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kol israel

Publié le 06/11/2009 à 21:06 par israelsionisme

lettre de l'ambassade d'israel

Publié le 06/11/2009 à 18:15 par israelsionisme

Newsletter n° 325 - 6 novembre 2009

Les Assises de la coopération décentralisée franco-israélienne
Paris, 3-4 novembre 2009

Les « Assises de la coopération décentralisée franco-israélienne » organisées par Cités Unies France, en partenariat avec la Ville de Paris, le Ministère des Affaires Etrangères, la Fondation France Israël et l’Association des pouvoirs locaux israéliens se sont tenues à Paris les 3 et 4 novembre...

Lire l'interview de M.Samy Ravel, Ministre plénipotentiaire près l’Ambassade d’Israël en France.

Citation de la semaine :
« Si on demande à Israël de faire des concessions pour la paix, le droit de nous défendre doit aussi nous être garanti. Nous devons pouvoir compter sur le fait que l’impunité ne sera pas accordée aux terroristes quand ils transforment nos gestes de paix en armes de guerre. »
L’Ambassadeur d’Israël Gabriela Shalev s’adressant l’Assemblée générale de l’ONU sur le rapport du Conseil des Droits de l’Homme le 4 novembre 2009

Voir l'article complet


La marine israélienne intercepte un cargo civil contenant armes et munitions
Les Forces spéciales de l’Armée navale de l’Etat d’Israël ont intercepté dans la nuit, à proximité des côtes occidentales israéliennes, un navire au pavillon Antigua La Barbade, contenant ...

Voir le vidéo


Examen par Tsahal des allégations portées contre elle
L’armée israélienne a déjà maintes fois manifesté son engagement à examiner toute allégation relative à des actions illégales que ses forces auraient pu commettre. Elle désire le faire dans un souci d’agir en conformité avec les règles du droit international et de réitérer cet engagement à de nombreuses reprises...


Dialogue stratégique franco-israélien : 2ème session annuelle
La France et Israël ont tenu à Paris leur deuxième session du Dialogue stratégique franco- israélien sous la co-présidence de Pierre Sellal, Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et européennes, et de Yossi Gal, Directeur général du ministère israélien des Affaires étrangères...


Chemi Doron : Un maire juif dans une ville arabe
Un Echo d’Israël - Taïbeh, une ville arabe tout en contrastes non loin de Netanya à la frange des territoires palestiniens. Avec des anciens quartiers dont les rues sont étroites et les maisons collées les unes aux autres, où l’on retrouve la vie traditionnelle, religieuse, pauvre, et plus loin des villas modernes et riches...

Conférence internationale des femmes leaders – Crise financière mondiale  et implication des femmes
Une cinquantaine de participantes  - et notamment des femmes de haut niveau ...


Des Palestiniens à Yad Vashem
Yad Vashem Magazine - Le 17 juillet 2009, un groupe de 16 jeunes Palestiniens du village de Mas’ha en Samarie s’est rendu à Yad Vashem.
Madjahad, jeune homme de Mas’ha qui étudie aux Etats-Unis, est à l’initiative de cette première visite. De retour chez lui cet été, il a mis au point et organisé diverses activités pour les jeunes de son villages, dont la visite du Mémorial...


« Ajami » triomphe au festival de Montpellier
Ynet - « Ajami », le film écrit et réalisé par Scandar Copti et Yaron Shani a remporté l’Antigone d’or, le samedi 31 octobre au festival CineMed, festival du cinéma méditerranéen à Montpellier. A côté d’une dotation de 15 000 euros attribuée aux créateurs du film, 30 000 euros seront consacrés à sa distribution en France et 2500 euros seront investis dans les sous-titres...

L’absence de toute critique envers la Palestine
WS Journal -Israël fait l’objet des critiques le plus sévères en défense des droits des Palestiniens.
Nous sommes donc curieux d’observer les conséquences, ou l’absence de conséquences, des révélations sur les brutalités commises en permanence par l'Autorité palestinienne contre ses propres administrés en Cisjordanie, au moment où elle bénéficie d’un flot bien entretenu de dollars et d’euros...



Rendre hommage aux Juifs d'Ethiopie
Jpost - Pour la première fois en 30 ans d'immigration juive éthiopienne, l'Etat d'Israël célébrera officiellement le Sigd - fête éthiopienne marquant le cinquantième jour après Yom Kippour - à l'occasion d'une cérémonie à la résidence présidentielle, lundi à Jérusalem…


Israël : leader en innovation commerciale
Dan Senor, co-auteur de « Nation Start-up : l’histoire du miracle économique d’Israël » explique sur CNBC comment Israël a réussi à devenir un leader en innovation commerciale.

Voir la vidéo

Le saviez-vous ?
Les hippopotames israéliens font un malheur à l'exportation
Le safari israélien de Ramat Gan près de Tel-Aviv est devenu le principal exportateur d'hippopotames dans le monde, a indiqué lundi le quotidien Maariv, à la veille de l'envoi par bateau de deux de ces animaux en Ukraine…


L’œil n° 618
La revue d’art « L’œil » consacre un article exceptionnel à Tel-Aviv intitulé « Tel-Aviv – la modernité blanche ».

« Parfois l’histoire de l’architecture croise le destin de l’Histoire avec un grand H. C’est le cas indubitablement pour la « Ville blanche » de Tel-Aviv, en Israël, cette cité immaculée qui vit le jour entre les années 1930 et 1950. La raison ? Un afflux d’immigrants venus d’Europe, d’abord au compte-gouttes d’abord à partir du milieu des années 1920 puis par vagues massives à partir de 1933, date de l’accession au pouvoir, en Allemagne, du Parti nazi d’Adolf Hitler...

Faire du volontariat pour Save a Child’s Heart
Save a Child’s Heart (SACH) est une association qui depuis 1996 a soigné plus de 1600 enfants. Ces derniers ont subi, avec succès, des interventions chirurgicales du cœur, dont plus de la moitié sont des Palestiniens. SACH forme également des médecins et opère des enfants dans leur pays d’origine. Outre l’Autorité Palestinienne, ces enfants viennent du monde entier : Ethiopie, Nigéria, Congo, Chine, Equateur, Kazakhstan, Rwanda, Roumanie, Sri Lanka, Russie, Vietnam, Zanzibar, et Irak…

Si vous êtes intéressés de consacrer du temps à Save a Child Heart en Israël, l’association recherche des étudiants et des internes en médecine volontaire cet hiver et pour le printemps.

Contact : leadership@saveachildsheart.org


Compagnie Batsheva
Assister à une représentation de la Batsheva Dance Company constitue une expérience unique que les mots peinent à décrire : l’implication des danseurs est totale, la créativité d’Ohad Naharin sans limite et les spectacles de la compagnie constituent des chocs visuels et émotionnels qui bouleversent le regard à jamais. Porté par la musique viscérale de Maxim Waratt, Max donne à contempler des êtres en mouvement ; à la fois perdus dans leur solitude et perpétuellement connectés les uns aux autres, les interprètes offrent une danse d’une justesse et d’une profondeur absolues...


Des scientifiques israéliens enseignent dans le train
Pourquoi ne pas mettre à profit les heures passées dans les trains de banlieue pour voyager aussi par l’esprit? C’est du moins l’ambitieuse idée de l’Université hébraïque de Jérusalem, qui a décidé de dépêcher ses professeurs dans les rames pour éduquer les voyageurs…



La Photo de la semaine

L’Hiver est arrivé en Israël. ((Photo : Keren Hayesod)



Musée historique de la Ville de Tel-Aviv-Yafo
Tel Aviv 100 ans - L’année du centenaire va se terminer avec l’ouverture d’un nouveau musée historique de la ville de Tel-Aviv-Yafo. Le musée, situé dans un ancien bâtiment municipal de la rue Bialik va offrir aux visiteurs des documents, des objets artisanaux et des milliers de photographies rassemblées pour le projet spécial « Révéler la cité cachée».


Faires des fouilles archéologiques en Israël en 2010
Le Ministère israélien des Affaires étrangères se charge chaque année de dresser, comme un service au grand public, la liste des expéditions archéologiques en Israël recrutant des bénévoles. Les informations sur chaque site de fouilles ont été directement communiquées par les archéologues qui sont seuls responsables de leur exactitude... 


Il y a 92 ans : la Déclaration Balfour
La déclaration Balfour du 2 novembre 1917 relative à la création d’un Foyer national juif en Palestine constitue une étape décisive dans l’histoire du sionisme.
Déclaration officielle du 2 novembre 1917, sous forme de lettre, adressée par Lord Arthur Balfour (1848–1930), ministre britannique des Affaires étrangères (Foreign Office), à Lord Lionel Walter Rothschild (1868-1937) vice-président du Board
of Jewish Deputies.

 

 



paracha hala'ha ect......

Publié le 06/11/2009 à 12:17 par israelsionisme

PARACHA VAYERA

Paris : Entrée 17h04 - Sortie 18h12

Lyon : Entrée 17h02 – Sortie 18h07

Marseille : Entrée 17h06 – Sortie 18h08

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

- Hachem apparaît à Avraham à la suite de la mila

- Les 3 anges (Mikaël, Refaël, Gabriel) sont reçus par notre patriarche

- Les villes de Sodome et Amora sont détruites.

- Avimelekh, roi des Pélishtim, capture Sarah. Il la rend à son mari à cause de certaines plaies qui s’abattent sur lui.

- Hachem exauce Sarah et lui donne un fils.

- Naissance d’Ytshak.

- La aquedat Ytshak(le sacrifice ou plutôt le ligotage d’Ytshak)

 

Notre parachah rapporte l’essentiel de l’histoire d’Avraham une fois qu’il

est devenu «Avraham» par la circoncision, dans la parachah précédente.

Hachem se montre à Avraham dans les plaines de Mamré alors qu’il est assis à l’entrée de sa tente. Trois invités viennent vers lui, dont l’un lui annonce la naissance d’un fils à Sara «dans un an». Ensuite ils se lèvent, et «deux anges» viennent détruire Sdom et ses banlieues et sauver Lot, qui s’enfuie de Tsoar et se réfugie avec ses filles dans un souterrain. Des plaines de Mamré, Avraham va vers le Néguev et s’installe à Guerar, où Sara est emmenée chez Avimélekh puis rendue. Avraham prie pour la fertilité de la maison d’Avimélekh et Hachem donne à Sara un fils. Elle dit à Avraham de séparer Yichmaël le fils de la servante et de le renvoyer avec sa mère Hagar. Avimélekh conclut une alliance avec Avraham, et Beershéva est la ville où Avraham plante un tamaris et invoque le nom de Hachem. Il vit pendant longtemps chez les Philistins.. Ensuite il lui est ordonné de sacrifier Yitz’hak, et il revient de là à Beershéva. Avraham apprend la descendance de son frère Na’hor, dont Béthuel son fils, qui a enfanté Rivka.

 

Paracha VAYERA en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

LA HALAKHADELA SEMAINE ?

Nous apprenons de la paracha la mitsva de visiter les malades. Il est bon de prier pour la guérison complète des malades qu’on visite, surtout au moment de la visite.

Si on est dans l’impossibilité de leur rendre visite, on pourra leur téléphoner, leur envoyer un message, un e-mail, ou bien plus traditionnellement leur envoyer une carte de voeux par voie postale, pour leur remonter le moral.

Refoua chéléma à tous les malades et une bonne santé à tous!

 

En quoi consiste l’essentiel de l’étude de la Torah pour le débutant ?

Celui qui découvre le monde de l’étude de la Torah – le Baal Techouva – apprendra d’abord comment se conduit un Juif depuis son lever jusqu’à son coucher. Il étudiera la structure des prières et des bénédictions usuelles et les principales traditions. On l’initiera aux lois principales du Chabbat et des fêtes, de la cacherout ainsi qu’aux lois morales telles que l’interdiction du vol, du mensonge, de la médisance, de l’orgueil, du gaspillage (de temps, d’argent, d’objets…) etc.
Une fois que le débutant aura maitrisé la lecture de l’hébreu – ou même avant – il étudiera les textes sacrés : ‘Houmach (Bible), Michna, Choul’han Arou’h (lois), Guemara etc. Dès que possible, il récitera chaque jour des Tehilim – Psaumes, éventuellement en phonétique au départ mais le plus rapidement possible dans le texte hébraïque.
Tout Juif a l’obligation d’étudier la Torah, qu’il soit riche ou pauvre, qu’il soit en bonne santé ou non, qu’il soit jeune ou âgé et même s’il est occupé toute la journée pour nourrir sa famille.
Dès que l’enfant sait parler, son père lui enseigne le verset «Torah Tsiva Lanou Moché Moracha Kehilat Yaakov» (La Torah que Moïse nous a enseignée est un héritage pour la communauté de Jacob).
Les femmes et jeunes filles ont l’obligation d’étudier la Torah, les lois qui les concernent ainsi que la ‘Hassidout qui permet d’apprendre à connaître, aimer et respecter D.ieu.

 

GARDE TA LANGUE

Il le saura de toutes façons

Sache que même si on ne lui dit pas explicitement le nom de la personne qui a dit du mal de lui, qu’on se contente de lui raconter, simplement, mais que le nom de la personne ressortira de lui-même de l’histoire, ou bien le fait qu’on a parlé de lui, ou bien ce qui lui a été fait, c’est aussi interdit.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Visitons les malades !

Essayons de réserver un créneau horaire dans notre emploi du temps si chargé pour rendre visite aux malades et aux personnes âgées. En effet, dans notre paracha, Hachem « rendit visite » à Avraham affaibli par la brit mila. La Guémara enseigne qu’il est méritoire de rendre visite aux malades ; et celui qui visite les malades sera épargné le jugement du guéhinam. En outre, il sera béni dans ce monde ci.

Parlons peu et agissons beaucoup !

Avraham promit à ses invités un peu de pain. Mais il leur servit ensuite un repas royal pour lequel il égorgea trois veaux et utilisa neuf séah de farine. Il leur servit également de la crème et du lait. Agissons ainsi, à l’image des

tsadikim en multipliant nos (bonnes) actions et en parlant moins.

Ne perdons pas espoir ! Prions encore !

On ne pensera jamais que la situation est désespérée, qu’elle est sans issue. Nous apprenons cela de Sara qui donna naissance à son fils dans sa vieillesse. Hachem fit cela pour que ce soit un signe dans la suite des temps.

Pour Hachem tout est possible. Ne désespérons pas et redoublons nos prières pour nos voeux les plus chers.

 

Oui, nous le pouvons !

En 1992, une dame élégante de 85 ans entra dans le bureau de Rav Yaakov Biderman, l’émissaire principal du Rabbi de Loubavitch en Autriche.
«Je m’appelle Margareta Chayos ; j’étais chanteuse d’Opéra et je vous annonce que j’étais la première émissaire du Rabbi ici, bien avant vous, quoi que vous en pensiez !»
Descendante des Rabbis de Viznitz, elle avait abandonné «l’ancien mode de vie» pour se jeter avec frénésie dans «la vraie vie» et s’était établie à Vienne où elle était devenue chanteuse d’Opéra.
Quand la guerre éclata, elle parvint à s’enfuir grâce à l’aide d’amis non-juifs et arriva aux Etats-Unis où elle épousa un descendant du célèbre commentateur talmudique, le Maharatz Chayos. Là elle donna naissance à leur fille qui épousa un médecin juif, de fait une sommité du monde médical et, par ailleurs, grand donateur du mouvement Loubavitch. Ce fut à l’occasion d’un gala de collecte de fonds que ce médecin fut gratifié d’une entrevue avec le Rabbi et sa belle-mère eut l’honneur d’y participer également.
«Quand je suis entrée dans le bureau du Rabbi, je ne sais pas pourquoi, j’ai ressenti que, pour la première fois depuis la Shoah, je pouvais pleurer – pour tous les membres de ma famille que j’avais perdus. Je racontai au Rabbi toute ma vie et il m’écouta intensément. J’annonçai au Rabbi que je désirais retourner à Vienne. Le Rabbi me demanda alors de remplir deux missions pour lui, là-bas : transmettre ses amitiés au Grand-Rabbin de Vienne, Rav Aquiba Eisenberg et, d’autre part, rendre visite à un certain professeur juif de l’Université de Vienne, M. Frankel. Je devais lui transmettre ses amitiés et lui dire au nom du Rabbi qu’il ne devait pas abandonner. Il devait rester ferme dans ses idées et continuer à travailler avec vigueur et enthousiasme. S’il restait fort dans ses opinions, il parviendrait à vaincre tous les obstacles ! Et le Rabbi développa assez longtemps ce thème.
A Vienne, je n’eus aucun mal à trouver Rav Eisenberg mais à l’Université, on n’avait pas vu M. Frankel depuis deux semaines et on refusait de me donner son adresse. Je dus me débrouiller autrement et finis par la trouver.
Quand j’arrivai devant sa maison, je sonnai à la porte. Une femme ouvrit et je pus distinguer derrière elle de nombreux crucifix.
Quelques instants plus tard, le professeur apparut. Il avait l’air désabusé, semblait très nerveux et je me sentis mal à l’aise : «J’ai pour vous un message d’amitié de Rabbi Schneerson, de Brooklyn !» annonçai-je.
- Qui est-ce ? demanda-t-il, les yeux dans le vague.
- Le Rabbi m’a demandé de vous transmettre de ne pas désespérer, de rester ferme dans vos convictions et de continuer vos travaux avec détermination. Si vous avancez avec confiance en vous et en vos idées, vous connaitrez le succès ! »
Son visage changea complètement.
- Je ne peux pas le croire ! affirma-t-il. Il s’essuya le visage et continua : «Ce Rabbi de Brooklyn a su exactement quand vous envoyer ! C’est un vrai miracle ! Vous m’avez sauvé !» Il pleurait à nouveau et n’arrêtait pas de me remercier.
Après le départ de Margareta, le rav Biderman procéda à une petite enquête. Le professeur Victor Frankel était encore vivant, il avait 87 ans et était devenu célèbre. De plus, il était un contributeur régulier de son Beth ‘Habad à Vienne ! Rav Biderman raconte :
«Je lui téléphonai, me présentai et lui demandai de me recevoir :
- Je ne me souviens plus du nom de la dame mais je me souviens très bien de sa visite ! Jamais je ne l’oublierai ! Ma gratitude envers Rabbi Schneerson est éternelle ! proclama Dr Frankel.
Il raconta qu’étudiant, il avait excellé dans les domaines de la neurologie et de la psychiatrie : il avait fait partie du cercle intime de Freud, le père de la psychanalyse.
Déjà avant la guerre – et encore plus durant ses trois terribles années passées à survivre dans les camps – il avait développé des idées contraires aux théories de Freud. Celui-ci soutenait que l’homme avait la capacité de s’élever spirituellement, de se libérer des contingences et d’être capable de donner un sens à la vie. Il avait vu dans les camps des êtres dénués de tout mais capables de donner leur dernier morceau de pain à d’autres détenus. Tout peut être pris à un homme sauf sa liberté de choisir le bien !
Mais dans les milieux universitaires d’après-guerre, les idées de Freud étaient les seules admises tandis que celles de Frankel étaient dédaignées, considérées comme fanatiques et non-scientifiques.
- Rav Biderman ! s’exclama Dr Frankel. J’ai survécu à la déportation mais je ne pouvais pas supporter la dérision de mes collègues. Je n’avais plus d’amis, plus d’étudiants ; j’envisageai la démission ou même pire, quand cette femme entra et me transmit le message du Rabbi ! Espoir ! Inspiration ! Quelqu’un à Brooklyn - qui plus est un Rabbi ‘hassidique - avait entendu parler de moi, appréciait mes théories et connaissait mon état d’esprit ! Je n’étais plus seul !
Et je me suis battu. Peu de temps après, on m’a offert une chaire à l’Université. Mon livre a été traduit en anglais («Man’s search for meaning») et je suis devenu célèbre.
Quand ‘Habad s’est installé à Vienne, je suis devenu un de ses premiers donateurs».
Le livre de Victor Frankl a marqué un tournant dans la pensée moderne et a donné à la psychiatrie un ton positif. Il devint un orateur recherché de par le monde, obtint 29 titres de Docteur Honoris Causa. Son premier livre fut vendu à plus de dix millions d’exemplaires et fut cité par la bibliothèque du Congrès américain comme l’un des livres ayant eu le plus d’influence au XXème siècle !
Tout ceci ne serait pas arrivé sans l’intervention discrète mais prophétique et aimante du Rabbi.
En 2003, Shimon Cown, un australien ‘Hassid de Loubavitch – par ailleurs expert de l’œuvre de Frankel – rendit visite à sa veuve non juive. Ils parlèrent pendant des heures puis elle apporta une paire de Téfiline et un Talit :
- Mon défunt mari les portait chaque jour ! Quand on lui demandait s’il croyait en D.ieu, il répondait par une pirouette.
Apparemment le Rabbi influença Victor Frankel bien davantage qu’on ne l’imagine!

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami,REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG :http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct :http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos :http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH :http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch :http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à :torahmail26@gmail.com

Cours en Audio :http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA :http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Facebook :http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041

CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

karaoke l"toile d'or herbert pagani

Publié le 06/11/2009 à 11:10 par israelsionisme

la venue du messie (machiah est proche)

Publié le 05/11/2009 à 21:15 par israelsionisme

L’arrivée du Messie se rapproche Par le Rav Chlomo Aviner
rav chlomo aviner

le rapport Goldstone accuse l’Etat d’Israël de s’être comporté de façon immorale et d’avoir commis des crimes de guerre pendant l’Opération militaire « Plomb durci ».

Il s’agit d’une bonne nouvelle, car cela signifie que l’arrivée du Messie se rapproche.

Comme on le sait, le Messie sera lui aussi victime d’une telle accusation ainsi qu’il est écrit dans le Livre du prophète Isaïe, ch. 63, v. 1 à 6 : « Quel est celui qui vient d’Edom, qui arrive de Bacra, les vêtements teints de rouge : «les vêtements du Messie sont tachées de sang. `Qu’il est magnifique dans son costume et s’avance fièrement dans l’éclat de sa force !»

- « C’est moi, qui parle le langage de la justice et suis puissant pour sauver » : ce sont les paroles du Messie, c’est son rôle, sauver mon peuple. Pourquoi cette couleur rouge à ton vêtement ? pourquoi tes habits sont-ils comme ceux du vendangeur qui foule le pressoir ? C’est que j’ai foulé une cuvée à moi tout seul, et d’entre les nations personne n’a été avec moi : pourquoi mes habits sont-ils maculés de sang ? car je suis seul, personne ne me soutient.

Vous, peuples du monde, qui vous attaquez à nous à propos de ce que nous avons fait dans la Bande de Gaza, lors de l’opération militaire « Plomb durci », où étiez-vous donc pendant 60 ans ? Où étiez-vous donc lorsque nous avons été attaqués dans les guerres et les actes terroristes ? Pourquoi n’avez-vous pas crié à ce moment-là ? Pourquoi n’avez-vous pas hurlé lorsque des missiles en provenance de Gaza nous ont attaqué sans arrêt pendant 8 ans ?! Nous n’avions pas le choix ! Il fallait que nous nous défendions !!!

C’est pour cela que « Je les ai pressurés dans ma colère, écrasés dans mon courroux. Leur sève a rejailli sur mes vêtements et mes habits en sont tout souillés. Je les ai vaincus, et c’est ma victoire qui a fait couler ce sang sur mes habits ».

« Car c’était un jour de revanche dans ma pensée, l’année de mes représailles était venue : « combien de temps aurait-il encore fallu attendre ?! Combien de temps peut-on supporter cela ?! Combien de temps peut-on rester sans réagir ?!

« Et j’ai regardé : personne pour me prêter main forte ! » : lorsqu’on nous frappe, personne ne s’intéresse à nous, mais lorsque nous nous défendons, alors tout d’un coup cela est critiqué.

C’est pour cette raison que je vous annonce la chose suivante :

« Alors mon bras fut mon secours, mon indignation fut mon auxiliaire, et j’ai broyé des peuples dans ma colère, je les ai étourdis dans ma fureur, et fis couler leur sève à terre ».

Par conséquent, le Messie est arrivé. Dans la Galout (hors d’Israël), les non-juifs nous ont frappé, ils nous ont assassiné .Ils nous ont pourchassé, mais nous ne pouvions rien faire contre cela, nous étions telle une brebis au milieu de 70 loups. Mais maintenant, tout d’un coup, la brebis a la force de réagir et lorsque les loups l’attaquent, elle riposte en se battant. Comment la brebis ose-t-elle ? Ce n’est pas ainsi qu’on respecte les règles du jeu « La brebis doit prendre des coups, bien entendu, celui qui est sacrifié est forcément coupable. Si ce n’était une brebis, le loup ne la dévorerait pas …..

C’est de cette façon que nous montrons que nous sommes un peuple qui veut vivre. Même en Galout, le peuple voulait vivre, mais il n’y avait pas tellement de choix. Maintenant, nous avons le choix, et nous nous défendons. Ici il s’agit d’une guerre et nous protégeons nos frères ! Nos ennemis ont installé leurs armes au milieu de la population civile : dans les écoles et dans les ambulances. L’ennemi se sert de la population civile en tant que bouclier humain. Que peut-on faire ?

Le Colonel Richard Kemp , qui est un colonel anglais qui a combattu pendant des années contre la terreur, a dit dans son rapport qu’il y a eu des erreurs et que des civils ont été blessés, bien que l’Etat d’Israël et l’Armée d’Israël, Tsahal , aient tout fait pour qu’il n’y ait pas de blessés parmi les civils , et cela bien plus que toute autre armée dans l’histoire des guerres. Le Colonel a raconté que Tsahal a envoyé plus de 2 millions de flyers (pour annoncer les combats) et qu’il a fait plus de 100 000 appels téléphoniques afin d’avertir les habitants afin qu’ils quittent les zones des combats. C’est ce qu’a dit le roi Saül au Kéni :

« Allez. Partez, séparez-vous de l’Amalécite, car je pourrais vous anéantir avec lui » (Samuel I, ch.15, v. 6). Je n’ai rien contre toi, mais je suis obligé de mener ce combat.

En outre, des centaines de combats ont été annulés de peur de blesser des civils. On a même fait venir des quantités énormes de matériel de soutien humanitaire (nourriture, médicaments etc.…).

Il n’y a jamais rien eu de comparable auparavant, il se peut qu’il y ait eu des erreurs, mais c’était la guerre ! Il y a des règles de conduite morale à tenir lors de guerres, mais cela aussi fait partie de la guerre. Notre but, c’est de protéger nos frères, nos femmes et nos enfants qui eux n’ont jamais rien fait de mal.

Nous sommes un peuple qui aime la paix et poursuit la paix, mais lorsque nous sommes contraints de combattre, nous nous battons. Esaü, lui, aimait combattre : « tu vivras par la force de ton glaive » (Genèse ch. 27, v. 40). Il tirait sa raison de vivre de son glaive. Mais nous, nous ne trouvons pas notre raison de vivre à la force de notre glaive, cependant nous avons besoin de ce glaive, cela s’appelle « les habits d’Esaü » : nous revêtons des habits d’Esaü malgré nous, car nous n’avons aucun autre choix.

Rappelons-nous ce qui s’est passé au Goush Katif. Nous sommes partis de là-bas, et le prix que nous avons dû payer a été énorme. 8000 juifs ont été expulsés de leurs maisons, il y a eu tellement de familles qui ont été détruites à cause de cela et ne se sont pas remises de ce désastre même jusqu’à aujourd’hui, ce qui a même causé une déchirure au sein de notre peuple. Depuis que nous sommes partis, pas une maison n’a été édifiée là-bas, ni aucun arbre n’a été planté, et tout l’argent reçu a été investi dans la guerre. Il faudrait presque dire que ces gens-là, leur but est plus a nous tuer que de chercher à vivre eux-mêmes. C’est pour cette raison que nous n’avions pas le choix et qu’il fallait que nous nous battions.

Le peuple d’Israël est un peuple tolérant et patient. Mais parfois, la situation devient intolérable. Par conséquent, pour ce peuple qui s’est établi à Sion, tant ceux de la droite que ceux de la gauche, tous sont de l’avis qu’il est impossible de continuer à vivre ainsi, et nous tous savons que nous devons mener ce combat qui est un combat juste. Tous ces rapports mensongers ont sorti les évènements de leur contexte véritable, et ils n’ont pas pris en considération ce que nous avons fait et ce qu’il est habituel de faire dans ces circonstances dans le monde en général.

Quelle est la conséquence de ces faits ? Cela a renforcé le peuple d’Israël qui s’est senti plus uni. L’ennemi, que ce soit par les armes ou par la parole, nous a soudés.

C’est le Messie qui protège le peuple d’Israël et le réunifie.

L’Honneur Du Mont Du Temple

Comme beaucoup d’autres sujets, celui du Temple est un sujet qui nous dépasse intellectuellement. C’est pour cette raison qu’il faut se comporter avec crainte et respect, et nous devons nous garder de croire que nous sommes capables de traiter ce problème uniquement avec nos capacités humaines. Cependant, une attitude extrémiste peut aussi se révéler destructrice, et c’est ainsi que nous devons l’étudier intensément et, autant que possible nous efforcer de le comprendre. Il faut étudier le sujet du Temple selon la Hala’ha et selon l’aspect intellectuel, et l’approfondir, que ce soit aussi lors de congrès ou de conférences qui s’adressent au grand public.

Beaucoup de Talmidé Ha’hamim (d’érudits en Torah) se sont résolument exprimé de façon catégorique à propos du Temple :

Selon eux, il ne faut en aucun cas toucher au Mont du Temple. Par exemple, le Rav Tsvi Yehouda Kook, qui n’en était pas moins idéaliste, ni moins courageux, ni moins convaincu et qui n’avait pas moins d’intuition qu’aucun autre érudit en cette matière, et encore moins que d’autres « renards qui dévastent les vignes » (voir Maïmonide, Lois sur l’Etude de la Torah, 5 paragr. 6 ), et c’est lui-même qui a donné l’impulsion fondamentale aux pionniers des villages qui ont été édifiés (en Judée Samarie), le Rav Tsvi Yehouda Kook a néanmoins tenu à nous enseigner qu’il ne fallait pas toucher au problème du Mont du Temple. Ce n’est pas pour cela que l’on est faible, et celui qui se laisserait emporter par l’enthousiasme n’est pas non plus pour autant un héros.

En ce qui concerne le mont du Temple, on nous reproche d’avoir une attitude semblable à celle des « orthodoxes » antisionistes par rapport à Erets Israël. C’est juste.

Qu’y-a-t-il de spécial ici ? Est-ce qu’il faudrait donner une égale importance à toute chose ? Serions-nous descendus si bas que nous serions devenus incapables de faire des distinctions entre les niveaux ? Ceux qui se sont enflammées en faveur du Mont du Temple et de sa gloire sont certainement empreints de très bonnes intentions, mais, en même temps, à mon avis, ce phénomène me semble être complètement dans l’erreur et même négatif et malfaisant’.

En ce qui concerne le Mont du Temple, ce n’est pas encore le moment d’agir, mais alors à propos de quoi est-ce « le moment d’agir ? »

Maintenant, ce qui est le plus urgent, c’est d’œuvrer afin de reconstruire la nation juive, le peuple d’Israël, par l’amour et la foi.

thora et judaisme

Publié le 28/10/2009 à 15:36 par israelsionisme

PARACHA LEKH LEKHA

Paris : Entrée 17h16 - Sortie 18h22

Lyon : Entrée 17h12 – Sortie 18h16

Marseille : Entrée 17h15 – Sortie 18h16

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

- Avram reçoit l’ordre de quitter son pays, et de partir vers une destination inconnue où il bénéficiera de la bénédiction d’Hachem

- La famine dans le pays de Canaan. Avram se dirige alors vers l’Egypte.

- Saraï est amenée dans le palais de Pharaon

- Lot quitte Avram et s’établit à Sodome, à la suite d’une querelle entre leurs bergers

- Lot est fait prisonnier. Pour le délivrer, Avram part en guerre contre les 4 rois et en sort victorieux miraculeusement

- Le « brit ben habétarim »: l’alliance entre les morceaux : Hachem promet à Avram le pays d’Israël ainsi qu’une postérité. Hachem annonce ici à Avram l’exil de ses descendants

- Avram épouse Hagar, servante de Saraï, qui donne naissance à Ichmaël

- A la suite de l’alliance, Hachem change le nom d’Avram en Avraham, et celui de Saraï en Sarah et lui annonce la naissance à Itshak

-   La brit mila d’Avraham, d’Ichmaël et des membres de la maison d’Avraham

 

La parchat Lekh lekha traite du début de la période d’Avraham, qui est en fait la période d’Israël. Avraham lui-même est séparé de l’humanité antérieure qui a oublié le Nom de Hachem, et il L’invoque à nouveau. Dans cette parachah l’ancien Avram devient le nouvel Avraham, dont sortira le peuple qui doit être une lumière pour les nations. Par la parole de Hachem à Avram de quitter son pays se poursuit le voyage vers Canaan d’Avram et Lot. Il y a une famine dans le pays et ils descendent en Egypte.. Quand ils reviennent, ils se séparent, car le pays est trop petit pour eux deux. Le statut d’Avram l’exilé s’élève quand il rend le butin, au cours de la guerre des rois. Il lui est promis qu’il ne doit pas craindre, car Hachem le protège et multipliera sa descendance. Dans la vision de l’alliance entre les morceaux, il reçoit la promesse de «ce pays» dont il héritera, et Hachem lui annonce que sa descendance sera persécutée dans un pays étranger jusqu’à ce qu’elle revienne à la quatrième génération au pays de Canaan. Saraï, qui n’a pas encore enfanté à Avram, lui donne sa servante au bout de dix ans de séjour en Canaan, pour être construite à travers elle. Quand la servante conçoit, elle se met à mépriser sa maîtresse, s’enfuit, est ramenée par un ange et donne un fils à Avram. Ce sont Hagar et son fils Yichmaël. Quand il atteint quatre-vingt dix-neuf ans, Hachem change le nom d’Avram en Avraham et celui de Saraï en Sara, et établit l’alliance de la circoncision, pour être un D. pour Avraham et sa descendance, et leur donner le pays de Canaan.

 

Paracha LEKH LEKHA par RAV SADIN :

http://www.espacetorah.com/paracha/paracha-de-la-semaine-v3623.html

 

Qu’est-ce que le Kidouch ?

«Souviens-toi du jour du Chabbat pour le sanctifier» (Exode 20.8).
C’est un commandement de mentionner la sainteté du jour du Chabbat à son début, c’est-à-dire le vendredi soir. Ceci s’accomplit par la récitation de versets rappelant l’importance du Chabbat (en reconnaissant que :
1) D.ieu a créé le monde en 6 jours et, le 7ème, Il s’est reposé ;
2) D.ieu a fait sortir le peuple juif de l’esclavage d’Egypte et nous a donné le repos du Chabbat).
Avant d’entamer le repas du vendredi soir, le maître de maison (et, dans de nombreuses familles, tous les hommes présents) récite le Kidouch en tenant un verre rempli de vin cachère. Le Kidouch est récité debout devant tous les convives qui se tiennent debout également. Celui qui désire se rendre quitte de l’obligation du Kidouch doit en écouter chaque mot et répondre Amen aux deux bénédictions (sur le vin et sur la sainteté du Chabbat et du peuple juif). Il est d’usage de donner à boire quelques gouttes du vin à chaque participant.
Le Kidouch n’est validé que s’il est suivi d’un repas à base de pain ou, éventuellement, de gâteau.
On récite également le Kidouch dans la journée de samedi, normalement après la prière du matin.
Il est préférable d’utiliser du vin ; à défaut on peut réciter Kidouch sur du jus de raisin cachère. Si l’on ne dispose ni de vin ni de jus de raisin – ou qu’on est incapable d’en boire un demi verre – on peut réciter le Kidouch sur les ‘Halot (les pains de Chabbat). On se sera au préalable lavé les mains rituellement avec la bénédiction «Al Netilat Yadayim» afin qu’il n’y ait pas d’interruption entre la bénédiction «Hamotsi» sur les ‘Halot et leur consommation.
Quand on récite le Kidouch sur le verre de vin, on recouvre d’abord les deux ‘Halot qui rappellent la double bénédiction du Chabbat.
Avant de manger le pain, ou le trempe trois fois dans le sel. On distribue les morceaux à tous les convives.

 

GARDE TA LANGUE

Ne pas faire sortir de mensonge de sa bouche

Que faut-il répondre, quand on vous demande : « Qu’est-ce qu’Untel a dit de moi ? » S’il y a une possibilité de répondre sans que ce soit par un vrai mensonge, et sans que cela comporte de médisance non plus, c’est ce qu’on fera, et on ne fera pas sortir de mensonge de sa bouche. Mais si l’on comprend que cette réponse ne sera pas acceptée, il est permis de dire même un vrai mensonge à cause de la paix, mais pas de jurer un mensonge pour autant.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Renforçons notre émouna!

Marchons dans le sentier d’Avraham. Hachem ne lui révéla pas la destination de son voyage, ni sa durée. Cependant Avraham n’émit aucune plainte et remporta cette épreuve avec succès. Avraham nous a légué cette qualité essentielle de bitahon, (confiance en Hachem) Ainsi, suivons la voie de la Tora sans trop nous poser de questions ! Gardons confiance en la providence divine !

Comment changer le décret divin ?

La Toranous prescrit 5 actions ayant ce pouvoir : la tsédaka(charité), la téfila(prière), la téchouva(amélioration du comportement), le chinouï hachem(changement de nom), ainsi que le chinouï makom(changement de résidence). Ces actions contribuent à faire annuler un décret divin, car, à travers elles, le cœur de l’homme est empli d’humilité

Attention à l’influence ! Choisissons avec précaution notre lieu de résidence.

Ainsi, Avram se sépara de Lot, lorsqu’il s’aperçut que le coeur de Lot penchait vers l’idolâtrie. Lot fut attiré par l’opulente cité de Sodome. Il espérait pouvoir y amasser de nouvelles richesses. Il ne tint pas compte de la corruption des habitants de cette cité. Il échappa de justesse à la destruction de cette ville, par le mérite d’Avraham.

Ne faisons pas comme Lot, mais installons-nous dans un lieu où règnent de vraies et belles valeurs !

Ne restons pas cantonnés dans notre univers si matérialiste !

 

HISTOIRE VECUE

« Il eut foi en Hachem, et Hachem lui en fit un mérite »

Un jour entra dans la chambre du tsadik Rabbi Chalom Rokea’h de Belz zatsal un simple juif villageois qui voulait recevoir une bénédiction de la bouche du tsadik, connu comme homme de D. rempli de sainteté, dont les bénédictions ne demeuraient pas sans réponse.

Les yeux du tsadik prirent un regard compatissant et miséricordieux, qui « sondait le cœur et les reins », et il demanda : « Qu’en est-il du Chabbat ? Préserves-tu sa sainteté ? Ou peut-être, à D.. ne plaise… » Le villageois baissa les yeux, embarrassé. Enfin, il fut contraint de reconnaître expressément qu’à son grand regret, il ne respectait pas le Chabbat.

Le Rabbi lui demanda de s’engager à respecter la sainteté du Chabbat et à comprendre la gravité de sa transgression. Il lui cita des versets de la Torah et des commentaires de nos Sages sur le sujet, et lui demanda de vive voix de corriger sa conduite en tout ce qui concerne cette mitsva d’une importance fondamentale.

Ces paroles pénétrèrent le cœur du paysan. « Je m’y engage devant notre Rav; dorénavant, je ferai attention au respect du Chabbat et je ne le transgresserai pas », déclara-t-il avec émotion. » Quand il entendit ces propos, les yeux du tsadik s’illuminèrent. Mais presque dans le même souffle, le villageois ajouta : « Mais, Rabbi ! Pendant la période de la moisson, lorsque le travail des champs est abondant, je serai obligé de travailler même le Chabbat, et j’espère que le Rabbi me le pardonnera. »

Un sourire amer s’étendit sur les lèvres du Rabbi. Après une courte réflexion, durant laquelle il semblait choisir ses mots, il dit :

Premièrement, tu dois savoir que je ne suis pas le « propriétaire » du Chabbat, mais c’est D. lui-même Qui donne la Torah et les mitsvot. Ce n’est pas moi qui dois te pardonner, mais Lui. A mon humble avis, il n’y a aucune chance qu’Il accepte de te pardonner une atteinte quelconque à la sainteté du Chabbat.

Il poursuivit : quant à tes propos sur la période de la moisson, je vais te raconter une histoire.

Une fois, un seigneur avait organisé un grand festin pour ses amis, grands propriétaires de tous les environs. Quand ils eurent bu jusqu’à s’enivrer s’est réalisé en eux le verset « lorsque le vin rentre, le secret sort », et ils se mirent à raconter, chacun à son tour, des louanges sur « leur » juif.

L’hôte prit la parole et dit : « Mon juif est inégalable en droiture et fidélité. Je l’ai déjà testé plusieurs fois dans le passé, et il a à chaque fois réagi de manière respectable, au point d’éveiller l’étonnement. Je suis sûr que jamais il ne me désobéira, et qu’il ne me refusera jamais quoi que ce soit. »

« Même, l’interrompit un des propriétaires, si tu lui demandais de renier sa religion ? »

« Oui », répondit l’hôte avec une certitude absolue, « je suis sûr que même cela, il le ferait pour moi. »

Le propriétaire envoya immédiatement appeler « son » juif.. Le pauvre juif, convoqué précipitamment et de manière inattendue à la grande réception des débauchés, puis placé devant son employeur et un de ses amis, était embarrassé de sa position.

« M’es tu fidèle ? » demanda le noble.

« Absolument! » répondit le juif, surpris par la question.

« Feras-tu tout ce que je te demande ? » ajouta-t-il en tendant un piège au juif, alors que ses amis les observaient avec amusement.

« De tout mon cœur et de toute mon âme, je suis prêt à me jeter au feu et à l’eau pour mon maître. » On n’aurait pu espérer meilleure déclaration de fidélité.

Le noble le regarda d’un œil perçant et lui dit : « S’il en est ainsi, je veux que tu renies ta religion. »

Une pâleur intense recouvrit la face du juif et tout son corps se mit à trembler. Même dans ses pires cauchemars, il ne se serait pas imaginé face à une telle requête. Il tenta de dire quelque chose mais sa langue était comme collée à son palais. Le propriétaire lui lança un regard ferme comme le demandeur qui exige le paiement du billet à ordre qui est dans sa main. « N’hésite pas et ne reviens pas sur ta promesse d’accomplir tout ce que je te demanderai. En l’espace d’une journée, tu devras renier ta religion. »

Le malheureux juif approuva de la tête en signe d’accord et sortit de la fête tout confus. Fidèle à la demande du brigand et obligé par sa parole, dès le lendemain il renia sa religion. Le prestige du noble, qui avait droit à un juif si fidèle, s’accrut aux yeux de ses amis.

Un certain temps passa. Un jour, le noble invita le juif renégat et lui dit : « Maintenant que tu as accédé à ma requête et que tu m’as prouvé ta fidélité, sans limites, je te permets de revenir à ta croyance précédente. Je suis sûr que malgré ta disposition à me satisfaire, ton cœur a des remords du pas extrême que tu as fait.. Rentre chez toi annoncer à ta famille que vous êtes autorisés à retourner à votre judaïsme. »

Tout heureux, le juif courut chez lui pour annoncer la bonne nouvelle à sa femme et à ses enfants. Devant cette intrusion soudaine, la femme prit peur. « Que t’arrive-t-il ? As-tu perdu la raison? » lui lança-t-elle, paniquée. Son mari lui raconta que le propriétaire les avait dispensés de la punition imposée de renier leur religion, et qu’ils étaient désormais autorisés à retourner au judaïsme. La femme le regarda avec un visage affligé exprimant tout de suite qu’elle ne partageait pas la joie de son mari.

Au bout d’un moment, elle se mit à gémir à fendre l’âme. « Hélas, hélas ! », soupira-t-elle, « comment a-t-il pu nous faire cela, et nous surprendre avec cette proposition juste quelques semaines avant la fête de Pessah… Comment allons-nous gérer les nombreuses dépenses qui s’annoncent ? Où allons-nous trouver l’argent nécessaire pour acheter des matsot, du vin et des ustensiles casher pour Pessah… cours chez le propriétaire pour lui demander une prolongation jusqu’à après Pessah ! »

A la fin de son histoire, le Rabbi dirigea son regard vers le villageois : La transgression du Chabbat en public équivaut à renier sa religion. Apparemment, tu voudrais agir comme cette femme stupide, en cherchant à être juif avant et après la période de la moisson, tout en continuant à être goy pendant… »

Même un simple villageois ignorant était à même de comprendre l’histoire du Rabbi. Après un court débat intérieur avec ses désirs, il promit au Rabbi de respecter désormais le Chabbat tous les jours de l’année.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami,REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG :http://salutmic.skyblog.com

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Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

fierte et honte

Publié le 28/10/2009 à 14:45 par israelsionisme

on nous deteste......

Publié le 27/10/2009 à 10:37 par israelsionisme

On nous déteste ? Nous, nous plantons un arbre, notre force de toujours Deborah Fait - nformazionecorretta.it | adapté par Danielle Elinor Guez

lundi 26 octobre 2009

Golda Meir a dit « nous, les Israéliens nous en avons contre Moïse : il nous a fait marcher dans le désert pendant 40 ans pour nous conduire vers l’unique endroit du Moyen-Orient où il n’y a pas de pétrole ». En effet ce Moïse-là, fuyant d’Égypte aurait pu nous emmener vers les ressources pétrolifères, au lieu de nous conduire dans la terre du lait et du miel où il n’y avait ni lait ni miel mais tant de sable et dont la seule richesse était l’amour que les hébreux lui portaient.

Cet amour a prouvé qu’il était éternel, qu’il pouvait surmonter les énormes difficultés, les persécutions, l’exil, les génocides ; à la fin de chaque expérience douloureuse un cri d’amour répétait : « l’année prochaine à Jérusalem ». Quand il y a deux siècles a commencé l’aventure épique du retour à la terre, nous sommes devenus palestiniens et nous avons dû travailler une terre dure et inculte en faisant attention aux Syriens et aux Irakiens qui voulaient nous voir morts.

Golda Meir disait encore : « je suis palestinienne mais je n’aime pas ce nom. La Palestine est le nom que les Romains ont donné à Eretz Israël avec l’intention de supprimer les juifs. Pourquoi devons-nous utiliser un nom qui peut seulement nous humilier et nous rappeler le vol de notre terre » ?

Malheureusement le vol de la terre n’a pas seulement été une particularité des Romains, les Anglais aussi n’ont pas plaisanté et en 1921, 78 % de ce que la Société des Nations avait désigné comme « Foyer National du Peuple juif » ont été donnés par ces mêmes Britanniques perfides à Abdallah, le fils du Sharif Hussein ibn Ali, autoproclamé émir hachémite de la Mecque.

En 1948 les juifs sont devenus israéliens et ont dû faire la guerre contre des Syriens, des Irakiens, des Jordaniens, des Soudanais, ils ont gagné la guerre et en 1967, les Arabes locaux se sont fait appeler Palestiniens, un nom qu’ils ne savaient même pas prononcer et qu’ils ont déformé immédiatement en filastin, donnant en pâture au monde le plus grand mensonge du Moyen-Orient depuis ce jour. Le monde s’est abreuvé de ce mensonge et s’est nourri de la haine la plus grande de l’histoire du monde, des origines à nos jours.

La haine pour les juifs, la haine pour Israël, une haine tellement immense qu’elle fait perdre la raison à ceux qui y goûtent et que nous, chaque jour nous pouvons toucher avec la main. Tout le monde nous déteste à sa manière, ceux qui nous calomnient, ceux qui nous boycottent, ceux qui nous insultent, ceux qui nous dénient le droit de vivre et de se défendre et nous chargent de tous les péchés du monde.

Mais savoir supporter en continuant à vivre toujours mieux, voici notre force de toujours. Si nous ne l’avions pas eue, nous aurions disparu il y a 2000 ans mais nous sommes ici, nous avons construit un beau pays en partant de zéro.

On nous déteste ? Nous, nous plantons un arbre. On nous calomnie ? Nous, nous plantons une forêt. On nous boycotte ? Nous, nous construisons une centrale solaire dans le désert. On devrait nous admirer et nous respecter, on devrait se rendre compte de l’énorme travail accompli par les Israéliens, dans des conditions de vie à la limite du supportable pour transformer une terre de sable, de marais et de paludisme en ce jardin d’Éden actuel.

Je vais souvent dans Néguev et après avoir dépassé Beersheba, vous entrez dans le Far-West d’Israël, le règne des bédouins et de leurs chameaux, ici on peut se rendre compte de l’immense effort déployé pour transformer, en respectant la nature, tous ces rochers, tout ce sable du désert en jardins, en culture de raisins précieux, en villages d’étudiants où les scientifiques se consacrent à la recherche la plus avancée et vivent là avec leurs familles dans un type de société pastorale très proche de la vie du kibboutz.

Là, dans un de ces endroits magiques, après avoir fait quelques pas dans le silence, on arrive sur une terrasse naturelle surplombant le désert de Judée et sur cette terrasse de terre et de pierres blanches se trouvent, ombragées par deux arbres, deux tombes de marbre rose, celles de David Ben Gourion et de Paula Ben Gourion.

Le père d’Israël et son épouse reposent devant la merveille de ce désert, entouré de familles de bouquetins super protégés qui n’effrayent personne. Ces bouquetins sont les seigneurs de ce territoire avec ses deux tombes sous les arbres qui semblent dire aux visiteurs : « Moïse nous a amenés ici, il n’y a pas de pétrole, il n’y a pas de richesse. Ici, il y a l’amour que nous portons à notre terre dans laquelle nous élèverons nos enfants à jamais ».

Face à ces spectacles, à la lumière d’une telle force, une force qu’ici on respire à pleins poumons, un amour qui nous noue la gorge, que peut bien nous faire un pauvre homme qui hait Israël et nie la Shoah ?

Seulement de la douleur et du dégoût.

communique de presse a diffuser immediatement

Publié le 22/10/2009 à 10:18 par israelsionisme

COMMUNIQUE DE PRESSE

POUR DIFFUSION IMMEDIATE

Le Centre Wiesenthal, pour la septième année consécutive, traque la
haine à la foire du livre de Francfort : Les éditeurs Turcs blâment le
Centre pour l’interdiction de textes antisémites.

Francfort, le 16 octobre 2009

Dans son rapport annuel au Directeur de la Foire du Livre de
Francfort, Jürgen Boos, le Directeur pour les relations
internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, a indiqué
que "pour la septième années le Centre Simon Wiesenthal surveille
l’incitation à la haine et à la violence, sur les présentoirs des
stands de la Foire du Livre de Francfort - le plus grand rassemblement
littéraire au monde.
Lors de la conférence de presse d’ouverture, j’ai été frappé par votre
allusion à la controverse entourant le choix de la Chine comme invité
d’honneur en 2009."

Le rapport rappelait qu'"une polémique avait marqué la sélection de la
Turquie comme invitée d’honneur à la Foire en 2008, en raison de la
quantité de livres traitant des théories de complots que notre Centre
avait  identifiés, exposés tant  dans le pavillon officiel que dans
les stands privés des éditeurs."

Samuels a exprimé "la satisfaction de constater que cette année, les
présentations de près de 100 éditeurs participants turcs étaient
dénuées de haine. Selon Metin Celal Zeynioglu, Secrétaire général de
l’association des éditeurs turcs, basée à Istanbul, ‘ ceci est le
résultat des plaintes du Centre Wiesenthal. Celles-ci avaient conduit
à l’intervention allemande avec les autorités turques pour empêcher la
publication en turc des nombreuses versions best-seller de ‘Mein
Kampf’, la municipalité de Munich étant détenteur des droits
d’auteur."

M. Zeynioglu poursuivait, "le Ministère de la culture turc aurait
refusé de délivrer la vignette code barre argentée indispensable pour
l’affichage et la vente des livres."
Apparemment, par extension, ce principe a été appliqué à tous les
livres à portée antisémite, devant être exposés à cette 60ème foire.

Le rapport insistait que, "malheureusement, ce ne fût pas le cas pour
de nouveaux textes exprimant l’hostilité aux juifs, trouvés – comme
les années précédentes – dans les stands des éditeurs égyptiens et –
pour la première fois – dans le pavillon de l’Arabie Saoudite et de la
Jordanie. De surcroît,  les mêmes livres qui suscitaient, déjà, à la
foire de l’année dernière, une culture de la mort, étaient à nouveau
sur les rayonnages de la littérature pour enfants des Territoires
palestiniens et sur deux stands iraniens."

En pièces jointes les photos de :


1. Littérature sur la théorie du complot :
- "Amérique, le Grand Israël: la véritable histoire de la politique
américaine dans le monde arabe - Israël, La Petite Amérique", par
Aboulhay Zalloum, Institut Arabe pour la recherche et l’édition, Amman
[sur le stand  de la Jordanie 5.0.A906]

2. Littérature sur la théorie du complot :
2.1. 2.1. "L'Iran et les Juifs", par Mohamed Taki Boor, traduit du
persan par Ahmad Hussein Bakr, éditeur Maktebat Nafida, Le Caire 2008.
2.2. 2.2. "Les enfants d'Ismaël", par Ahmed Abd Al-Rabieh MOUNIM,
éditeur Dar Machrek, Le Caire 2009.
2.3. "Les Juifs en Irak 1856-1920", par Reda Hamdi Abdelsalam, éditeur
Maktabat Med Bouli, Le Caire 2009.
L'iconographie nazie:
2.4. "Rudolf Hess - Le plus célèbre prisonnier dans le monde", par
Hisham Hodr, éditeur Dar Al Mashrek.
Les quatre livres sont présentés par l'établissement Al Ahram  - Le
Caire [Stand de l’Egypte 5.0.A918].

3. Littérature sur la théorie du complot :
"L'Amérique et l'Irak: Amour éternel  ou divorce définitif" par Noman
Abdel Razak Al-Samani, éditeur Obeikan Publishing, Riyad. [Stand de
l’Arabie Saoudite 5.0.A925]

4. Incitation à une culture de guerre dans la littérature enfantine et
propagande pour la Naqba, l’Intifada et le Jihad (palestinienne):
4.1. "Livre d’histoire de la Palestine pour la jeunesse», par Sonia et
Saed Nimr, éditeur Tamer Institute, à Ramallah.
4.2. "La fenêtre de Rasha", par Abia Tubasi, éditeur Tamer Institute,
à Ramallah. [Stand des territoires palestiniens 5.0.D924]

5. Suscitant une culture de la mort et du martyre dans la littérature
pour enfants (iranien):
5.1. "Babaya Sura", par Ali Kughafi Khansari, Madrese, Téhéran.
5.2. "Cet homme est venu dans la pluie ", par Mohammad Hamzezad, GHOO,
Téhéran.
  [Institut de foires culturelles de l’Iran - IFCI Stand 3.0.K347]

6. Suscitant une culture de la mort et du martyre dans la littérature
pour enfants (iranien):
6.1. "Hassani, Où va-tu?", Par Mohammad Reza Yusefi, éditeur Shabaviz,
Téhéran.
6.2. "Mon chat", par Mahdokht Kashkouli, éditeur Shabaviz, Téhéran.
[Stand de l’Iran, 3.0.J370]

7. L’attention des services de sécurité doit être attirée par le stand
des livres des éditions Galland et du magazine militaire espagnol Ares
Enyalius, de Valladolid  et de Londres, [Stand 5.1. E940].
L’importante mise en valeur dans l’affichage de la bravoure nazie -
peut-être légale en Allemagne - semble agir comme un aimant sur les
visiteurs du genre Skinhead.

Samuels a répété que "les éditeurs égyptiens, palestiniens et iraniens
mentionnés ci-dessus sont des récidivistes annuels. Ils ont ignoré les
avertissements antérieurs mentionnant la violation de leurs
obligations contractuelles envers la Foire du livre de Francfort."

Il a souligné que "permettre que ces livres, année après année, soient
exposés à la vue des 300.000 visiteurs durant les cinq jours de la
Foire - les couvertures de ces  livres sont manifestement évidentes,
même pour des lecteurs non arabe ou persan –véhicule le message que,
la haine du Juif est acceptable en Allemagne et dans le monde."

Le Centre a demandé instamment à la Foire "de confisquer sans délai
ces textes offensants, de dénoncer leur pollution de la Foire et que
pour la 61e Foire, en 2010, les exposants précités soient, sans
ambiguïté, mis à l’index et interdits de participation. Nous vous
demandons également de collaborer avec les autorités allemandes afin
de renouveler l’intervention réussie avec la Turquie, pour obtenir des
résultats similaires avec l'Égypte, l'Arabie saoudite, la Jordanie,
l'autorité palestinienne et l'Iran."

"En conséquence, je souhaite sincèrement que, l’année prochaine, je
serai en mesure de déclarer qu’il n’y a rien à déclarer", concluait
Samuels

Pour de plus amples informations veuillez contacter Shimon Samuels au
+33 609 77 01 58



 

thora et judaisme

Publié le 21/10/2009 à 11:23 par israelsionisme

PARACHA NOAH

Paris : Entrée 18h28 - Sortie 19h33

Lyon : Entrée 18h23 – Sortie 19h26

Marseille : Entrée 18h25 – Sortie 19h26

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

- Hachem annonce à Noah, le déluge à venir, et lui ordonne de construire une arche

- Noah construit l’arche et rassemble les animaux

- le maboul: le déluge

- Noah envoie le corbeau, puis la colombe en dehors de l’arche

- La sortie de l’arche, et la construction d’un autel pour offrir des sacrifices à Hachem

- Hachem bénit Noah et ses enfants

- Permission de consommer de la viande (mais pas la viande d’un animal encore vivant)

- Le signe de l’arc en ciel, alliance entre Noah et Hachem

- L’ivresse de Noah, la malédiction de Ham, et la bénédiction de Chem et Yephet

- Les générations des enfants de Noah

- Nimrod, roi de Babel, est l’instigateur de la tour de Babel

- La fin de la tour de Babel, et la génération de la dispersion

- Les dix générations de Noah à Avraham

- Les premières épreuves d’Avraham : la prison et la fournaise d’Our Kasdim

 

La parachat Noa’h traite de la corruption de la première humanité et de l’apparition d’une humanité nouvelle qui mènera au peuple élu, de Noa’h à Avraham. La corruption des voies de l’homme s’est étendue à la terre, et Hachem a détruit la terre. Mais il a ordonné à Noa’h de construire une Arche, et le déluge a effacé l’univers sans toucher aux vestiges de vie contenus dans l’Arche. Quand ils sont sortis de l’Arche, la terre était renouvelée, et ils ont construit un autel sur lequel Noa’h a offert un holocauste, sacrifice qui rattache la terre à D.. Hachem s’est engagé à ne  plus frapper tout ce qui était vivant et à ne plus provoquer de déluge. Il a conclu une alliance dont l’arc-en-ciel est le signe. En revenant à la vie de la terre, Noa’h a planté une vigne, a bu du vin et a découvert sa nudité. A la suite de la conduite de ses fils envers lui dans cette circonstance, il a béni Chem et Yafet et maudit Canaan fils de ‘Ham, qui serait l’esclave de ses frères. Après la mort de Noa’h on compte les soixante dix nations qui descendent de lui. Puis c’est la tentative de construire la Tour de Babel afin de ne pas être dispersés, mais Hachem les disperse sur toute la terre. Après le décompte des descendant de Noa’h vient le décompte des descendant de Chem, d’où proviendra Israël, jusqu’aux enfants de Tera’h. Tera’h sort d’Ur en Chaldée pour aller vers le pays de Canaan et meurt à ‘Haran. C’est une introduction à l’histoire d’Avraham

 

Video de Rav BITTON  sur la PARACHA NOAH

(cliquez en bas sur la PARACHA NOAH) :

http://www.espacetorah.com/reflexions/paracha-de-la-semaine-v3581.html

 

Qu’est-ce que le “Chema” ?

Le “Chema” est une des prières centrales du judaïsme. Elle est, de fait, composée de trois paragraphes de la Torah: Deutéronome 6, 4-9; puis Deutéronome 11, 13-21; puis Nombres 15, 37-41. Ces trois paragraphes sont récités avec une grande concentration puisqu’ils exposent des principes essentiels: la croyance en l’Unité absolue de D.ieu qui amène à l’amour et à la crainte du Créateur; le principe du libre choix et de la récompense (et de la punition); l’importance du rappel de la sortie d’Egypte.
Chacun, (homme, femme ou enfant) est tenu de réciter le Chema, une fois le matin et une fois le soir. On répétera également le Chema le soir avant de se coucher. Quand on entend l’assemblée des fidèles réciter le Chema, on le récitera en même temps, même si on n’est pas parvenu encore à ce passage de la prière afin de rester solidaire de la communauté. On récite également le Chema au chevet d’un mourant.
On fait très attention de bien articuler tous les mots du Chema afin qu’ils ne soient pas détournés de leur sens original.
Après la première phrase (Chema Israël, Ado-nay Elo-hénou Ado-nay E’had – Ecoute Israël l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un), on intercale la phrase “Barou’h Chem Kevod Mal’houto LeOlam Vaèd” (Béni soit le Nom de la Gloire de Sa royauté à tout jamais) qu’on prononce à voix basse car elle a été prononcée par des anges (sauf à Yom Kippour où nous “ ressemblons à des anges ” puisque nous ne mangeons pas).
On habituera les enfants, dès leur plus jeune âge, à réciter le Chema. On récite la première phrase en mettant la main droite sur les yeux afin de mieux se concentrer et, également, afin de réaliser que rien n’existe véritablement sans la Présence de D.ieu.

 

GARDE TA LANGUE

Mesure pour mesure

De la même façon que l’homme se conduit en ce monde, il provoque une conduite semblable en haut, chaque mida selon son domaine. Si quelqu’un a l’habitude de ne pas se montrer intransigeant et de se conduire avec bonté et indulgence, il éveille en haut la miséricorde divine, le Saint béni soit-Il prend pitié du monde à cause de lui, et il mérite aussi qu’on ait pitié de lui et qu’on se montre indulgent envers ses fautes, comme l’ont dit les Sages : «Quiconque maîtrise ses réactions naturelles, on maîtrise la sévérité envers ses fautes.» Mais si quelqu’un se conduit toujours sans rien laisser passer et sans avoir pitié, il augmente en haut la stricte justice pour le monde et pour luimême. De la même façon qu’un homme se conduit, on se conduit envers lui, et on ne laisser rien passer de ses actes. C’est pourquoi le Saint béni soit-Il est intransigeant sur le lachon hara. Quelqu’un qui dit du mal d’autrui en éveillant la justice éveille par là en haut une accusation contre les bnei Israël et donne ainsi de la force au Satan pour accuser les bnei Israël.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Méfions-nous de l’excès de bien-être matériel !

Le bien-être matériel doit être maîtrisé par l’homme afin de servir à des buts spirituels. L’opulence n’est pas synonyme d’harmonie ou de bonheur.

Bien au contraire, elle génère parfois la destruction et la corruption. Les  gens d’avant le déluge avaient la vie trop facile ; ils ne se tournaient plus  vers Hachem, et commirent alors de terribles abominations.

Gardons-nous d’un langage indélicat !

Hachem dit à Noah de prendre un couple d’animaux non purs. Hachem préféra employer l’expression « non pur » à « impur », bien que ce dernier mot soit plus concis. Prenons exemple, et exprimons-nous avec beaucoup de

finesse !

Pratiquons la bonté qui est salvatrice !

Noah et ses enfants étaient constamment occupés à nourrir les animaux dans l’arche. La destruction du monde avait été provoquée par le vol. Pour

bâtir un nouveau monde, il fallait cultiver la bonté. Ce hessedleur permit aussi de survivre au déluge. A notre tour et à notre niveau, aidons les autres afin d’éveiller la miséricorde divine !

 

Où est D.ieu ?

Juste au moment où je sortais de la synagogue pour une pause dans mon étude de la Guemara (le Talmud), le Rabbi sortait de son bureau et se dirigeait vers sa voiture. Mais sur son chemin, se tenait un jeune homme, dont l’apparence extérieure était bien différente de celle des ‘Hassidim. Il devait avoir vingt-cinq ans. De grande taille, il portait une minuscule Kippa au sommet de ses boucles blondes qui descendaient jusque sur ses épaules.
Au début, il avait hésité, mais il s’était approché et avait parlé au Rabbi. Je n’ai entendu ni la question ni la réponse, mais j’ai vu le Rabbi pointer le doigt vers le ciel et faire un rond dans l’air avec son doigt. Le jeune homme semblait ne pas apprécier la réponse et dit encore quelques mots. Là, le Rabbi sourit et indiqua du doigt le cœur du jeune homme pendant sa réponse. La conversation s’arrêta là et le jeune homme, comme paralysé, regarda le Rabbi entrer dans sa voiture qui disparut rapidement.
Puis il reprit ses esprits et entra dans la synagogue. Je le suivis. Il s’assit sur un des bancs, mis sa tête entre ses mains et pleura pendant environ dix minutes. Puis il se reprit, lut quelques Psaumes dans un livre de prières, embrassa le rideau de l’Arche sainte et sortit. Je le suivis dans le métro et m’assis en face de lui. Au bout de quelques stations, je pris mon courage à deux mains: “Qu’est-ce que le Rabbi vous a dit?”
- J’ai demandé au Rabbi où était D.ieu. Il a répondu: partout. J’ai insisté: “Je suis sérieux!”
- Vous avez dit cela?
- Enfin, je ne l’ai pas vraiment dit. Cela m’a échappé, si vous voulez. J’ai donc été surpris que le Rabbi me sourit. C’est alors qu’il a dit: “D.ieu est en vous, exactement là”. Et il a montré du doigt mon cœur.
J’ai alors réalisé que nous ne nous étions pas présentés l’un à l’autre. Il me tendit justement la main et me dit: “Je suis Dany, Dany Cohen”.
- Moi c’est Israël, Israël Lipkind. Donc vous êtes un Cohen.
- Exact. Un descendant d’Aharon, le Grand-Prêtre, qui aimait la paix et la poursuivait. Je viens de Long Beach, en Californie. Et je suis fiancé!
- Mazal Tov!
- Euh… Gardez vos félicitations, s’il vous plaît. Elle n’est pas juive.
Je repris mes félicitations et mon souffle également. Dany reprit son récit: “Au début, le fait qu’elle ne soit pas juive n’avait aucune importance pour moi. Le judaïsme ne tenait pas une grande place dans ma vie. La réaction de mes parents me surprit. Ma mère pleurait jour et nuit. Mon père ne voulait plus me parler. Mais je n’en avais cure.
Il y a quelques mois, nous sommes rentrés, Lisa et moi, dans une librairie juive. Le commerçant s’est approché de moi avec des espèces de boîtes de cuir reliées à des lanières et, avec un fort accent d’Europe, m’a demandé: “Chalom! Voulez-vous mettre les Téfilines?” Je ne savais pas trop ce que cela signifiait mais comment pouvais-je refuser quoi que ce soit à ce saint homme? J’ai dit: d’accord et j’ai attendu ses instructions. Il a relevé ma manche gauche, a entouré mon bras avec ses lanières et m’a dit de répéter le Chema – ce dont je me souvenais depuis une colonie de vacances juive – et m’a dit de parler à D.ieu.
Cela m’a retourné. Bien que je fus déjà entré plusieurs fois à la synagogue, je n’avais jamais compris qu’il s’agissait de parler à D.ieu. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que je ne pensais pas qu’Il m’écouterait ou même qu’Il n’existait pas du tout.
L’homme déroula les lanières de mon bras et de ma tête. Il se tourna vers Lisa: “Alors, vous allez vous marier?” J’ai dit: “Oui, bientôt”. Il a dit Mazal Tov. Je n’ai pas voulu lui faire de peine et je n’ai rien dit.
Cette nuit-là, je n’ai pas fermé l’œil. Le lendemain, je suis retourné dans la boutique. L’homme faisait réciter le Chema à un autre client. J’ai attendu mon tour puis j’ai mis à nouveau les Téfilines. Je lui ai ensuite posé des questions, il m’a répondu et nous avons commencé à étudier ensemble: j’ai plus appris avec lui en une heure que je n’avais appris de toute ma vie.
Mais ce n’était pas suffisant. Mon cerveau captait, mais je ne parvenais pas à traduire dans l’action. Quand je signalais au commerçant que j’allais me rendre à New York, il me dit que je devais aller voir le Rabbi de Loubavitch à Brooklyn. C’est ce que j’ai fait. C’était la première fois que je le voyais mais je savais que c’était lui. Je sentais que c’était le moment ou jamais de lui parler. Et je lui ai demandé où se trouvait D.ieu. Il a répondu: partout. Mais je n’étais pas satisfait, j’ai dit: je suis sérieux ! J’ai vraiment besoin de savoir. C’est personnel. Je n’en ai pas besoin pour écrire une thèse mais pour moi, c’est vital. Je suis sérieux!
Et il a souri, comme s’il connaissait par avance ma réaction et qu’il espérait que je dise cela. C’est là qu’il a montré mon cœur du doigt et a ajouté: ici, D.ieu est en vous!
Des mots simples. N’importe qui aurait pu les prononcer. Mais le Rabbi en était sincèrement persuadé. Et parce qu’il y croyait, j’y ai cru moi aussi. Je me suis dit: “C’est sans doute cela, regarder dans les yeux de Moïse et obtenir un reflet de ma véritable personnalité dans ces yeux. Je me sentais comme une petite flamme qui danse et qui rejoint un feu bien plus grand.
A ce moment, le fossé n’exista plus. Mon cerveau avait rejoint mon cœur et j’ai pris la décision qui s’imposait…”

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami,REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG :http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct :http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos :http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH :http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch :http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à :torahmail26@gmail.com

Cours en Audio :http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA :http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Facebook :http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041

CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE



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