait de Le Pen, dont la réputation n’était pas à faire et qui prenait un malin plaisir à provoquer les gens.
Les « antisionistes » d’aujourd’hui sont plus cauteleux. Ils savent aussi surfer sur une idéologie malsaine qui, dans une frange non négligeable de la société française, associe la haine d’Israël et le fantasme d’un complot international dont on ne dit pas le nom. Entre « Juif » et « sioniste », toutes les acrobaties verbales sont possibles.
Ce qui doit nous inquiéter ici n’est pas l’existence d’un petit groupe de psychopathes qui se trouvent ainsi promus à la dignité d’acteurs de la vie nationale. Ce qui doit nous inquiéter est le discours sous-jacent dont ils se nourrissent.
Codage cynique chez les uns, ignorance chez les autres ; et, chez d’autres encore, un état de confusion où le désarroi politique fait revenir des fantasmes archaïques. Voici le temps de l’« antisionémitisme ».
Dans son livre « L’Aveu », Artur London, ancien militant puis dirigeant du parti communiste tchécoslovaque, racontait comment il fut pris dans la vague d’épuration qui conduisit aux « procès de Prague » de 1952.
Les tortionnaires d’Artur London – des flics tchèques cornaqués par des Russes du KGB – l’interrogeaient sur les communistes qui étaient avec lui dans les Brigades internationales, en Espagne. Chaque fois que London donnait le nom d’un Juif, et cela arrivait souvent, les interrogateurs notaient dans leur rapport : « sioniste ».
London leur disait : « Non, Untel n’est pas sioniste, c’est un vieux militant communiste ». Et on lui répondait : « Nous sommes dans un pays socialiste, l’antisémitisme est illégal et il est interdit d’utiliser le mot “Juif”. C’est pourquoi nous écrivons “sioniste” ».
Les « sionistes », déjà, étaient cause de tous les maux. C’est ce qu’expliquaient les autorités communistes en Europe de l’Est, et leur discours était repris en chœur par les communistes français – avec, en première ligne, des communistes juifs.
Près de soixante ans ont passé. L’antisionémitisme nouveau est arrivé.
Publié le 12/05/2009 à 12:00 par israelsionisme
Publié le 12/05/2009 à 12:00 par israelsionisme
Tanya :
Likouteï Amarim: chapitre 49
Après avoir expliqué dans les chapitres précédents que, par amour pour son peuple, D.ieu contracta Sa "lumière" afin de permettre l'existence des monde, l'Admour Hazaken explique dans ce chapitre la notion de « contractions » subies par la lumière divine. Il conclura que, de la même façon que par amour pour Son peuple, D.ieu ôta tous les obstacles à la création des mondes, ainsi, un Juif doit par amour pour D.ieu ôter tout obstacle qui le gênerait dans son service divin. Et, de la même façon que D.ieu nous illumine d'une vitalité est une lumière élevée, ainsi un Juif ne peut se contenter d'un service de D.ieu limité mais, doit aller au-delà de toute limite pour son Créateur.
Rambam :
Mitsva négative N° 195 :
Il nous est interdit de nous adonner à la gloutonnerie et à la soûlerie durant notre jeunesse, comme cela est indiqué à propos du "fils dévoyé et rebelle".
Mitsva positive N° 37 :
Il s'agit de l'ordre qui nous a été ordonné que les prêtres (Cohanim) doivent se rendre impurs pour ceux de leurs proches (décédés) qui sont énumérés dans la Torah.
Hayom Yom :
Chez l'Admour Haemtsahi, Lag Baomer était l'une des fêtes les plus remarquables. Il se rendait dans les champs avec les 'Hassidim, ne se lavait pas les mains et ne consommait pas de pain, mais lui-même buvait de l'alcool, bien que, pour des raisons médicales, il n'était pas autorisé à le faire.
On assistait alors à de nombreux miracles, en particulier pour les couples qui n'avaient pas d'enfants. Toute l'année, on attendait Lag Baomer.
Un jour - une hala'ha :
Les 39 travaux de Chabbat: battre le blé (3)
Voici les travaux interdits par les Sages:
le fait de presser des fruits (autres que l'olive et le raisin dont l'interdit est de la Torah), le fait d'essorer les cheveux.
De peur d'en venir à presser des fruits, les Sages ont également interdit de boire un jus qui coule de lui-même pendant Chabbat et de broyer de la glace et de la neige.
Délivrance & Machia'h :
Le Talmud énonce : "Trois choses arrivent sans qu'on s'y attende: Machia'h, un objet trouvé et un scorpion". Ce texte semble affirmer qu'il ne faut pas attendre la venue de Machia'h pourtant cette attente est un impératif posé par la Loi juive. Comment comprendre cette apparente contradiction ? En fait, cela signifie que la venue de Machia'h doit être préparée justement pendant le temps de l'exil, cette période pendant laquelle on ne "s'attend pas" à la Délivrance, où la lumière de ce nouveau temps semble écartée. C'est lorsqu'on illumine les lieux les plus obscurs, c'est-à-dire quand il n'y a plus d'attente, que l'obscurité est si profonde qu'elle s'oppose à la lumière de Machia'h, que celui-ci arrive. (d'après un commentaire du Rabbi de Loubavitch, Chabbat Parchat Matot-Massé 5713)
La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :
Question:
Est-il permis d'utiliser une casserole après que l'on y est ébouillanté de la vaisselle qui avait été rendue non-cacher (Hagala)?
Réponse:
Une casserole dans laquelle ont été trempés de petits ustensiles comme des fourchettes, des couteaux et des cuillères de façon telle que le volume d'eau contenu dans la casserole équivaut au moins à 60 fois le volume des ustensiles qui ont été trempés, alors la casserole ne nécessitera pas de cachérisation par Hagala. Si la casserole ne contient pas 60 fois le volume mentionné précedemment, alors on emplira la casserole d'eau que l'on fera bouillir, puis l'on introduira dans la casserole du fer ou une pierre chauffé à blanc de façon à ce que l'eau bouillante déborde. Ensuite, on nettoiera la casserole à l'eau froide.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן סימן תנב סעיפים כג-כד
Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel