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obama chez les musulmans

Publié le 08/06/2009 à 10:35 par israelsionisme
obama chez les musulmans
dimanche 7 juin 2009
Obama chez les Frères Musulmans

MENA: Barack Hussein au pays des Frères Musulmans



Par Guy Millière


Le discours de Barack Hussein Obama prononcé au Caire était attendu. Il était présenté comme devant être un événement majeur par les services de communication de la Maison Blanche, et tous les journalistes obamaniaques de la planète l’ont décrit sur un mode tout à fait normal pour des obamaniaques : celui de l’admiration éperdue et de l’amour fou.

Si on garde les pieds sur terre, ce qui est mon cas, et si on a face à Barack Hussein Obama, le sentiment d’avoir affaire à un homme dangereux, ce qui est également mon cas, on peut se montrer bien plus circonspect.

On peut, si on entend chercher des aspects positifs commencer en disant qu’il y avait des éléments présentables et dignes dans le discours : paroles positives sur la place de la liberté dans l’histoire des Etats-Unis, dénonciation de l’antisémitisme et du négationnisme, affirmation de ce que les Etats-Unis ne sont pas en guerre avec l’islam et la civilisation musulmane. Mais il faut ajouter aussitôt que ces éléments présentables et dignes constituent une sorte de « service minimum » pour quelqu’un qui occupe la fonction qu’occupe Obama. George Bush a, dans nombre de discours, parlé de tout cela de manière plus vibrante.

On doit, ceci précisé, examiner le reste : à savoir les quatre vingt dix neuf pour cent restants. Et ce reste peut, si on veut être charitable, être qualifié de très inquiétant, ou, si on veut être plus franc, défini comme bien davantage que douteux.

D’abord, après en avoir fait brièvement l’éloge, Obama ne cesse de critiquer son propre pays et de l’abaisser aux yeux de ceux à qui il s’adresse. Les Etats-Unis sont responsables de l’hostilité iranienne à leur égard, car, explique Obama, leurs services secrets ont renversé le gouvernement de Mossadegh en 1953 : dire cela sans expliquer le contexte de la guerre froide et les circonstances historiques est donner des verges aux mollahs pour se faire battre.

Les Etats-Unis, poursuit Obama, sont mal placés pour donner des leçons à qui que ce soit, car ils ont été esclavagistes : dire cela en présence de représentants de pays qui ont été récemment ou sont encore esclavagistes, tels le Soudan et l’Arabie Saoudite, est adopter une position servile.

Les Etats-Unis, ajoute Obama, continuent à traiter les femmes de manière inégale : oser ce genre de propos en terre d’islam se passe de commentaires. La façon qu’a Obama de parler des Etats-Unis négativement en s’adressant à des gens globalement hostiles aux Etats-Unis est sans précédents et laissera des traces.

Ensuite, Obama émaille son discours de références erronées à des faits, voire de travestissement de ceux-ci, ou carrément de mensonges. Il dit que Thomas Jefferson était un lecteur du Coran, mais omet de rappeler, ce que tout lecteur de la correspondance de Jefferson sait, que si celui qui fut le troisième Président des Etats-Unis a lu le Coran, c’était pour comprendre la mentalité de gens qui exerçaient des actes de prédation violente contre des navires marchands américains.

Obama cite par ailleurs une phrase de John Adams disant que « les Etats-Unis sont en paix » avec le monde musulman, mais il omet de signaler que la phrase de John Adams figure dans un accord de paix qui suit une action de guerre menée par les Etats-Unis aux fins que les actes de prédation susdits cessent. Comme l’a écrit un commentateur : ou bien Obama ignore l’histoire, et cela est navrant, ou bien il connaît l’histoire et choisit de mentir, et là c’est bien davantage que navrant.

Obama procède aussi à des citations très sélectives, et souvent tronquées, du Coran : ignore-t-il que les citations qu’il utilise sont tronquées ? Ment-il ? Lui seul pourrait répondre. Et je passe sur les propos concernant l’invention de l’algèbre, du compas, de la boussole, de l’imprimerie de la médecine moderne, par des musulmans. Obama, ou son téléprompteur, n’ont jamais dû ouvrir un livre d’histoire des sciences et des techniques.

Il est vrai qu’il ignore l’histoire, comme il l’a montré de nombreuses fois au cours des mois précédents, et aussi la géographie, même celle de son propre pays, puisqu’il pensait, trois mois avant l’élection, que celui-ci comptait cinquante sept Etats.

Je garde le meilleur pour la fin : « tout au long de l’histoire, l’islam a démontré, par les paroles et par les actes, les possibilités de la tolérance religieuse et de l’égalité raciale ». Obama a prononcé cette phrase sans rire : s’il est oublié à la cérémonie des Oscars l’an prochain, dans la catégorie « meilleur acteur de l’année », c’est qu’Hollywood est devenu injuste et n’accepte pas la concurrence. Dire une telle phrase en gardant son sérieux implique un talent certain dans l’aptitude à dire n’importe quoi en gardant son sérieux.

Enfin, et c’est le plus grave, c’est même si grave que là, on n’est plus dans le douteux, mais dans le répugnant, Obama pousse le relativisme moral et les comparaisons bancales jusqu’à un degré où il frôle le révisionnisme qu’il dénonce par ailleurs.

Oser comparer la destruction des Juifs d’Europe par le régime nazi et ses complices au sort subi par le « peuple palestinien » depuis soixante années montre, qu’à force d’écouter des gens comme Jeremiah Wright, il reste des salissures dans les neurones.

Les Juifs d’Europe ont été abandonnés par le reste du monde, conduits à l’extermination simplement parce qu’ils étaient Juifs, et, comme Obama l’a dit lui-même, six millions d’entre eux sont morts, des hommes, des femmes, des enfants, des vieillards, dans des lieux tels qu’Auschwitz.

Si les Arabes de Judée-Samarie et de Gaza ont été abandonnés ou pris en otage, c’est par les régimes arabes de la région, mais le moins qu’on puisse dire est qu’ils n’ont pas été abandonnés par le reste du monde, si on prend en compte les milliards d’aide déversés année après année.

S’ils ont été exterminés, c’est par une opération très étrange, puisqu’il n’y a ni camp de concentration sinon dans l’esprit maladif d’islamistes, ni chambres à gaz, et que, de surcroît, les « réfugiés » sont dix fois plus nombreux qu’ils ne l’étaient en 1948.

Dans le parallèle, on voit mal qui sont les nouveaux nazis, sinon les soldats israéliens. On peut noter aussi que, selon Obama, l’occupation et la tragédie vécue par les « Palestiniens » commence en 1948, en somme au moment que ceux qui veulent effacer Israël de la carte appellent la nakba, la catastrophe. Les islamistes n’ont plus besoin de faire de la propagande : ils ont un propagandiste à la Maison Blanche, et le monde entier l’écoute.

Le reste découle. Obama ne parle jamais de terrorisme, mais qualifie les actes de terreur palestiniens de « résistance » : les victimes du Delphinarium de la pizzeria Sbarro et d’autres lieux d’attentats apprécieront.

Il ajoute, certes, que la non-violence est préférable et que la violence est un mauvais moyen de parvenir à ses fins, mais c’est dans un contexte où il a comparé cette fois, la lutte des « Palestiniens » à celle des noirs contre l’esclavagisme aux Etats-Unis et contre l’apartheid en Afrique du Sud.

Si vous êtes Israéliens, Obama vous laisse le choix du costume : si l’uniforme SS vous déplait, vous avez celui d’esclavagiste faisant claquer son fouet dans une plantation de la banlieue d’Atlanta en 1850, ou celui de policier au service de la discrimination du côté de Soweto. Joli choix, non ?

S’il donne des conseils de modération aux « résistants », Obama n’hésite pas à s’en prendre sans retenue à Israël, et à charger les dirigeants israéliens de tous les péchés du monde : n’a-t-il pas dit, un peu plus tôt, que les liens d’amitié entre Israël et les Etats-Unis étaient indéfectibles ? Ceux qui veulent être sourds sélectivement et n’entendre que les propos d’amitié, ou ceux qui considèrent qu’entre amis, on peut se cracher au visage, apprécieront sans doute.

Les propos tenus par Obama sur le nucléaire ne surprendront que les distraits : Obama comprend que le régime iranien veuille accéder au nucléaire, et il comprend aussi qu’il n’y a aucune raison d’accepter que certains pays aient accès à l’arme atomique, et pas d’autres. Il veut avancer vers un renoncement généralisé à l’arme nucléaire. Ceux qui auront vu, en filigrane, non seulement une acceptation du nucléaire iranien, mais aussi une incrimination d’Israël, ressemblant trait pour trait à ce qu’une dénommée Goettenmoeller a dit à l’Onu, ont fait preuve de perspicacité.

Lorsque j’écrivais, l’automne dernier, qu’une présidence Obama pouvait se révéler pire que la présidence Carter, on me traitait de pessimiste. J’aurais vraiment préféré me tromper. Certains me disaient qu’Obama était pragmatique et qu’il y aurait peu de changements par rapport à la politique de George Bush regrettent-ils leurs paroles ? Je dois avouer que je ne le sais pas. Et si on ose me répéter que j’ai eu tort en écrivant le nom entier, Barack Hussein Obama, je répondrai que, désormais, c’est Obama lui-même qui insiste sur la présence d’Hussein dans son nom, considérant apparemment que dans certains cercles, c’est un message porteur. Le message est porteur, sans doute. La question est de savoir : jusqu’où.


la verite sur le reseau dieudonne

Publié le 07/06/2009 à 10:53 par israelsionisme
La vérité sur le réseau DieudonnéPartager
Aujourd'hui à 00:13
Le quotidien France-Soir publie, vendredi 5 juin 2009, une enquête approfondie qui montre ce qu’est le réseau Dieudonné, quels sont les liens qui unissent tous les colistiers de Dieudonné. France Soir s’intéresse plus particulièrement à quatre personnages qui ont déjà retenu l’attention du CRIF : Alain Soral, Michael Guérin, Cyril Rey-Coquais et Mari Poumier. « La vérité éclate ainsi au grand jour », note Marc Knobel, chercheur au CRIF.

« Dis-moi qui sont tes amis, je te dirai qui tu es. » L’examen de la liste « anti-sioniste » de Dieudonné aux élections européennes donne le tournis. Côte à côte, des transfuges de l’extrême droite et de l’extrême gauche autour d’un axe central : un antisionisme virulent qui ressemble fortement à de l’antisémitisme, affirme France Soir.

A la 5e place : Alain Soral, ancien du Parti communiste et du Front national, écrivait en avril 2008 : « …je réclame le droit, pour Jean-Marie Le Pen, de considérer la chambre à gaz comme un point de détail de la Seconde Guerre mondiale, comme tant d’autres se donnent le droit de chier sur la croix. »

A la 21e place : Michaël Guérin, un ancien du Front national de la jeunesse, le 5 novembre 2008, sur le site Nations Presse, s’en prenait à Barak Obama : « Dès lors que la couleur de sa peau en faisait un chantre de la révolution, inutile de se soucier de son programme ni de ses projets. Il est noir ! Il est noir ! Vous vous rendez compte… »

A la 13e place : Cyrille Rey-Coquais, leader des Frontistes du Pôle des Tricolores, après les élections de 2008, où il obtient 152 voix, écrit tout le bien qu’il pense de Kemi Seba le fondateur de Tibu Ka, un groupuscule noir ultraviolent et antisémite : « Je demande à tous mes amis et frères de combat contre le mondialisme, de prêter main-forte au MDI (Mouvement des damnés de l’impérialisme) de Kemi Seba. »

A la 10e place : Maria Poumier, proche de Roger Garaudy, qui après avoir été philosophe communiste, s’était rapproché du catholicisme, puis s’était converti à l’islam et, en 1998, avait été condamné pour négationnisme. Le 1er juin dernier, lors d’un meeting de soutien à la liste « antisioniste » de Dieudonné, elle a rendu hommage à Hugo Chavez, qui, selon elle, a « pris conscience de la présence sioniste » en Amérique latine…

israel medecine : detruire des tumeurs sans chirurgie

Publié le 07/06/2009 à 10:00 par israelsionisme
israel medecine : detruire des tumeurs sans chirurgie
Un appareil israélien utilisant des ultrasons guidés par imagerie permet d'éliminer des tumeurs, en particulier des fibromes utérins Un appareil israélien utilisant des ultrasons guidés par imagerie permet d'éliminer des tumeurs, en particulier des fibromes utérins, sans arrêt de travail et sans complications.



Un appareil d'imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM) couplé à des ultrasons est en train de révolutionner le traitement des fibromes utérins, ces tumeurs bénignes très fréquentes qui imposent une intervention à 70 000 femmes en France chaque année. Cette nouvelle technologie permet de détruire les fibromes, sans anesthésie, sans hospitalisation, sans chirurgie. Elle est d'ailleurs en train d'être évaluée pour d'autres pathologies, comme les métastases osseuses, les cancers du sein, du foie…

En France, pour l'instant, seul le centre hospitalier universitaire de Tours s'est doté d'un tel appareil baptisé ExAblate. Des discussions sont en cours avec l'Assistance publique des hôpitaux de Paris qui envisage de s'équiper au vu des dernières évaluations. Le bilan de cette technologie a été présenté en marge du congrès de l'Association franco-israélienne d'imagerie médicale (Afiim) qui vient de se tenir à Tel-Aviv, à l'hôpital Tel HaShomer. Cette technique a été inventée par une jeune start-up israélienne InSightec basée à Haïfa, créée par des jeunes ingénieurs ayant travaillé dans l'armée sur les problématiques de géolocalisation et qui ont imaginé de coupler l'imagerie par IRM avec des ultrasons focalisés pour détruire les tumeurs sous contrôle permanent de la vision. «Ces scientifiques ont eu le culot de se lancer dans une technologie totalement innovante, ils ont pris de gros risques en terme d'investissement, avec des résultats vraiment intéressants», estime le professeur Frédéric Pata, chef du département ultrasons au CHU de Tours.

—> Détruire des tumeurs bénignes sans chirurgie ni anesthésie



lesatanisme du hamas

Publié le 27/05/2009 à 10:04 par israelsionisme

Vidéo Youtube

revelation

Publié le 22/05/2009 à 16:14 par israelsionisme
révélation de Marc Lev sur un livre datant de 1714 de Hadran Reland ( Savant et Philosophe )Partager
Aujourd'hui à 14:43


La Palestine ?..En 1696 Ramallah se nommait Beteïlé ( de l'hébreu : maison de Dieu)...
Alors que le devenir d'aujourd'hui n'a que trop de similitudes avec celui d'hier ou même d'auparavant en terme de roquettes, de missiles poursuivant inlassablement une même trajectoire vers le sud d'Israël ( déjà quelques 200 engins se sont abattus sur la région de Sderot depuis l'arrêt de l'opération "plomb durci").
Alors que Noam Shalit (le père de Gilad) se trouvait justement en visite à Sderot alors qu'un nouveau missile s'abattait sur une habitation...Doit-on voir en cela une symbolique de l'emprise terroriste sur Israël ?
Alors qu'un nouveau gouvernement palestinien vient de faire jour et que ( bien évidemment me direz-vous) celui-ci n'est aucunement reconnu par les "frères palestiniens" du Hamas, je me suis trouvé en possession du livre publié en 1714 par un savant et philologue hollandais, Hadrian Reland, et intitulé : " Palaestina ex monumentis veteribus illustrata" ...
Reland qui à l'époque avait été délégué en voyage d'études dans la région d'Israël afin d'y recenser plus de 2500 lieux cités dans les textes ( Bible et michna) a de-même effectué un travail de recensement pour chaque localité visitée.
Ainsi il s'avère par ses écrits qu'à cette époque la terre d'Israël était pratiquement déserte et très peu peuplée, que la majorité des habitants se départageait en une dominante de juifs, quelques chrétiens et très peu de musulmans dont la plupart étaient des bédouins...
Les constatations ne manquent pas d'étonner lorsque l'on apprend qu'aucune ville de cette époque n'avait d'appellation en langue arabe et qu'ainsi les dénominations des diverses citées venaient ou bien de l'hébreu, ou du grec ou du latin-romain. A comprendre: des villes arabes actuelles aux noms comme Shehem, Gaza, Ramallah, Al- Qods... n'existaient aucunement en tant que telles il y a moins de 300 ans de cela...
Pour étayer ses dires, Reland cite des villes comme Jérusalem avec une population à cette période de quelques 5000 âmes à majorité juive et abritant également quelques familles chrétiennes. De musulmans pas, hormis quelques familles bédouines isolées composées d'ouvriers temporaires saisonniers. Nazareth est décrite comme une ville chrétienne à part entière ( 700 chrétiens). Quant à des lieux comme Gaza de l'époque, il y demeurait quelques 550 personnes : 50% de juifs et...50% de chrétiens, comme Oum El Fahem où vivaient quelques 10 familles chrétiennes...
Est-ce un fait du hasard ? Doit-on voir dans la réception actuelle de ces données un signe venu d'ailleurs alors que l'international nous presse à signer une paix, à aller de l'avant vers deux états?
Une solution humaine doit sans l'ombre d'un doute être trouvée vis à vis de ces populations coincées entre divers feux mais comment dorénavant les nommer alors que la légimité palestinienne, le bien-fondé d'un soi-disant peuple palestinien semblent d'ores et déjà faire partie d'une utopie, d'un irréel de la chose ?

chavouot

Publié le 22/05/2009 à 11:57 par israelsionisme
A Chavouot c'est l'univers tout entier qui subit un bouleversement fondamental dont les effets continuent de modeler notre vie.
Jusqu'à cette date, enseignent nos Sages, spirituel et matériel sont deux domaines hermétiquement séparés.
A partir de là, au contraire, les deux peuvent s'interpénétrer, permettant au monde de connaître l'élévation nécessaire.
Au jour de Chavouot, c'est donc comme une passerelle lancée entre deux univers qui apparaît. Et c'est D.ieu qui, descendant sur le Mont Sinaï, c'est-à-dire vers le monde matériel, choisit de la construire.
Depuis lors, les actes des hommes ont un retentissement. Ils modifient l'ordonnancement des choses, font pénétrer la spiritualité au coeur même de ce monde matériel.
C'est dans cet horizon nouveau que s'inscrit le projet du judaïsme et c'est par lui que les juifs deviennent un peuple. On parle souvent du caractère ritualiste de la foi juive. Il est vrai que, pour la Torah, le lien avec D.ieu paraît surtout s'exprimer en termes de Mitsvot, c'est-à-dire d'obligations et d'interdictions. C'est justement à Chavouot que cette idée s'acquiert : l'acte est primordial parce qu'il utilise la matière pour sa mise en oeuvre. Ainsi, l'attachement au Divin ne reste pas cantonné à un spirituel insaisissable. Il s'enracine dans le concret et, à la suite du Don de la Torah, transforme le monde. C'est là, sans conteste, une immense mission. Elle est, tout à la fois, la volonté, le sens et la vie du peuple juif qui, lorsque le monde fit silence pour entendre les Dix Commandements, sut répondre à l'appel de D.ieu: "Nous ferons et nous comprendrons".
Chavouot : un mariage en deux mouvements
Ainsi parla D.ieu : Je me rappelle la gentillesse de ta jeunesse, ton amour de jeune mariée, le fait que tu M’as suivi dans le désert sur une terre désolée
Jérémie2 :2

Dans ce monde,[le lien de D.ieu avec Son peuple] fut un engagement- comme il est écrit: «Je te fiancerai à Moi pour toujours» et D.ieu ne leur donna que la lune, comme il est écrit: «cette nouvelle lune sera pour vous…» Mais aux jours de Machia’h il y aura un mariage, comme il est écrit: «Ton mari, ton Créateur» et alors D.ieu leur donnera tout, comme il est écrit: «et les sages brilleront comme la clarté des cieux et ceux qui apportent la droiture à de nombreux hommes comme les étoiles, à tout jamais».
Midrach Rabbah, Chemot15 :30

Nous habitons une réalité qui se définit par deux aspects essentiels: l’être et le non-être. Une chose est ou n’est pas, est manifeste ou cachée, en mouvement ou au repos, positive (chargée d’énergie) ou négative (non chargée d’énergie). Les phénomènes les plus complexes eux-mêmes constituent la somme de nombreux degrés de présence ou d’absence. Une fois que tout a été dit et fait, tout se réduit à la convergence d’un certain nombre de «oui» et d’un certain nombre de «non». Les «non» délimitent les paramètres d’une chose, établissant ce qui n’est pas et les « oui » sont l’essence de ce qu’elle est. (Un morceau de bois rouge d’un mètre n’est pas un morceau de bois d’un mètre vingt, n’est pas vert, bleu ni jaune, n’est pas de la pierre du fer etc. Les «non» constituent les limites du morceau de bois, de son être et de ce qui le distingue des autres objets, alors que les «oui» ont un lien avec ce qui se trouve à l’intérieur des limites : la nature et les caractéristiques de ce morceau de bois lui-même).
«D.ieu regarda dans la Torah et créa le monde». C’est pourquoi la nature binaire de la Création reflète la division de la Torah en règnes positif et négatif. «Je suis l’Eternel ton D.ieu », le fondement des commandements positifs (mitsvot asséh) est complété par «tu n’auras pas d’autres dieux que Moi », l’essence de tous les commandements négatifs (mitsvot lo taasséh). «Aime ton prochain comme toi-même » est la contrepartie positive de «tu ne haïras ton frère dans ton cœur» et «rappelle-toi du Chabbat» renvoie à «ne fais aucun travail…le septième jour». La Torah commande de créer la vie et interdit de la détruire ; elle instruit de consommer du pain non levé à Pessa’h et interdit tous les aliments levés pour la durée de la fête, etc.
Les instructions de la Torah concernant le mariage incluent également à la fois une composante «affirmative» et une composante «négative».. Selon la loi de la Torah, un mariage consiste en deux pas distincts. D’abord viennent les kiddouchine («consécration», appelés également éroussine:«engagement»):le jeune homme donne à la jeune fille un objet de valeur et en retour, la jeune fille se consacre à lui, avec l’effet qu’«elle devient interdite au reste du monde». A partir de là, si elle se lie physiquement à un autre homme, cela constitue un adultère et dissoudre les kiddouchine requiert un guet, un acte de divorce, comme pour un mariage déjà célébré. Pourtant, le but du mariage n’est pas d’interdire «au reste du monde» de vivre avec elle mais d’effectuer une union entre deux personnes. C’est là la fonction des nissouine («mariage») effectués sous la ‘ houpah (le dais nuptial), du yi’houd (isolement du couple après le mariage) et des chéva bra’hot (les sept bénédictions du mariage) qui font de l’homme et de sa femme une «seule chair». En d’autres termes, les kiddouchine définissent les paramètres d’une relation, libérant un «espace» dans lequel elle peut exister, alors que les nissouine remplissent cet espace de l’essence de la relation elle-même.

Assurer une permanence aux frontières

Comme nous l’avons dit, les kiddouchine et les nissouine constituent deux phases distinctes dans le processus du mariage. En fait, à l’origine, les kiddouchine avaient lieu à une date antérieure, après quoi la fiancée continuait à vivre chez ses parents pendant que le couple se préparait aux nissouine qui se tenaient généralement un an plus tard.
(Ce n’est qu’au cours des siècles derniers quand les tribulations de l’exil ont ébranlé la stabilité de la vie juive et souvent causé la dispersion soudaine des communautés qu’il a été jugé préférable de ne pas créer un lien de mariage entre un jeune homme et une jeune fille qui ne vivraient pas ensemble. C’est là qu’est née la pratique d’usage de nos jours qui consiste à célébrer les nissouine juste après les kiddouchine, combinant les deux étapes du mariage en une cérémonie unique).

Nos Sages nous disent qu’au Mont Sinaï, lorsque D.ieu Se révéla Lui-Même à nous, et nous donna la Torah, nous nous consacrâmes à Lui comme sa jeune épousée. Néanmoins cela ne constitua que l’étape des kiddouchine de notre mariage. Notre lien avec Lui ne sera complet qu’à la venue du Machia’h, lorsque D.ieu et Israël seront unis par les nissouine.
Cela ne signifie pas pour autant que notre relation avec D.ieu ne prend aujourd’hui que l’aspect négatif, comme on l’a noté ci-dessus, nos engagements à Son encontre incluent à la fois les commandements négatifs et les commandements positifs. Mais aujourd’hui, nous ne somme capables que d’établir les paramètres de notre relation et non d’en réaliser le contenu quintessenciel. Aujourd’hui, notre relation avec D.ieu se définit par notre engagement à Lui et notre aspiration à nous unir à Lui mais sans l’expérience tangible de l’union elle-même. Nous aspirons de nous rapprocher de Lui comme la jeune fiancée mais ces sentiments ne sont qu’un avant-goût de ceux qui viendront après le mariage.
Pendant trente-trois siècles nous avons créé l’«espace» pour notre mariage avec D.ieu, défendant avec zèle ses frontières. Nous sommes restés fidèles à Lui face à toutes les cultures et les «ismes» qui ont tenté de nous séduire. Nous avons affirmé notre identité en tant que Son peuple exclusivement consacré à Lui. Maintenant nous sommes prêts à la chose vraie, à l’expérience réelle du divin comme étant la réalité la plus intime de notre vie.



le sefet qui reunit

Publié le 22/05/2009 à 11:15 par israelsionisme
Terminer l'écriture d'un Séfer Torah est toujours un événement joyeux. C'est pourquoi Rav Chalom Leverton et son épouse Aliza, de East Windsor dans le New Jersey, décidèrent d'organiser une grande fête, une semaine avant Roch Hachana. Ils contactèrent plusieurs médias ; un magazine, le Jewish State Newspaper, accepta avec enthousiasme de publier tout un article à ce sujet.
Rav Leverton était ravi et proposa de donner plus tard tous les renseignements nécessaires quant à la date et au lieu de la cérémonie. Mais la rédaction du journal avait d'autres plans : «Nous allons publier l'article maintenant !»
- Maintenant ? En plein mois d'août ? s'étonna Rav Leverton. La plupart des gens sont en vacances, qui lira l'article maintenant ? Il vaudrait mieux faire la publicité plus près de la date prévue mais d'un autre côté, tout un article valait mieux qu'un simple entrefilet.
Rav Leverton contacta la famille qui avait offert la plus grande partie des fonds nécessaires et demanda si elle acceptait d'être interviewée.
- Nous sommes très touchés mais nous préférons rester dans les coulisses. Nous ne cherchons pas les honneurs.
Entre-temps, la rédaction du journal se faisait plus pressante : «Donnez-nous davantage de renseignements sur la valeur d'un Séfer Torah, sur d'autres cérémonies similaires ; procurez-nous des photos !»
D'après leur insistance, Rav Leverton comprit que l'événement ferait la une du magazine.
«J'ai recherché dans notre documentation et j'ai retrouvé les fascicules que nous avions imprimés l'année précédente quand nous avions commencé la rédaction du Séfer Torah. Sans trop réfléchir, j'ai choisi quelques photos prises à cette occasion et les ai envoyées à la rédaction du journal».
Effectivement, en plein mois d'août, le journal publia un long article avec une photo en première page. La photo choisie représentait un membre fidèle de la synagogue, M. Zwi Pomper qui avait été honoré lors de la cérémonie.
«M. Pomper est un homme âgé, extrêmement agréable. C'est un survivant de la Shoah qui avait perdu toute sa famille. Malgré les difficultés qu'il a rencontrées dans sa vie, il irradie de joie et d'amour pour le judaïsme. C'était une belle photo, un article intéressant et, après tout, j'étais satisfait bien qu'il s'agisse d'une histoire de l'année précédente».
Le lendemain de la parution du journal, Rav Leverton reçut un appel téléphonique d'un avocat juif qui habitait à une demi-heure d'ici.
- Monsieur le rabbin ! (On le sentait très excité et ému). J'ai lu l'article qui faisait la une du journal. Je vous appelle à propos de ce vieux monsieur sur la photo, un de vos fidèles. C'est son nom dans la légende qui a attiré mon attention. Je porte le même nom que lui et tout laisse croire que nous sommes en famille !
- Je suis désolé de vous décevoir, maître Pomper mais notre ami Zwi Pomper est l'unique survivant de sa famille. Il a survécu au ghetto de Varsovie et au camp d'extermination. Il ne s'est jamais marié. Il est certain que toute sa famille a péri dans la Shoah et qu'il n'a plus aucun parent !
- Attendez ! Mon grand-père est arrivé aux Etats-Unis en 1935, en laissant ses parents et sa famille à Varsovie. Durant toutes ces années, nous avons espéré que quelqu'un aurait survécu, insista l'avocat. Nous avons fait des recherches mais sans résultat. Et maintenant je tombe «par hasard» sur la photo d'un survivant du ghetto qui porte notre nom de famille !
Rav Leverton promit de s'occuper de l'affaire et téléphona à M. Pomper. Avec tact, il lui demanda des détails supplémentaires sur sa famille : peut-être certaines personnes avaient-elles quitté Varsovie avant la guerre ?
«Oh oui ! Je me souviens que, quand j'étais un petit garçon, il y avait eu une fois une fête d'adieu pour des cousins qui partaient s'installer aux Etats-Unis. Quand moi-même je suis arrivé aux Etats-Unis après la guerre, j'ai cherché à les contacter mais en vain, je ne les ai jamais retrouvés. Au bout d'un certain temps, j'ai décidé d'oublier tout cela et d'aller de l'avant, de me reconstruire. Pourquoi me demandez-vous cela ?»
Quelques jours plus tard, les deux M. Pomper étaient réunis : ils étaient effectivement apparentés ! Ensemble ils dansèrent avec le nouveau Séfer Torah au Beth 'Habad, une semaine avant Roch Hachana.
«Quand je pense que pour moi, c'était une histoire de l'année dernière...»

Malka Touger
(«Excuse-me, are you Jewish ?") - (Emet)
traduit par Feiga Lubecki

le boulou

Publié le 22/05/2009 à 10:46 par israelsionisme

Vidéo Youtube

bibi et jeruslem

Publié le 22/05/2009 à 01:00 par israelsionisme
bibi : jerusalem capitame eternelle et indivisible d'israelPartager
Aujourd'hui à 00:43 | Modifier l'article | Supprimer
Netanyahu : "Jérusalem capitale éternelle et indivisible d’Israël"
L’Actu Vue par JSS

jeudi 21 mai 2009

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a répété cette après-midi que Jérusalem "restera" la capitale unifiée d’Israël, lors d’une cérémonie marquant le 42ème anniversaire de la conquête et de l’annexion du secteur oriental de la ville. "Jérusalem est la capitale d’Israël.

Elle l’a toujours été, le restera pour toujours et ne sera jamais divisée", a déclaré Bibi durant cette cérémonie à la Colline des munitions, haut lieu des combats qui ont opposé les troupes israéliennes à celles de la Jordanie durant la guerre israélo-arabe de juin 1967.

Israël observe le calendrier hébraïque lunaire pour marquer cette cérémonie annuelle. "Le lien du peuple juif et de Jérusalem remonte à des milliers d’années (...) Elle restera unifiée sous notre souveraineté. Jamais depuis que la ville a été réunifiée, la liberté de culte pour tous n’a été aussi pleinement assurée", a poursuivi M. Netanyahu. Peu auparavant, le chef de l’Etat hébreu, Shimon Peres, avait de son côté déclaré : "Jérusalem a été et restera la capitale d’Israël, et n’a jamais été la capitale d’aucun autre Etat".

Quelque 200 Palestiniens et Israéliens ont de leur côté manifesté jeudi à Jérusalem-est contre l’annexion par Israël de Jérusalem-est. Cette annexion de facto a été complétée par le vote le 30 juillet 1980, d’une "loi fondamentale" proclamant Jérusalem "réunifiée et capitale éternelle d’Israël". Des députés de la coalition de droite au pouvoir en Israël ont annoncé jeudi le dépôt d’un projet de loi contre toute concession sur Jérusalem, exigeant une majorité spéciale pour toute modification des limites municipales.

Le précédent gouvernement israélien avait laissé entendre qu’Israël pourrait renoncer à sa souveraineté sur certains quartiers arabes de Jérusalem-est dont les Palestiniens veulent faire la capitale de leur futur Etat.

Mais l’actuel gouvernement de droite dirigé par Benjamin Netanyahu, issu des élections du 10 février, écarte une telle option.

La population actuelle de Jérusalem s’élève à 760.800 personnes dont près de 492.400 juifs (65%) et 268.400 Arabes (35%), presque tous des Palestiniens de Jérusalem-est, selon des chiffres publiés cette semaine par l’Institut de Jérusalem d’études israéliennes.

jss.over-blog.com

tanya

Publié le 20/05/2009 à 17:57 par israelsionisme
Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 52
L'Admour Hazaken développe dans ce chapitre ce qu'il a commencé à expliquer dans le chapitre précédent : afin de nous faire comprendre que la Présence Divine, bien que présente partout, puisse être dévoilée d'une façon plus intense en certains lieux, l'Admour Hazaken établi un parallèle entre le monde (le macrocosme) et le corps (le microcosme). Ce parallèle est souligné par le verset : «De ma chair, je contemplerai le divin». L'âme d'un homme se trouve dans l'ensemble de son corps et dans l'ensemble de ses membres et, malgré cela, le lieu essentiel de résidence de l'âme est le cerveau, car c'est là que le dévoilement de l'âme y est le plus important. De la même façon, bien que Dieu remplisse l'ensemble des mondes, le dévoilement divin qui se trouve dans les mondes supérieurs est plus important que celui présent dans les mondes inférieurs.

Rambam :

Mitsva positive N° 191 :
Il s'agit du commandement nous incombant de nommer un prêtre (Cohen) pour haranguer le peuple avant le combat et renvoyer chez lui tout homme inapte au combat, que ce soit à cause de sa lâcheté ou parce qu'il a l'esprit préoccupé par un problème susceptible de l'empêcher de se consacrer au combat.
Mitsva positive N° 214 :
Il s'agit du commandement enjoignant au jeune marié de se consacrer à sa femme pendant une année entière, de ne pas faire de voyage durant cette période, de ne pas combattre à l'étranger et de ne s'engager dans aucune activité de ce genre, mais de se réjouir avec elle pendant une année entière depuis le jour où il l'a épousée.
Mitsva négative N° 311 :
C'est l'interdiction qui nous a été faite d'astreindre un jeune marié durant une année à une corvée quelconque susceptible de l'éloigner du domicile conjugal, que ce soit dans le domaine militaire ou civil.
Mitsva négative N° 58 :
C'est l'interdiction qui nous a été faite de craindre les incroyants en temps de guerre ou de trembler devant eux; au contraire, nous avons l'obligation d'être courageux et de rassembler toutes nos forces pour demeurer dans les rangs.
Mitsva positive N° 221 :
Il s'agit du commandement qui nous a été ordonné à propos de la loi de la belle femme captive. Il est tiré du verset: "Si tu remarques dans cette prise une femme de belle figure..."
Les dispositions relatives à ce commandement sont expliquées au début du Traité Kiddouchin.
Mitsva négative N° 263 :
Il nous est interdit de vendre une femme de belle figure [faite prisonnière durant la guerre] après avoir eu une relation intime avec elle au moment de la conquête de la ville.
Mitsva négative N° 264 :
C'est l'interdiction qui nous a été faite de traiter comme servante une femme de belle figure [faite prisonnière durant la guerre] après avoir eu une relation intime avec elle; en d'autres termes, il ne fera pas d'elle une servante, et ne la traitera pas comme d'autres servantes qui se voient imposer des tâches serviles.

Hayom Yom :

Avant d'énoncer la Mitsva de faire des reproches à son prochain, la Torah dit: "tu ne haïras point ton frère". Ceci est une condition préalable au reproche.
Ensuite, il est écrit: "ne lui fais pas supporter la faute". Si ton reproche est sans effet, tu en es assurément responsable: tes paroles n'émanaient pas du coeur.

Un jour - une hala'ha :

Les 39 travaux interdits le Chabbat: battre le blé (6)
Il est interdit de presser un fruit quelconque au dessus d'un autre liquide car le jus qui se mélange alors à ce liquide prend alors le statut de "boisson". Ainsi, par cet acte, on transgresserait l'interdit de séparer le liquide du fruit (מפרק). C'est pourquoi, il sera par exemple interdit de presser un citron au dessus d'un thé.

Délivrance & Machia'h :

A l'époque du Roi Machia'h, lorsque sera installé Son Royaume et que tout Israël se sera rassemblé autour de lui, tous seront classés par lui selon leur généalogie, par l'esprit saint qui reposera sur lui, ainsi qu'il est dit "il se mettra à assembler et à purifier ".
C'est par la famille de Lévi qu'il commencera et dira "celui ci se rattache à la famille des Cohen, celui ci à Lévi" et il renverra ceux qui n'en ont pas l'origine, en tant que simples Israélites.
N'est il pas dit "le gouverneur leur dit (...) jusqu'à ce que s'élève un Cohen à la fonction des Ourim et des Toumim".
Tu apprends donc de ceci que c'est par esprit de prophétie que seront confirmés ceux considérés comme de famille sacerdotale, et seront connus ceux qui en sont issus.
Il ne donnera l'origine des Israélites que selon leur tribu, en faisant savoir que celui ci est de telle tribu, celui là de telle tribu, mais il ne dira pas sur ceux qui sont considérés de bonne famille "il est un bâtard, il est un esclave". Car la Loi veut qu'une famille dont la mauvaise origine s'est oubliée ne soit pas rabaissée.

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Quand demande-t-on la pluie et la rosée dans les pays dans lesquels les saisons sont décalées par rapport à Erets Israël?
Réponse:

Les décisionnaires discutent largement de cette question; concrètement, il a été tranché que, même dans ces pays, on se conduira selon le décret des Sages selon lequel on demande la pluie entre Souccot et Pessa'h.
Source: שערי הלכה ומנהג חלק א סימן עא, הר צבי חלק א סימן נו, מנחת יצחק סימן קעא

Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel



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