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Enseigner la Shoah aux Palestiniens

Publié le 07/10/2009 à 19:30 par israelsionisme

Enseigner la Shoah aux Palestiniens

Les élèves palestiniens des écoles gérées par l'ONU devraient bientôt avoir des leçons sur la Shoah dans le cadre de leur nouveau programme sur les droits de l'Homme.


En dépit de vives oppositions palestiniennes, l'UNRWA (l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine) semble déterminer à revoir ses programmes scolaires.


«La question n'est pas de savoir si l'UNRWA inclura dans ses programmes l'instruction fondamentale sur la Shoah. Il le fera. Mais le problème est plus complexe», a indiqué un représentant de l'organisme à Gaza au Jerusalem Post.


A l'heure actuelle, le massacre des Juifs durant la seconde guerre mondiale n'est pas enseigné dans les écoles de l'ONU en Syrie, en Jordanie et au Liban, ainsi que dans toutes les écoles de Judée-Samarie et de la bande de Gaza, où les responsables estiment que l'enseignement de la Shoah nécessite au préalable la paix avec Israël.



Depuis 2002, les écoles ont intégré des leçons sur les droits de l'Homme et pour John Ging, le chef de l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, ces cours ne sauraient être complets sans un exposé sur la Shoah.



Il se dit «déterminé» et «confiant» sur la présence de ce thème dans les futurs programmes des écoles de l'ONU. Il sera intégré dans les leçons sur le génocide du Rwanda, l'Apartheid en Afrique du Sud, la purification ethnique des Balkans et la «Nakba» ou ce que les palestiniens appellent «le jour de la catastrophe».



Le programme sur la Shoah devrait inculquer les valeurs de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Ging répète qu'en 2005, l'Assemblée Générale a incité «tous les pays du monde à enseigner la Shoah aux enfants, afin que nous apprenions de l'histoire et que l'histoire ne se répète pas».



Ce nouveau programme pose définitivement des problèmes à l'organisme de l'ONU: le mois dernier, Yunis al-Astal, un membre du Hamas du Conseil Législatif Palestinien a affirmé qu'inclure la Shoah dans le programme serait «faire la promotion d'un mensonge» et accomplir «un crime de guerre».



Des responsables juifs, des démocrates et même des Républicains américains comme Ilena Ros-Lehtinen, une sénatrice de Floride, ont affirmé que le fait de déconnecter la Shoah des leçons sur les droits de l'Homme ne faisait que mettre en valeur la base antisémite de l'ONU.



Par ailleurs, Steves Rothman, un démocrate, a appelé cette année à davantage de transparence concernant l'agence de l'ONU en charge des réfugiés palestiniens. Il exige notamment qu'une liste des employé et du matériel éducatif soit dressée. «Le manque de transparence a posé problème dans le passé et pour l'instant nous n'avons aucun moyen de savoir ce que les manuels scolaires montreront vraiment», tempère-t-il.



Source: E.B. Solomont - mardi 6 octobre 2009



facebook et le hamas

Publié le 06/10/2009 à 22:25 par israelsionisme

Facebook part à l’assaut du Hamas
Un des dirigeants influents du mouvement terroriste Hamas, et membre du bureau politique de l'organisation, Mohamed Nazzal, a vu sa page retirée du site de réseau social "Facebook", qui a déjà enlevé, il y a deux mois, celle du Premier ministre Ismaël Haniyeh, comptant plus de 10.000 amis et supporters.

Selon le journal en langue arabe Al-Hayat paraissant à Londres, Facebook - qualifié de "presse sioniste" par des sites de propagande palestinienne - a subi des pressions d'Israël, des Etats-Unis et d'autres groupes qui luttent contre les Palestiniens et le Hamas.

D'après ces mêmes sites pro-palestiniens "cette procédure a été prise par l'administration de Facebook suite à des pressions du Lobby sioniste qui a peur de toutes les activités du Hamas à travers l'Internet".


Au-delà de ces accusations conspirationnistes, il faut savoir pourquoi il est important et nécessaire de retirer les pages des dirigeants du Hamas du réseau Internet :

- Le Hamas est listée organisation terroriste par l’Europe et les Etats-Unis


- Le Hamas a commis des centaines d’attentats suicides.

- Le Hamas est en guerre contre les Juifs et les Chrétiens ;

-Le Hamas cultive le culte de la mort. Un leader du Hamas a dit à un journaliste:« la différence entre nous et eux C’est qu’ils attendent de rentrer chez eux en toute sécurité tandis que nous nous agissons sur nos familles avec l’espoir de les voir mourir en martyr » ;

-Les Chefs du Hamas se planquent aux premiers signes du danger, abandonnant leur peuple à la souffrance de leurs actions méprisables ;

-Le Hamas veut la destruction de l’Etat d’Israël comme stipulée dans sa chartre ;

-Le Hamas enseigne la haine et la violence dans ses manuels scolaire et dans les sites Internet et distribue les Protocoles des sages de Sion.

-Le Hamas cherche à se doter d’un large appui à l’étranger pour fragiliser les gouvernements arabes et mobiliser les esprits radicaux grâce à la propagande des judéophobes de toutes sortes, en passant par les négationnistes, par les extrémistes islamistes, par les extrêmes gauches ou les extrêmes droites.

-Le Hamas oeuvre à propager l’israélophobie dans le monde d’aujourd’hui, grâce notamment à Internet. Le mouvement islamiste de Gaza cherche à faire de l'Etat d'Israël le bouc émissaire du monde. Les antisémites du Hamas utilisent la haine antijuive comme une façon de rallier leurs troupes à travers le monde et présente Israël comme un ennemi collectif.

Il faut que nous ayons les moyens pour ne pas permettre la réalisation de la vision du monde tel que prônée par des organisations terroristes comme le Hamas palestinien qui rêve de ramener le Proche-Orient au Moyen Âge et qui appelle à rayer Israël de la carte.

Il est compréhensif et tout à fait logique donc, de ne pas maintenir des pages Internet et des contacts avec cette organisation ou ses chefs si l'on considère que c'est une organisation de terreur qui méprise les conditions minimales de la communauté internationale et considère inlassablement, la terreur comme un but légitime !




Il faut mettre en quarantaine ceux qui prônent la haine des Juifs dont la caractéristique est l’hallucination du fantôme juif qui devient le moteur interne d’un discours qui, progressivement, tente de donner ses lettres de noblesse à la détestation, la diabolisation, puis la guerre contre le judaïsme. Il n’en faut non plus que l’extermination des Juifs se prépare dans les réseaux Internet.

Il est manifeste que le terrorisme palestinien n’a pas jamais l’intention de s’étouffer, il trouve toujours des prétextes et des façades pour ses projets odieux (nouveaux moyens de communications, mise en scènes médiatiques, manipulations diplomatiques….). Ces dernières années, il y a eu une augmentation significative de l'utilisation d'Internet par le Hamas et toutes les organisations terroristes au Proche Orient recourent largement à Internet pour l'endoctrinement ainsi que pour leurs activités opérationnelles, y compris le recrutement et la manipulation des esprits dans le monde entier. Les séjours dans les camps d’entraînement de ne sont plus nécessaires pour recruter et former des terroristes.

Nous n'ignorons donc pas que les terroristes se servent du réseau comme d'un moyen particulièrement efficace de mener leurs actions criminelles. Plus que jamais la vigilance doit être de mise. Plus que jamais la réactivité doit être la règle. Plus que jamais l'Unité de notre camp doit être réalisée.


Ftouh Souhail , Tunis, pour le blog JSS

antisemitisme et antisionisme

Publié le 30/09/2009 à 17:28 par israelsionisme
« L’antisionisme est une sorte d’antisémitisme sous la burqa. C’est un antisémitisme qui ne s’assume pas. » (1ère partie)
Une interview exclusive de Mohamed Sifaoui par Jeff Bellaiche et Michaël Bloch pour Guysen International News
Vendredi 18 septembre 2009 à 13:19
 
Mohamed Sifaoui, journaliste menacé en Algérie et installé en France a accordé une interview exclusive à Guysen International News à l’occasion de la sortie de sa Bande dessinée sur Ben Laden (« Ben Laden dévoilé » par Philippe Bercovici et Mohamed Sifaoui aux éditions 12 Bis). Au cours de cet entretien, il expose sa réflexion sur le racisme, l’antisionisme et l’antisémitisme avant de nous faire part de son nouveau concept : « l’antisémisionisme… »

Guysen : Vous avez vu la vidéo de Brice Hortefeux qui fait polémique en ce moment en France. Selon vous, c’est une blague qui a été mal interprétée ou c’est tout simplement du racisme de la part du ministre de l’Intérieur ?

Mohamed Sifaoui: Bon d’abord, Brice Hortefeux, je n’avais pas connaissance de ces talents d’humoriste. On a un humoriste en France que je condamne régulièrement, c’est Dieudonné. Il essaye de faire des blagues, c’est son travail, c’est un humoriste. Pourtant, certains le condamnent régulièrement pour ces propos et j’en fais partie. J’apprécierais aujourd’hui qu’on arrête de « couper un cheveu en quatre ». Il y a un dérapage raciste qui a été fait par le ministre de l’intérieur. Il faut que la condamnation soit claire. A ce titre, je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas de consensus. Si on commence à défendre non pas des valeurs mais des chapelles, on est tous foutus. Moi j’ai l’habitude de défendre les valeurs. Je ne transige pas sur cette question là.

Je rappelle toutefois que Brice Hortefeux a des antécédents, malheureusement… Il a des antécédents avec Fadela Amara ou Azouz Begag ministre du gouvernement Villepin qui a signalé un certain nombre de propos inacceptables tenus par Hortefeux.
Le ministre de l’Intérieur qui est chargé de régler de nombreux problèmes en France, en particulier la sécurité, se doit d’être exemplaire. Or aujourd’hui, je n’ai pas l’impression que ce ministre soit irréprochable.
 
« Quand un membre du gouvernement (Brice Hortefeux)
dérape à ce point, il doit démissionner.
Une République ne doit pas tricher
avec la lutte contre le racisme. »
 
 
Guysen : Comment vous expliquez alors que le CFCM ou la LICRA ait consenti à clore la polémique en acceptant les regrets d’Hortefeux?
 
Mohamed Sifaoui : Le comportement de la LICRA est pour moi inacceptable ! Je n’en dirais pas plus. Elle n’a pas à donner l’absolution à un ministre. Et pourtant je connais Patrick Gaubert (président de la LICRA) que je considère comme un ami. Mais, à l’occasion j’aurais une franche discussion à ce sujet avec lui.
Ensuite, ce n’est pas aux Imams d’accorder l’absolution aux ministres. Eux qui sont connus pour leur lâcheté… Moi j’estime qu’Hortefeux a dérapé, qu’ensuite il a menti puis il s’est excusé. Il faut qu’il reconnaisse clairement qu’il a dérapé sans nous dire que c’est la polémique qui aurait heurté les gens. Ce n’est pas la polémique qui a heurté les gens, ce sont ses paroles. Ce sont ses propos qui m’ont heurté. On est dans une République de tolérance zéro. Moi aussi, je suis dans la tolérance zéro à l’égard du gouvernement. Quand un membre du gouvernement dérape à ce point, il doit démissionner. Une République ne doit pas tricher avec la lutte contre le racisme.
 
« Je ne fais pas de différence entre
l’antisémitisme et l’antisionisme,
il s’agit pour moi ‘d’antisémisionisme’ »
 
Guysen: Vous êtes contre la nomination de Farouk Hosni en tant que directeur de l’UNESCO. Pourquoi ?
 
Mohamed Sifaoui: Je suis contre parce que c’est quelqu’un qui n’est pas digne de représenter une organisation comme l’UNESCO. En l’occurrence, nous le connaissons par son parcours. Cela fait vingt ans qu’il est ministre de la culture en Egypte. Pendant ces vingt ans, il a poursuivi les intellectuels. Il a entretenu le délit d’opinion en quelque sorte, puisque des journalistes et des intellectuels ont été emprisonnés en Egypte. Ensuite, c’est quelqu’un qui a favorisé la censure. Et par ailleurs, il s’est illustré par des dérapages antisémites inacceptables. Or, quelqu’un qui doit diriger l’UNESCO se doit d’être irréprochable. Nous sommes un peu dans un cas, toutes proportions gardées, proche de celui de Brice Hortefeux. Quand on brigue des postes de haute responsabilité, à l’échelle nationale ou internationale, on se doit d’être indiscutable.
 
 
Guysen : Comment vous expliquez alors que quelqu’un comme S. Klarsfeld soutient la nomination de Farouk Hosni à l’UNESCO ?
 
Mohamed Sifaoui : Vous savez, il y a des choses qu’on n’arrive pas à s’expliquer. Peut être que Serge Klarsfeld a des intérêts personnels que nous ne voyons pas, peut être qu’il a une subjectivité, qu’il le connait personnellement. Je n’en sais strictement rien, donc je ne porterais pas de jugement. Effectivement, je trouve ça extrêmement bizarre. Quelqu’un comme Klarsfeld n’a pas à soutenir, d’une part une personne qui s’est illustrée par des propos antisémites, et par ailleurs, par un positionnement politique loin d’être exemplaire du point de vue de la démocratie et de la liberté d’expression.
 
 
Guysen : Hosni fait tout de même preuve d’un certain progressisme. Il dit «ne pas aimer le port du voile» et s'opposer carrément à celui de la burqa. Qu’en pensez-vous ?
 
Mohamed Sifaoui : Ouais... Non mais attendez ! Moi, ce n’est pas là que je place le curseur. Il ne suffit pas de dire : « je suis contre la burqa » pour être un chantre des droits de l’Homme et de la démocratie. Je peux aussi vous citer d’illustres extrémistes qui sont aussi contre la burqa. Posez la question à Jean Marie Le Pen en France, vous verrez ... Ce n’est pas parce qu’Hosni est contre la burqa, que c’est pout autant une personnalité politique respectable ou un grand démocrate.
 
 
Guysen: Tout à l’heure, vous avez fait allusion à un certain nombre de déclarations polémiques de la part de Farouk Hosni (en particulier « S'il s'y trouve des livres israéliens dans les bibliothèques égyptiennes, je veux les brûler moi-même.»). Pensez vous que ces propos sont plutôt de l’antisionisme ou de l’antisémitisme ?
 
Mohamed Sifaoui : Je ne fais pas de différence, excusez moi ! Je parle désormais, depuis quelques temps, d’antisémisionisme.
 
« L’antisionisme, c’est une manière de dire aux juifs
de ne pas avoir de lien avec Israël. L’antisionisme,
c’est appeler directement à la destruction d’un
Etat et cela pour moi est inacceptable. »
 
 
Guysen : Pourquoi selon vous, ces deux notions sont liées ?
 
Mohamed Sifaoui : L’antisionisme est une sorte d’antisémitisme sous la burqa. C’est un antisémitisme qui ne s’assume pas. L’antisionisme, c’est une manière de dire qu’en tant que juif, vous n’avez pas le droit d’être israélien. Vous n’avez pas le droit d’aspirer à une terre où vous seriez majoritaire. Vous devez vivre éternellement en minorité disséminée en diaspora. L’antisionisme, c’est une manière de dire aux juifs de ne pas avoir de lien avec Israël. L’antisionisme, c’est appeler directement à la destruction d’un Etat et cela pour moi est inacceptable.
Ce qui me sidère, c’est que c’est le seul état au monde - et bien que je sois très critique à l’égard du gouvernement actuel que je n’apprécie pas du tout - qui doit subir ça. Si on commence à énumérer le nombre d’Etats qui ne devraient plus exister parce qu’ils sont gérés par des gens détestables, la liste serait très longue. Je commencerais par le Soudan qui devrait être rayé de la surface de la terre, de la Chine qui n’est pas un modèle de bonne gouvernance, par la moitié du monde arabe, par les trois quart du continent Africain et par un bon tiers du continent asiatique. Vous voyez ce qui va rester… A un moment donné, il faut être extrêmement ferme et très clair sur ces questions. Pour moi, l’antisionisme ce n’est pas autre chose qu’appeler à la destruction d’un Etat et cela est totalement inacceptable.

 

chanson itzik ben ari

souccot et hachone ara

Publié le 30/09/2009 à 16:10 par israelsionisme

Fête de SOUCCOT :

Du vendredi 2 octobre au soir au dimanche 11 Octobre au soir

Que fait-on à Souccot ?

« Dans des Souccot, vous habiterez durant sept jours... afin que vos générations sachent que c'est dans des Souccot que J'ai fait habiter les enfants d'Israël lorsque Je les ai faits sortir du pays d'Égypte. »

Chaque Juif prend ses repas dans une Souccah, une cabane recouverte de branchages, depuis le premier soir de la fête jusqu'à Chémini-Atséret inclus. On essaiera d'habituer les petits garçons à prendre aussi leurs repas dans la Souccah. Les femmes ne sont pas astreintes à ce commandement, mais elles peuvent bien entendu l'accomplir. Il est recommandé d'avoir des invités dans la Souccah.

Avant d'y manger du pain ou du gâteau, ou d'y boire du vin, on dira la bénédiction adéquate suivie de la bénédiction :

«Barou'h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè'h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Léchève Bassoucca»
«Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de résider dans la Souccah»

Les bougies de la fête

La veille de la fête, cette année vendredi soir 2 octobre 2009, après avoir mis quelques pièces à la Tsédaka (charité), les femmes mariées allument à l'heure indiquéesur le calendrier au moins deux bougies avec les bénédictions suivantes :

1) « Barou'h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè'h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Lehadlik Ner Chèl Chabbat Véchel Yom Tov »
« Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’allumer la lumière du Chabbat et de la fête »

2) « Barou'h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè'h Haolam Chéhé'héyanou Vékiyemanou Vehiguianou Lizmane Hazé »
« Béni sois-Tu Éternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre et exister et parvenir à cette époque »

Le second soir de la fête, samedi soir à la sortie du Chabbat à l'heure indiquéesur le calendrier, elles allument les bougies à partir d’une flamme existante (par exemple une bougie de 48 heures allumée avant la fête) avec les bénédictions suivantes :

1) « Barou'h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè'h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Lehadlik Ner Chèl Yom Tov »
« Béni sois-Tu Éternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’allumer les lumières de la fête »

2) « Barou'h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè'h Haolam Chéhé'héyanou Vékiyemanou Vehiguianou Lizmane Hazé »
« Béni sois-Tu Éternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre et exister et parvenir à cette époque »

Les Quatre Espèces

Cette année, le premier jour de Souccot tombe un Chabbat. On commencera donc la mitsva des Quatre Espèces (cédrat, branche de palmier, feuilles de myrte et feuilles de saule) à partir du second jour de Souccot. On récite au préalable la bénédiction suivante :

1) « Barou'h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè'h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Al Netilat Loulav »
« Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de prendre le Loulav »

La première fois, on ajoute :

2) « Barou'h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè'h Haolam Chéhé'héyanou Vékiyemanou Vehigianou Lizmane Hazé »
« Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre et exister et parvenir à cette époque »

 

GUIDE DES FETES DE TICHRI et HORAIRES

http://www.consistoire.org/soukot,171.html

http://www.loubavitch..fr/pages/fetes/tichri/souccot.asp

 

SOUCCOT PAR RAV M. BITTON

http://www.espacetorah.com/judaica/judaisme-v3511.html

 

SOUCCOT PAR RAV R. SADIN

http://www.espacetorah.com/pensee-juive/pensee-juive-v3487.html

 

SOUCCOT PAR RAV A. BIJAOUI

http://www.espacetorah.com/torah/souccoth-v3527.html

http://www.espacetorah.com/torah/souccoth-v3528.html

 

GARDE TA LANGUE

Il ne faut pas desesperer

Même si l’on n’a pas surveillé sa langue et ses propos depuis un temps considérable, on fera en tout cas attention à partir de maintenant, pendant le restant des jours que nous accordera Ha­chem, pour qu’ils ne soient pas endommagés. A quoi est-ce que cela ressemble ? A quelqu’un qui a embauché un gardien pour garder sa vigne pendant tout l’été, et le gardien ne l’a pas gardée pendant quelques mois, si bien que la vigne a été détruite, des voleurs sont entrés par les brèches et ont volé les raisins. Est-il possible que le propriétaire délaisse désormais sa vigne complè­tement et l’abandonne aux bêtes sauvages ? Au contraire, il va encore renforcer sa garde et réparer les barrières, en y prêtant une grande attention, pour que plus un fruit ne soit perdu. C’est tout à fait la même chose ici. On se fera des barrières en s’éloignant des mauvaises compagnies et en ne parlant de personne. Celui à qui on a fait du mal avec sa langue, on lui demandera pardon. Et pendant le reste de sa vie, on veillera à ne parler que de choses de sainteté, ce qui est nécessaire et indispensable pour gagner sa vie, et alors on pourra dire de soi-même : « Heureuse est ma vieillesse, qui a racheté ma jeunesse ! »

 

Le toit de la Souccah

Après soixante-dix ans de communisme en Russie, y construire une Souccah est comparable à la fonte des neiges à la fin de l’hiver : cela réchauffe un cœur juif, même au plus profond de la Sibérie. Depuis les vingt dernières années, le judaïsme renaît dans toutes les régions de cet immense pays ; quand arrive Souccot, c’est vraiment un miracle évident car cette fête était presque complètement oubliée à cause des dangers et des difficultés à construire une Souccah ou à obtenir un Loulav ou un Ethrog. Il y a trois ans, je me suis rendu à Kazan, une ville située le Tatarstan, une région habitée essentiellement par des citoyens musulmans. Après l’office du matin conduit par le Grand Rabbin de Kazan, Its’hak Garelik, celui-ci me présenta un des fidèles, M. Moché Perlov, un dentiste âgé de soixante-cinq ans. Je lui demandai : «Comment se fait-il que vous fréquentiez tous les jours la synagogue ?» C’est alors qu’il me raconta son histoire. «Mon père s’appelait Reb Na’houm Eliahou Perlov. Avant la Seconde Guerre Mondiale, il était «Sofer», scribe à Kazan : il écrivait méticuleusement les parchemins sacrés utilisés pour les Téfiline, les Mezouzot et les Sifré Torah. A la maison, il était très scrupuleux dans l’observance des Mitsvot mais comme il n’existait pas d’école juive, je fréquentais l’école publique, même le Chabbat. Cela signifie que de nombreuses traditions étaient affaiblies mais, à la maison, nous tentions d’observer le mieux possible les fêtes et les coutumes. Mon père était inquiet pour mon avenir. Il me suppliait toujours de ne pas révéler à mes camarades ce que nous pratiquions à la maison : «Sois un Juif à la maison et un Russe dans la rue !» répétait-il. D’un certain point de vue, il avait raison car je n’aurais jamais été accepté dans une université si j’avais ouvertement professé mon judaïsme. Nous habitions une petite maison en bois, pas dans un appartement comme la plupart des gens. De ce fait, nous disposions d’une sorte de porche à l’arrière. Chaque année, avant Souccot, mon père en couvrait le toit avec des branches et des feuillages. Nous invitions tous nos amis juifs car, de fait, c’était la seule Souccah de toute la ville. Mon père récitait le Kiddouch sur le vin, racontait des histoires et nous parlait longuement de la beauté de cette fête. Ces souvenirs de Souccot sont particulièrement vivaces dans mon esprit. Mon père mourut en 1965 et j’héritai de sa maison. Je désirais ardemment maintenir cette tradition de Souccot, afin que mes propres enfants en soient imprégnés. J’étais un peu déçu du fait que tout ce que mon père avait réussi à construire était un toit de feuillage et de branchages. Moi, j’allais faire beaucoup mieux ! Comme j’avais des amis qui travaillaient dans une usine de métaux, ils me procurèrent des plaques d’aluminium renforcé dont je pus recouvrir le toit du porche. Ainsi je pouvais recevoir nos amis à l’abri du vent et de la pluie. J’étais si fier et heureux de perpétuer la tradition de mon père ! Du moins le croyais-je… En 1998, le mouvement Loubavitch envoya Rav Its’hak Garelik et son épouse ‘Hanna revitaliser la communauté juive à Kazan. C’était si incroyable de voir un jeune rabbin célébrer en public ce que nous avions tenté de respecter en privé, à l’abri des regards indiscrets ! Cette année-là, Rav Garelik me dit : «Reb Moché ! Demain, c’est Souccot ! Je veux vous inviter à manger dans la magnifique Souccah que nous avons construit !» Ce soir-là, quand j’entrai dans sa Souccah, je saluai Rav Garelik vêtu de son habit de Chabbat qui récitait le Kiddouch, alors que les bougies de la fête étaient allumées sur la table… et que le toit de sa Souccah était constitué de feuilles et de branchages ! Je ne pus me retenir et me mis à pleurer. Je venais de réaliser que ce que mon père avait toujours mis en guise de toit était la bonne façon d’agir ! Depuis plus de trente ans, je m’étais cru plus intelligent en recouvrant ma «Souccah» de plaques d’aluminium pour la rendre plus belle et plus confortable mais ce n’était pas une Souccah ! Rav Garelik me demanda pourquoi je pleurais et quand je lui expliquai, il me consola : «Certainement votre père vous regarde depuis le ciel, avec tous les grands Juifs des générations passées et il sourit : je vous garantis que D.ieu ressentait un immense plaisir de votre Souccah – avec son toit en aluminium – même si elle n’était pas recouverte de feuillage parce que vous la construisiez avec tant d’ardeur et de sincérité !» Depuis, j’ai continué à apprendre et à mieux comprendre nos traditions. Ma famille et moi-même sommes très impliquées dans la vie de la communauté et nous célébrons les fêtes comme il se doit !» Malgré le froid de l’automne russe, de nombreux Juifs tiennent actuellement à sortir pour manger et se réunir dans les Souccot communautaires érigées la plupart du temps dans les cours des synagogues. C’est la Souccah qui les garde au chaud ! Telle est la véritable saga de Souccot en Russie : jamais le communisme le plus virulent n’a réussi à complètement détruire la frêle Souccah et l’étincelle de judaïsme qui anime chaque Juif. 

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA

Guilad ben Aviva SHALIT

Meir ben Messouda Brami

REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA

Ilana Lea Bat Sheindel Rahel

rephael saadia daniel Ben yardena

SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM

MEYER YORAM BAR HAVA

ODEL ROUTH BAT HAYA

AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI

BEBE OZIEL BEN SARAH

MURIEL FRANCINE BAT LEONIE

ISAAC BEN REGINE

DVORA BAT FORTUNEE

HAYA BAT ESTHER

AVRAHAM BEN TANY

RAZ BAT CHLOMIT

AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE

 

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CHABBAT CHALOM ET HAG SAMEAH (BONNE FETE DE SOUCCOT)
A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

chanson itzik ben ari

Son associé :

israel qui quoi comment

Publié le 25/09/2009 à 12:12 par israelsionisme
                            
Israël est un pays du Proche-Orient situé sur la côte orientale de la Méditerranée. Depuis sa création en 1948, il se définit comme l’État du peuple juif, héritier de l’Israël biblique. Il est le seul pays où l’hébreu est langue officielle ; son régime politique est de type démocratie parlementaire.

 

 

L’État d’Israël a été impliqué dans plusieurs conflits armés avec les pays arabes voisins et reste impliqué dans le conflit israélo-palestinien.

Nom

La première mention d’Israël apparaît sur la stèle de Mérenptah vers 1200 avant J.-C. Cette stèle comporte un hymne célébrant la paix entre l’Égypte de Merneptah et Canaan :

« Canaan a été razzié de la pire manière. Ashqélôn a été enlevée. Gézer a été saisie. Yeno‘am est comme si elle n’avait pas existé. Israël est dévasté, sa semence n’existe plus. Huru est devenue une veuve du fait de l’Égypte…

Israël y apparaît comme une population du pays de Canaan qui habitait dans une partie de la Cisjordanie centrale.

La tradition biblique rapporte l’origine de ce nom dans le livre de la Genèse (verset 32:28), quand le troisième des patriarches hébreux, Jacob, est renommé Israël (Celui qui lutte avec Dieu) après avoir combattu avec un ange de Dieu. Jacob étant considéré comme le père des douze tribus qui sortirent d’Égypte, la nation biblique constituée est connue sous le nom des « enfants d’Israël » ou « Israélites ».

Comme décidé dans la déclaration d’indépendance, l’État moderne créé en 1948 a pris pour nom Israël, rejetant les possibles autres noms de Sion ou Judée, et ses citoyens sont israéliens.

Histoire

L’histoire de cet État s’inscrit dans la continuité de l’histoire du peuple juif et de l’histoire du sionisme. Son indépendance est vue par ses pères fondateurs comme la mise en œuvre des promesses de la Déclaration Balfour de 1917. Les premières années du pays sont marquées par l’arrivée des rescapés de la Shoah et d’importantes vagues d’immigration juive en provenance de nombreux pays du monde.

Pour les historiens palestiniens et arabes, ainsi que plusieurs historiens israéliens appartenant au groupe des nouveaux historiens, la création de l’État est marquée par l’expulsion de 800 000 Palestiniens. Selon l’historiographie israélienne traditionnelle, au contraire, les réfugiés (500 000 tout au plus) se sont pour la plupart enfuis volontairement, répondant aux appels de dirigeants[Qui ?] qui leur promettaient un retour rapide après la victoire.

Les frontières du pays ont largement évolué depuis le plan de partage de la Palestine de 1947 voté par les Nations unies par 33 voix pour, 13 contre et 10 abstentions, au gré des guerres israélo-arabes, des armistices et des traités de paix.

Certaines résolutions de l’ONU ont revêtu une importance capitale pour Israël, entre autres la résolution 181 qui soutient notamment la constitution d’un État juif, puis les résolutions 242 du 22 novembre 1967 et 338 du 22 octobre 1973 du Conseil de sécurité, qui proposaient un cadre pour le règlement du conflit israélo-arabe.

À ce jour, l’Égypte, la Jordanie, la Mauritanie (Nouakchott a rompu tous ses liens diplomatiques avec Israël depuis le mois de mars 2009) et l’Autorité palestinienne ont reconnu l’État d’Israël, mais pas les autres pays arabes. La Syrie, l’Iran et des groupes politiques hostiles qui ne reconnaissent pas l’existence d’Israël, comme le Hamas, le désignent par les expressions « entité sioniste » et refusent officiellement tout contact avec Israël.

Organisation politique

La Knesset, est le Parlement israélien situé à Jérusalem

Israël est une république parlementaire multipartite et une démocratie libérale qui a adopté le suffrage universel.

L’unique chambre de son Parlement est la Knesset dont les 120 membres siègent à Jérusalem et qui est renouvelée tous les 4 ans.

Le chef d’État est le président d’Israël qui n’a essentiellement qu’une fonction honorifique. Il désigne le Premier ministre dans le parti ou la coalition majoritaire à la Knesset afin que celui-ci compose son gouvernement.

Israël n’a pas de constitution écrite mais s’appuie sur les principes énoncés dans la Déclaration d’indépendance de 1948 et sur les 14 lois fondamentales adoptées par la Knesset. La Cour suprême est la plus haute instance judiciaire israélienne. Les jugements sont rendus par des juges professionnels laïcs. Des tribunaux religieux propres à chaque confession gèrent les questions matrimoniales.

Israël n’est pas membre de la Cour pénale internationale : le Statut de Rome, qui a créé cette institution, a été signé par le gouvernement israélien le 31 décembre 2000, mais n’a pas été ratifié par la Knesset.

Économie

Ce pays se distingue par sa vie culturelle riche, son économie avancée industriellement et technologiquement, et son niveau de développement qui le situe au 22e rang mondial selon l’indicateur de développement humain de l’ONU (valeur 2008), soit au premier rang des pays du Moyen-Orient et au troisième rang en Asie.

L’économie israélienne est un système capitaliste moderne d’un pays jeune et se caractérise par un secteur public relativement important et un secteur de la high-tech en croissance rapide depuis plus de dix ans. Les ressources naturelles limitées du pays et le haut niveau d’éducation des Israéliens ont joué en faveur du développement des technologies de pointe. Les entreprises israéliennes, principalement dans ce domaine, sont très appréciées sur les marchés financiers mondiaux. Israël est le second pays en nombre de sociétés cotées au NASDAQ et reçoit de gros investissements étrangers. Le pays possède le plus grand nombre de start-ups au monde et ses dépenses en Recherche et Développement sont considérables. Cependant, malgré le bon développement économique du pays, 11 % de la population vit des rations distribuées par des organisations non-gouvernementales, d’après les réseaux intégrés d’information régionale (IRIN) de l’ONU.

Les contributions israéliennes à la science sont significatives dans la médecine, la physique et l’agriculture et plus particulièrement encore en génétique, en informatique, en électronique et en optique. Des prix Nobel en science et en économie ont été décernés à quatre Israéliens depuis 2002. Les nombres de publications scientifiques par habitant (109 publications par 10 000 personnes) et de brevets déposés par habitant sont parmi les plus élevés au monde.

Géographie

Le climat des zones côtières peut être très différent de celui des zones montagneuses du pays, particulièrement pendant les mois d’hiver. Les régions de Tel Aviv et Haïfa ont un climat typiquement méditerranéen avec des hivers doux et pluvieux et des étés chauds et humides. Les montagnes au nord sont par contre souvent enneigées l’hiver, et Jérusalem peut aussi connaître des épisodes de neige certaines années.

Capitale d’Israël

La désignation par la loi israélienne de Jérusalem comme capitale est contestée actuellement par la quasi-totalité de la communauté internationale. Cette position date des débuts de l’histoire d’Israël, quand en 1949 Israël décide que sa capitale est la partie ouest de Jérusalem et y installe le gouvernement et la Knesset. La communauté internationale n’accepte pas cet état de fait qui ne tient pas compte des recommandations de l’ONU et les ambassades sont en conséquence à Tel Aviv ou même dans d’autres villes (jusqu’en 1973, il y avait toutefois à Jérusalem quelques ambassades africaines et jusqu’en 1980 y siégeaient aussi 13 ambassades de pays de l’Amérique Latine et des Pays-Bas). La proclamation de Jérusalem réunifiée comme capitale, à la suite la guerre des Six Jours, n’est pas plus acceptée car l’annexion n’est pas reconnue par la communauté internationale. La désignation de Jérusalem ou de Tel Aviv comme capitale a fait l’objet de controverses médiatiques.

Position des institutions internationales

Les principaux organismes internationaux (notamment l’ONU) ne reconnaissent aucune capitale pour Israël. La résolution 478 du Conseil de sécurité des Nations unies déclare « nulle et non avenue » la loi fondamentale adoptée par l’État israélien définissant Jérusalem capitale éternelle et indivisible[16].

Position des différents États et organismes nationaux Allemagne : Jérusalem Canada : pas de capitale définie. Chine : pas de capitale définie Danemark : pas de capitale définie. Espagne : pas de capitale définie États-Unis : Jérusalem France : La position française précise : « L’État d’Israël a fixé sa capitale à Jérusalem, malgré l’absence d’accord international sur le statut de cette ville. ». L’ambassade française est néanmoins demeurée installée à Tel Aviv. Inde : La position indienne précise : « Jérusalem, proclamée comme capitale indivisible d’Israël mais cela n’a pas reçu une acceptation internationale » Royaume-Uni : La position britannique précise : « Israël soutient que sa capitale est Jérusalem, une revendication non reconnue par la communauté internationale » Suisse : cite les deux villes (Jérusalem et Tel Aviv) comme capitales OLP[ Territoire Frontières

Israël partage ses frontières avec le Liban au Nord, avec la Syrie au Nord-Est, la Jordanie et la Cisjordanie à l’Est, et avec l’Égypte et la bande de Gaza au Sud-Ouest. Il possède un littoral sur la mer Méditerranée à l’Ouest et dans le golfe d’Aqaba au Sud.

Les frontières d’Israël ne sont pas définies et reconnues par l’ensemble de la communauté internationale. Elles ont évolué au cours de son existence et sont contestées par certains pays. Leur évolution historique, le droit international, les revendications politiques et historiques les concernant sont un sujet complexe et controversé.

Depuis que la bande de Gaza n’est plus occupée par Israël, restent en dispute la Cisjordanie, le plateau du Golan (revendiqué par la Syrie), les fermes de Cheba (revendiquées par le Liban) ainsi que le cas de plusieurs colonies dit - territoires contestés. Israël occupe humainement et militairement certaines zones territoriales attribuées aux Palestiniens de la Cisjordanie malgré la résolution 242 de l’ONU. Les résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU définissent comme frontières entre Israël et la Palestine celles de la fin de guerre de 1949. Ce sont celles juste antérieures à la guerre de 1967. C’est ce qu’on appelle la « ligne verte ».

Armée

L’armée israélienne, connue sous son acronyme hébreu Tsahal (pour Tsva Hagannah LeIsrael, Force de défense d’Israël), s’est constituée en mai 1948, en remplacement des organisations armées antérieures dont la principale était la Haganah. Elle comprend aujourd’hui tous les corps d’armée dont l’armée de l’air, la marine et des services secrets (Mossad et Shabak). L’armement d’Israël est hautement sophistiqué et développé en grande partie en Israël par des sociétés comme Elbit Systems ou Israeli Military Industries (IMI). L’armement est parfois importé, des États-Unis notamment. Tsahal possède environ 750 avions de chasse dont la plupart sont des F-15 et F-16, des chars Merkavah MK-4. D’après plusieurs sources, Tsahal devrait se doter de F-22 et de F-35, les avions dernier cri des États-Unis.[réf. nécessaire]

La plupart des Israéliens sont appelés à l’âge de 18 ans pour servir dans l’armée (3 ans pour les hommes, 2 ans pour les femmes). Sont exemptés : les Arabes israéliens (pour éviter de possibles conflits d’intérêts) et les Juifs haredim qui bénéficient d’un sursis militaire renouvelable tous les six mois s’ils prouvent qu’ils étudient la Torah à plein temps. Pour les Haredim, les contraintes de ce sursis les empêchent de sortir du pays plus d’une fois par an pour une durée de 30 jours, ainsi que de travailler légalement ne serait-ce qu’à temps partiel. L’obtention de ce sursis par les jeunes étudiants de Torah était l’une des conditions du statu quo religieux concédé par Ben Gourion et qui a tenu jusqu’aux années 1980.

L’Islam tel qu’il est véritablement Par le R.P. Henri BOULAD

Publié le 15/09/2009 à 08:23 par israelsionisme

L’Islam tel qu’il est véritablement Par le R.P. Henri BOULAD Un exposé global et édifiant du caractère profond de l’Islam par un spécialiste en la matière, le R.P. Henri BOULAD jésuite égyptien, directeur de Caritas, conférencier spécialiste de l’Islam.
Publié en Suisse en 1997 dans la revue « Choisir »,l’Europe mesure aujourd’hui la dramatique influence sur la société occidentale (à l’exemple de celle exercée, comme décrite dans l’exposé, en Afrique et en Asie ) de ce véritable caractère de l’Islam selon Boulad.
Dr Zvi Tenney

L’Islam tel qu’il est véritablement Par le R.P. Henri BOULAD
Il y a quelques années, le grand juriste égyptien Saïd el-Achmaoui publiait son fameux livre Al Islam as-syâssi, traduit en français sous le titre: « L’islamisme contre l’islam ». Dans cet ouvrage, Achmaoui cherchait à montrer que l’islamisme est une déviation, une perversion du véritable islam, dont l’orientation est uniquement spirituelle et religieuse.
Je prendrai ici le contre-pied de la position d’Achmaoui en affirmant que l’islamisme, c’est l’islam!

Cette affirmation n’a rien d’arbitraire ou de fantaisiste. Elle ne relève pas d’un parti-pris ou d’une provocation, ni d’une prise de position fanatique ou intolérante, ni d’une approche volontairement négative ou réductrice.
Je pense au contraire que cette affirmation est parfaitement cohérente avec l’histoire et la géographie, avec le Coran et la sunna, avec la vie de Mohammed et l’évolution de l’islam, avec ce que l’islam dit de lui-même. Je refuse la position de ceux – musulmans ou chrétiens – qui se voilent la face, jouent à la politique de l’autruche, tournent autour du pot, refusent de voir la réalité en toute objectivité, ou prennent leurs désirs pour des réalités, au nom du dialogue et de la tolérance…
On dira que le problème de l’islam est plus complexe, que ma position est simpliste, simplificatrice et tend à l’amalgame. Je suis tout à fait conscient de la variété des islams. J’ai même une conférence de deux heures sur « Les six islams », où je déploie l’éventail des différents islams, depuis l’islam ouvert libéral, modéré et laïcisant, jusqu’à l’islam le plus radical, en passant par le soufisme, l’islam des confréries et l’islam populaire.
Je suis parfaitement au courant de toute la tendance actuelle de l’islam laïc et laïcisant, moderne et modernisant. Je pense malgré tout que ce courant n’est guère représentatif de l’islam officiel, de l’islam orthodoxe et classique, de l’islam sunnite tel qu’il s’est toujours manifesté, tel qu’il s’est toujours voulu, tel qu’il se veut encore aujourd’hui. D’où le rejet par l’islam officiel de tous les penseurs et intellectuels qui, cherchant à réinterpréter l’islam à la lumière de la modernité, se font taxer d’hérétiques, d’apostats ou de déviationnistes.
L’islamisme n’est ni une caricature, ni une contrefaçon ni une hérésie ni un phénomène marginal et aberrant par rapport à l’islam classique orthodoxe sunnite. Je pense au contraire que l’islamisme, c’est l’islam à découvert, l’islam sans masque et sans fard, l’islam parfaitement conséquent et fidèle à lui-même, un islam qui a le courage et la lucidité d’aller jusqu’au bout de lui-même, jusqu’à ses dernières implications.
L’islamisme, c’est l’islam dans toute sa logique, dans toute sa rigueur. L’islamisme est présent dans l’islam comme le poussin dans l’œuf, comme le fruit dans la fleur, comme l’arbre dans la graine.
Mais qu’est-ce que l’islamisme? L’islamisme, c’est l’islam politique, porteur d’un projet et d’un modèle de société visant à l’établissement d’un état théocratique basé sur la sharia, seule loi légitime – parce que divine – telle que révélée et consignée dans le Coran et la Sunna, une loi qui a réponse à tout.
Il s’agit là d’un projet global et globalisant, total, totalisant, totalitaire. Car l’islam est un tout: une foi et un culte, un horizon et une morale, un mode de vie et une vision du monde. Intransigeant, il offre le salut ou la perdition. L’islam est la vérité qui ne supporte pas le doute et ses adeptes forment « la meilleure des communautés ».
L’islam se veut à la fois religion, état et société – din wa dawla.
Et c’est ainsi qu’il a été depuis ses plus lointaines origines.
Le passage de La Mecque à Médine, qui marque le début de l’ère musulmane, l’Hégire, signifie que l’islam cesse d’être une simple religion pour devenir Etat et société. L’Hégire est le moment où Mohammed cesse d’être simple chef religieux pour devenir chef d’état et leader politique. Religion et politique seront désormais indissolublement liées.
« L’islam est politique ou n’est rien! », (Khomeiny). La « soumission » à Dieu, qui est le sens même du mot « islam » est aussi bien exigée du croyant que de l’Etat. Le pouvoir politique se voue donc entièrement à une mission religieuse. C’est l’annexion de la politique par la religion.
Ce qui frappe dans l’islam, c’est son extraordinaire cohésion. Car dans l’islam se mêlent indistinctement, inextricablement, le sacré et le profane, le spirituel et le temporel, le religieux et le civil, le public et le privé. L’islam couvre et embrasse tous les aspects de la vie et de la société. C’est en ce sens que je disais plus haut que l’islam est global et globalisant, total, totalisant, totalitaire. L’idée d’un islam laïc est en soi une hérésie. Il contredit l’essence même de l’islam.
L’islam est un creuset fusionnel intense qui engendre un tissu social fortement structuré et donne à une société consistance, cohésion et continuité. D’où son extraordinaire capacité d’intégration. L’islam a toujours été intégrateur, jamais intégré; toujours assimilateur, jamais assimilé…
Simplicité de son dogme, de sa morale, de ses principes. Sa souplesse, son élasticité, sa capacité quasi infinie d’adaptation, à partir d’un noyau dur, solide, irréductible. C’est cette souplesse de l’islam qui explique en partie sa foudroyante expansion tant en Afrique qu’en Asie. Ce continent, dans lequel le christianisme a pénétré six siècles avant l’islam, ne compte que 3% de chrétiens, alors qu’on évalue à près de 30% le nombre de musulmans.
Un dernier point: le djihâd. Le djihâd n’est pas un aspect marginal, un accessoire de l’islam. Il constitue une des obligations du croyant. On a voulu interpréter ce terme de façon réductrice, comme si le djihâd n’était qu’un combat spirituel et intérieur, un combat contre les passions et les instincts.
Non, les textes sont clairs: il s’agit bel et bien d’un combat par l’épée et ce n’est pas un hasard si l’Arabie saoudite et tel ou tel groupe islamiste représentent un glaive sur leur écusson. (voir Coran: 2.216 – 217; 3.157 -158; 3.169; 8.17; 8.39; 8.41; 8.67; 8.69; 9.5; 9.29; 9.41; 9.111; 9.123; 47.35; 59.. Il y a, dans l’islam, l’idée de force, de puissance. L’islam est la religion de la force. Il s’impose souvent par la force et ne cède en général qu’à la force. C’est un fait: historiquement l’islam s’est étendu par la contrainte et la violence. Il n’est que de consulter les ouvrages de Bat Yeor pour s’en convaincre. D’ailleurs, l’silam ne divise-t-il pas le monde en deux: la demeure de l’islam et celle de la guerre – dar-al- Islaâm wa dar al-harb?
L’islam a pour ambition et pour prétention de convertir l’humanité entière… Pour le musulman, il n’y a qu’une seule vraie religion: l’islam: inna-dîn ‘ind-Allah al-Islâm.
Le musulman a en lui la certitude d’avoir raison, de posséder la vérité. Cette conviction a pour conséquence la froide détermination d’aboutir, de réussir un jour à conquérir le monde envers et contre tout. Rien ne l’arrêtera. Car l’islam compte avec le temps. Il a le temps, il a tout le temps, il a toute l’éternité. Il y a dans l’islam la patience infinie du bédouin suivant sa caravane. Ça prendra le temps que ça prendra, mais on y arrivera!

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judaisme : les kaparot

Publié le 14/09/2009 à 10:37 par israelsionisme

Les Kaparot

Les Kaparot

QUESTION

Quelle est la signification de la tradition des Kaparot ?

DECISIONS DE LA HALA'HA

La veille de Yom Kippour, nous avons la tradition de faire abattre une volaille par membre du foyer - un mâle pour un homme et une femelle pour une femme - et la faire ensuite tourner autour de la tête en disant :
« Ceci est ton remplacement, ceci est ton échange, ceci est ta Kapara (ton expiation)? »
Lorsqu'on fait tourner la volaille au dessus de sa propre tête nous disons :
« Ceci est mon remplacement, ceci est mon échange, ceci est ma Kappara (mon expiation)? »
On donne ensuite les volailles ? ou leur valeur financière - à des nécessiteux.

Il faut veiller impérativement à ce que la She'hita (l'abattage rituel) soit effectué par un Sho'het compétant et doté d'une véritable crainte d'Hashem.

Il est tout à fait possible d'effectuer les Kaparot avec de l'argent, en faisant tourner l'argent autour de la tête et en disant la formule citée plus haut, en ajoutant « Cette argent ira à la Tsedaka, et toit tu entreras dans une vie de bien et de paix. »
Il est préférable - pour toute personne qui en a la possibilité - d'accomplir cette tradition avec des volailles.
Il faut être très vigilant et se comporter correctement vis-à-vis des volailles destinées aux Kaparot, et n'accomplir cette tradition que lorsqu'on est certain d'une surveillance conforme, aussi bien vis-à-vis de la She'hita elle-même que vis-à-vis du fait de ne pas effectuer plusieurs Kaparot sur la même volaille, comme le font des gens malhonnêtes.
Qu'Hashem pardonne nos fautes. L'essentiel reste la pureté de l'intention et qu'elle soit dirigée vers Hashem.

SOURCES ET DEVELOPPEMENT

Nous avons la tradition dans toutes les communautés juives de procéder aux KAPAROT la veille de Yom Kippour, c'est-à-dire, d'abattre des volailles pour tous les membres du foyer.
Nous avons l'habitude d'abattre un mâle pour un homme et une femelle pour une femme.
On fait ensuite tourner la volaille au dessus de la tête de la personne en disant la formule écrite dans les Rituels de prière de Yom Kippour :
« Ceci est ton remplacement, ceci est ton échange, ceci est ta Kapara (ton expiation)? »
Lorsqu'on fait tourner la volaille au dessus de sa propre tête nous disons :
« Ceci est mon remplacement, ceci est mon échange, ceci est ma Kappara (mon expiation)? »

Cependant, le RASHBA dans une Tshouva (chap.395) s'oppose à cette tradition, et voici ses propos :
« J'ai constaté que la tradition des Kapparot était répandue dans notre ville (Barcelone ? Espagne), ainsi que d'autres usages qui me semblent être assimilables à des usages païens (Darké Haémori). J'ai repoussé cette tradition, et j'ai ordonné de l'abolir.
Il est vrai que j'ai entendu dire que cette question avait été soumise au Rav Haï GAON, et qu'il aurait répondu qu'ainsi était la tradition, malgré tout, j'ai fait cessé cette tradition »
MARAN tranche également dans le Shoul'han Arou'h qu'il faut éviter cette tradition, conformément à l'opinion du RASHBA.
C'est ainsi que tranche également le PERI ?HADASH, ainsi que d'autres Poskim (décisionnaires).

Cependant, notre maître le Rav Ovadia YOSSEF shalita écrit que puisque cette tradition est répandue aussi bien dans les communautés Ashkenaz que Sefarades, puisque également l'opinion des Gueonim est favorable à cette tradition, puisque le ARI zal accomplissait cette tradition avec beaucoup de vigilance, et que de nombreux autres grands Poskim ont attesté qu'il fallait maintenir cette tradition, en additionnant tous ces arguments, il semble qu'il faut maintenir cette tradition, particulièrement lorsque l'on offre les volailles des Kaparot (ou leur valeur en argent) à des nécessiteux.
En effet, il semble que dans ces conditions, même le RASHBA serait favorable à cette tradition, puisque sous cette forme, cela n'est plus tellement assimilable à des usages païens.
Toutefois, il faut veiller impérativement à ce que la She'hita (l'abattage rituel) soit effectué par un Sho'het compétant et doté d'une véritable crainte d'Hashem.
Cependant, il est tout à fait possible d'effectuer les Kaparot avec de l'argent, en faisant tourner l'argent autour de la tête et en disant la formule citée plus haut, et en ajoutant « Cette argent ira à la Tsedaka, et toit tu entreras dans une vie de bien et de paix. »
Tel était l'usage de notre maître le Rav Shalita durant de nombreuses années.

Mais on peut aussi ajouter que nos maîtres les Kabbalistes ont particulièrement vanté les mérites de cette tradition des Kaparot lorsqu'elle est effectuée exclusivement avec des volailles, en précisant que cet usage représente un moyen important d'expiation pour l'individu, car le coq est appelé « Guévèr » et l'homme est lui aussi appelé « Guévèr ».
Notre saint maître le ARI zal a lui aussi vanté les mérites de la tradition des Kaparot lorsqu'elle est accomplie avec des volailles.
Il est vrai que notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Shalita a ? durant de nombreuses années ? accompli la tradition des Kaparot avec de l'argent, cependant, à la veille du Yom Kippour dernier (l'année dernière), il a changé son habitude et a effectué les Kaparot avec des volailles. C'est aussi ce qu'il a ensuite conseillé à ses proches qu'il est beaucoup plus juste d'accomplir les Kaparot avec des volailles

Par conséquent, il est préférable - pour toute personne qui en a la possibilité -d'accomplir cette tradition avec des volailles, que l'on donnera ensuite à des nécessiteux, les volailles elles-mêmes ou leur valeur financière.

Il n'est pas nécessaire de faire mention de la très sévère interdiction de faire souffrir un animal, qui ? selon certains dans la Guémara Bava Metsi'a 32a (voir aussi traité Shabbat 154a et le Shoul'han ?Arou'h ?Hoshen Mishpat chap.272) ? est un interdit condamné par la Torah, et cette interdiction peut entraîner une terrible mise en accusation pour la personne.
C'est pourquoi il faut être très vigilant et se comporter correctement vis-à-vis des volailles destinées aux Kaparot, et n'accomplir cette tradition que lorsqu'on est certain d'une surveillance conforme, aussi bien vis-à-vis de la She'hita elle-même que vis-à-vis du fait de ne pas effectuer plusieurs Kaparot sur la même volaille, comme le font des gens malhonnêtes.

S'il n'y a pas de possibilité d'accomplir cette tradition dans des conditions correctes, il ne fait le moindre doute qu'il est préférable dans ce cas d'accomplir la tradition au moyen d'argent et non avec des volailles.

Qu'Hashem pardonne nos fautes.
L'essentiel reste la pureté de l'intention et qu'elle soit dirigée vers Hashem

israel decouverte archeologique

Publié le 10/09/2009 à 19:52 par israelsionisme
Israël: découverte inédite de monnaies datant de l'ultime révolte contre Rome

[ 09/09/09  - 16H33 - AFP  ]

© AFP - Menahem Kahana
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Des archéologues ont annoncé mercredi la découverte sans précédent d'un trésor de pièces d'argent frappées lors de la dernière révolte juive contre les Romains au 2e siècle après JC.

"C'est la première fois qu'une cache recelant des pièces d'argent en grande quantité a été découverte", a déclaré à l'AFP l'un des chercheurs, l'archéologue Boaz Zissu, de l'université Bar Ilan, près de Tel Aviv.

M. Zissu a souligné que les pièces de monnaie qui circulent actuellement sur le marché des antiquités provenaient en général de trafiquants se fournissant auprès de pilleurs de sites archéologiques.

La cache récemment découverte par une équipe d'archéologues et de spéléologues israéliens au fond d'une grotte située à l'ouest de Jérusalem consiste en 120 pièces de monnaie, dont 90 d'argent.

"La dernière découverte de ce genre remonte à 45 ans, elle consistait alors de pièces de monnaies de bronze", a précisé l'universaitaire.

Les pièces frappées lors de la révolte dite de Bar Kokhba (de 132 à 135 après JC) sont d'origine romaine. Elles portent en surimpression des symboles du Temple de Jérusalem et des inscriptions en hébreu "pour la libération de Jérusalem".

D'autres pièces en bronze, en argent ou en or ont été trouvées sur le site dont la localisation a été gardée secrète pour préserver les fouilles.

Un autre responsable de la fouille, le professeur Amos Frumkin, de l'Université hébraïque de Jérusalem, a noté l'importance de la découverte non loin du site de Betar, le dernier bastion de Bar Kokhba.

Initialement appelé Siméon Bar Kosiba, il avait pris le nom de Bar Kokhba, qui veut dire "fils de l'étoile" en référence à un oracle de la Bible.

Rabbi Akiba, l'un des grands rabbis de sa génération, avait vu en lui le Messie, contrairement à l'avis d'autres docteurs de la Loi.

L'échec de la révolte de Bar-Kokhba, et les morts et les destructions qui s'ensuivirent, devait transformer son rêve messianique en une tragique désillusion.

 

CHANSON : ITZIK BEN ARI  -OFRA

Son associé :

l'etat juif (israel) a 150 ans

Publié le 24/07/2009 à 17:41 par israelsionisme
L' Etat Juif a 150 ans
Israël 21C, 15 juillet 2009
(Cliquez pour agrandir)

Cérémonie d’Etat à l’occasion de la commémoration des cent cinquantenaires de l’ouvrage de Théodore Herzl.

 

Extrait du discours du Premier ministre, Benjamin Netanyahu

 

« Ces mots par lequel j’introduis mon discours : L’Etat Juif, sont ceux-là mêmes qui constituent la racine du conflit entre nos voisins et nous : je suis convaincu qu’ils sont aussi la clé de la résolution de ce conflit.


Sa racine reste le refus de reconnaître le droit du peuple juif à son propre Etat disposant de n’importe quelles frontières sur la Terre d’Israël. Par conséquent, la clé de la paix repose sur la reconnaissance claire, sans équivoque, de la part des Palestiniens d’Israël en tant qu’Etat des Juifs.


Dès qu’un accord de paix sera conclu, ils devront abandonner de manière permanente leur exigence de ramener les descendants des réfugiés à l’intérieur des frontières d’Israël ou de saper continuellement le territoire de l’Etat d’Israël.


J’attends impatiemment le jour où des dirigeants palestiniens modérés – et finalement l’ensemble des dirigeants palestiniens – déclareront clairement face à leur population : « Nous, Palestiniens, en avons assez de ce conflit. Nous, Palestiniens, reconnaissons le droit du peuple juif à son propre Etat sur sa terre et nous vivrons en totale paix à vos côtés. »


Une fois que ceci est dit, et nous ne laisserons pas fléchir cette exigence -  donc une fois ceci dit - une fenêtre – je dirais même plus, une énorme porte – sera ouverte vers la paix car les dirigeants palestiniens diront à leur peuple que ce n’est pas seulement leur intention mais que c’est l’intention du peuple également.


L’Etat Juif est donc la clé de notre existence et la clé pour la paix avec nos voisins. »

le fatah refuse de reconnaitre israel

Publié le 24/07/2009 à 17:23 par israelsionisme
Le Fatah : « Nous n’avons pas l’intention de reconnaitre Israël »

CRIF

jeudi 23 juillet 2009

Le président du tribunal du mouvement de Mahmoud Abbas, Rafik al-Natsheh, a déclaré que « le Fatah reste fidèle à sa stratégie d’opposition, et n’a pas l’intention de reconnaitre Israël », selon Yedioth Aharonot, jeudi 23 juillet 2009. Il ajoute : « non seulement nous n’exigeons de quiconque la reconnaissance d’Israël, mais nous-mêmes ne le reconnaissons pas. Néanmoins le gouvernement y est obligé pour pouvoir servir le peuple palestinien ».


Un autre représentant du Fatah, Azzam-al-Ahmed a confirmé que son mouvement renouvèlera son engagement à poursuivre sa lutte armée contre Israël. Le 4 aout prochain, les dirigeants du Fatah vont se réunir à Bethlehem lors d’un sommet qui devrait rassembler plus de 1500 activistes du groupe pour discuter des moyens de la réforme et de la tenue d’élections internes.

La décision d’organiser ce rassemblement à Bethlehem à déclenché une crise au sein du groupe. Beaucoup de membres vivant dans les pays arabes ont protesté, disant qu’il était inconcevable que le rassemblement se déroule en Israël.



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