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Un traitement du cancer plus précieux que l’or !
[Mercredi 18/11/2009 16:37]

L’institut de technologie du Technion à Haïfa a inauguré un laboratoire proposant un traitement du cancer tout à fait novateur, utilisant des particules d’or et des rayons lasers.
Ce traitement n’est pas agressif, n’entraîne aucun effet secondaire et n’attaque que les cellules cancéreuses, épargnant les cellules saines voisines.
Le laboratoire lui-même se trouve au Centre interdisciplinaire pour les sciences naturelles et l’ingénierie Laurie I. Lokey, construit en 2006 avec le soutien non négligeable – 30 millions de dollars – du philanthrope Laurie Lokey.
Ce projet à la pointe de la recherche scientifique a éveillé l’intérêt de la communauté médicale sur le plan tant local qu’international, gagnant ainsi plusieurs prix permettant l’intensification de la recherche. L’Union européenne a octroyé deux million d’euros et la Fondation israélienne des sciences un million de dollars à ce projet novateur.
Dans la lutte contre le cancer, l’argent est en effet le nerf de la guerre : d’après un communiqué publié par le centre dirigé par le Professeur Aaron Ciechanover, lauréat du prix Nobel, des millions de dollars ont été investis pour équiper le nouveau laboratoire inauguré la semaine dernière.
Dans le laboratoire multidisciplinaire sont effectuées des recherches dans les domaines de la physique, l’optique, la biologie, l’ingénierie et la nanotechnologie biomédicale. Le laboratoire est actuellement engagé dans plusieurs projets novateurs, tous liés aux diagnostics avancés et aux traitements médicaux.
« Nous illuminons la tumeur grâce à une fibre optique laser miniature endoscopique », explique le Dr Dvir Yelin, un chercheur du centre. Et d’ajouter : « Le laser a deux avantages. Premièrement, il est constitué de très courtes pulsions, de millions de milliardièmes de secondes pouvant briser la cellule sans chaleur. Et deuxièmement, le laser a une longueur d’onde correspondant précisément à la fréquence sonore des nanoparticules, ce qui permet d’augmenter fortement l’efficacité du laser. »
Dans ces conditions, le laser opère à une distance de quelques nanomètres (un millionième de millimètre) de la nanoparticule et crée une illumination laser suffisamment intense pour démanteler, par ionisation, la matière se trouvant dans la cellule. Celle-ci meurt sans porter atteinte aux cellules saines voisines.
Le traitement est lié à un nouveau diagnostic récemment développé par un groupe de recherche dirigé par Hossam Haick, également du Technion, dans lequel le médecin fait usage d’un test de respiration utilisant une batterie de capteurs basés sur des nanoparticules d’or. Ce test permet de distinguer la respiration d’une personne atteinte d’un cancer du poumon d’un individu sain dans une atmosphère fortement humide. L’équipe espère développer un test non agressif et bon marché permettant de diagnostiquer le cancer du poumon, basé sur cette étude, qui a fait la une des journaux scientifiques dans le monde après avoir été publiée en août dernier dans le magazine Nature Nanotechnology.
(Cf. : Les scientifiques israéliens écrivent de nombreux articles)
par Yael Ancri
Qu’est-ce qu’être “pro-palestinien” signifie, en réalité ?
Titre orignal : What Does "Pro-Palestinian" Really Mean
17 Novembre 2009 7:00 AM
Par Khaled Abu Toameh
Journaliste
Adaptation : Marc Brzustowski
http://www.hudsonny.org/2009/11/what-does-pro-palestinian-really-mean.php
Durant les dernières années, on a assisté à une augmentation significative du nombre de non-palestiniens qui se décrivent comme des militants « pro-Palestiniens ». On peut, la plupart du temps, rencontrer ce genre de personnages sur les campus universitaires d’Amérique du Nord et d’Europe
Ce qui est frappant, c’est que la plupart de ces militants “pro-Palestiniens” n’ont jamais mis les pieds au Moyen-Orient, abandonnant à elles-mêmes la Bande occidentale de Cisjordanie ou la Bande de Gaza. Dans la plupart des cas, ils ne sont pas Arabes ni même Musulmans.
Qu’est-ce donc qui fait d’eux des « Pro-Palestiniens » ?
Selon leur vision des choses, inciter à la haine contre Israël sur des campus universitaires ou publier des textes, matériaux « antisionistes » sur Internet leur suffit pour s’octroyer le titre de “pro-palestinien”. Mais ce que ces gens-là n’ont pas réalisé, c’est que leurs actions et paroles concourent, le plus souvent, à très peu pour faire progresser les intérêts des Palestiniens. Dans pas mal d’exemples, ces actions et discours s’avèrent même contreproductifs.
Il est difficile de voir en quoi organiser des évènements telles que “la Semaine de l’Apartheid israélien” sur un campus universitaire pourrait bien être d’une utilité quelconque pour la cause des Palestiniens. N’y a-t-il pas déjà suffisamment d’incitation anti-israélienne propagée par les médias arabes et islamiques ?
S’il y en a bien qui méritent d’être appelés ”pro-Palestiniens”, ce sont ceux qui font campagne publiquement contre la corruption financière et les abus commis à l’encontre des Droits de l’Homme par le Fatah et le Hamas. Ceux qui tentent de changer le système de l’intérieur, eux, appartiennent au véritable camp ”pro-Palestinien”.
Ce sont ces personnalités courageuses qui se tiennent debout aussi bien face au Fatah qu’au Hamas et qui les appellent à cesser de s’entretuer et à commencer de faire quelque chose qui serait susceptible d’améliorer les conditions de vie de leurs électeurs.
Au lieu de dépenser leur argent et leurs efforts à organiser la “Semaine contre l’Apartheid israélien”, par exemple, ces « pro-Palestiniens » autoproclamés auraient pu envoyer une délégation de professeurs dans les villages palestiniens et les camps de réfugiés pour apprendre l’anglais aux jeunes palestiniens. Ou ils auraient pu envoyer une autre délégation dans la Bande de Gaza pour observer les violations des droits de l’homme par les autorités du Hamas et aider les femmes palestiniennes à affronter les fondamentalistes musulmans qui essaient de limiter leur rôle à cuisiner, élever les enfants et à pourvoir aux besoins de leurs maris.
Là est l’idée : substituons la Semaine de la Démocratie Palestinienne à la semaine contre l’Apartheid israélien, qui pourrait servir à alerter et encourager l’exigence de mettre un terme à la corruption financière et à une mauvaise gouvernance.
Les militants “pro-Palestiniens” en Occident, clairement, n'ont cure des réformes et de bonne gouvernance dans les territoires palestiniens. Pour autant que ces militants soient concernés, délégitimer Israël et faire de l’incitation contre les « Sionistes » est bien plus important que de pousser à mettre un terme à la corruption financière et à la violence au sein même de la société palestinienne.
Clamer au monde à quel point Israël et les Juifs sont mauvais et démoniaques n’aide pas les Palestiniens, autant que le fait d’exiger un bon gouvernement et d’encourager à l’émergence d'une classe dirigeante jeune et « propre » (intègre) dans les territoires palestiniens.
Si le camp “pro-Palestinien” occidental investissait une somme équivalente de ses efforts anti-israéliens à promouvoir la modération et la notion de société civile parmi les Palestiniens, là oui, ce serait leur rendre une fière chandelle.
Hurler des slogans anti-israéliens ou organiser la Semaine de l’Apartheid israélien aux Etats-Unis ou au Canada ne fait pas nécessairement d’un individu un “pro-Palestinien”.
Alors que promouvoir une meilleure gouvernance et des réformes dans les territoires palestiniens peut faire de la même personne un véritable « pro-Palestinien ».
Les Palestiniens n’ont aucun besoin que des étudiants ou des professeurs sur des campus universitaires leur disent qu’Israël est méchant. Ils disposent déjà d’assez de cette sorte d’incitation venant du Hamas, du Fatah et d’autres médias et leaders arabes.
Il serait grand temps pour le camp ”pro-Palestinien” occidental qu’il reconsidère ses politiques et ses tactiques. Il serait grand temps pour ce camp de prêter une oreille attentive aux voix authentiques des Palestiniens –ceux qui répètent nuit et jour que les Palestiniens désirent de bons dirigeants et la fin de la corruption financière, de l’anarchie et de l’absence de toute légalité.
http://www.aschkel.info/article-qu-est-ce-qu-etre-pro-palestinien-signifie-en-realite--39610467.html
PARACHA TOLDOT
Paris : Entrée 16h47 - Sortie 17h57
Lyon : Entrée 16h47 – Sortie 17h54
Marseille : Entrée 16h52 – Sortie 17h57
De quoi parle notre Paracha?
Les points principaux :
- Rivka donne naissance aux jumeaux Yaacov et Essav.
- Yaacov est un talmid hakham, alors qu’Essav est un homme des champs.
- Essav vend son droit d’aînesse à Yaacov.
- A cause de la famine, Ytshak quitte le pays de Canaan.
- Ytshak bénit Yaacov..
- La plainte d’Essav suite à la bénédiction de son frère.
Notre parachah contient l’essentiel de l’histoire d’Yitz’hak, depuis la naissance de ses enfants jusqu’à ce qu’ils soient séparés par leurs parents. L’histoire d’Yitz’hak comporte la naissance et la jeunesse des jumeaux de Rivka. Au moment d’une famine dans le pays, Yitz’hak va à Guerar, où il creuse des puits, et Yitz’hak et Avimélekh concluent une alliance. A l’âge de quarante ans, Essav prend des épouses qui causent de l’affliction à Yitz’hak et Rivka. Dans sa vieillesse, Yitz’hak donne à Ya’akov et Essav les bénédictions à la suite desquelles Ya’akov est envoyé sur l’ordre de ses parents pour prendre une femme dans la maison de Lavan. Par la bénédiction d’Yitz’hak, il héritera du pays de sa résidence, qui a été donné à Avraham.
Paracha TOLDOT en vidéo : http://www.espacetorah.com
A quoi sert un Mikvé (le bain rituel) ?
Un Mikvé est constitué de deux bassins : dans un des bassins creusé à même le sol, l’eau de pluie est recueillie grâce à des tuyaux, de façons absolument naturelle, sans intervention humaine. Ce bassin est relié à un autre bassin par des trous : le second bassin est alors rempli d’eau du robinet qui est filtrée, recyclée et changée très souvent. Les Mikvés modernes présentent toutes les garanties d’hygiène. Autour de ce bassin, on aménage des cabines de douches ou des salles de bain puisqu’il est nécessaire de se laver parfaitement avant de se tremper au Mikvé. Le Mikvé est utilisé :
1) par les jeunes filles, la veille ou trois ou quatre jours avant leur mariage.
2) par les femmes mariées, en principe tous les mois.
3) par les garçons et les hommes, si possible chaque matin ; sinon au moins le vendredi avant Chabbat ; au minimum la veille de Yom Kippour et pour les grandes occasions : le jour du mariage, le jour d’une Brit Mila etc…
4) pour la vaisselle – en métal ou en cristal – achetée à un non-Juif.
5) pour la conversion des prosélytes.
De nombreux préparatifs peuvent s’avérer nécessaires avant l’immersion dans le Mikvé. Il convient de les étudier soigneusement auprès de personnes compétentes. La construction d’un Mikvé a priorité sur la construction d’une synagogue, d’une école juive, d’une boucherie cachère etc… car le Mikvé est la condition sine qua non pour une vie de famille cachère. Même une femme âgée peut, dans certains cas, se tremper au Mikvé et obtenir ainsi, rétroactivement, la pureté dans son couple et même pour ses enfants et petits-enfants ; ceci assurera la bénédiction pour elle-même, pour sa famille et tout le peuple juif. Il n’est jamais trop tard
L’histoire de la semaine :
Jadis, en Russie, vivait un pauvre juif. Ce dernier devait marier sa fille et
avait besoin pour cela d’une grosse somme d’argent. N’ayant pas de moyen, il alla confier ses soucis à son Rav.
Ce dernier le bénit et lui conseilla de s’engager dans la première affaire se
présentant à lui.. Sur le chemin du retour, notre pauvre homme arriva dans une auberge où se trouvait un groupe de marchands. Lorsqu’ils l’aperçurent, un des marchands, sur un ton moqueur, lui proposa son Olam habapour un rouble. Le juif se souvint alors de la Berakha du Rav et acquiesça à la proposition du marchand. Ils signèrent donc un contrat devant témoins et firent la transaction.
Lorsque notre marchand fut de retour chez lui, il raconta ses prouesses à son épouse. Cette dernière, furieuse, obligea son mari à racheter son Olam haban’étant pas prête à vivre avec un tel individu (sans Olam haba).
Le marchand, dépit, s’acharna donc à racheter son Olamhaba chez le pauvre juif qui refusa fermement. Le marchand lui proposa même un prix bien plus élevé mais rien n’y fit. Il n’eut d’autre choix que de se diriger vers son Rav pour retrouver son Olam haba et son chalom bait.
Le Rav donna raison au pauvre juif. Mais il trouva à notre marchand une solution : payer tous les frais du mariage de la fille du pauvre homme. Le Rav ferait alors pression pour le remboursement de son Olam haba.
Le marché fut conclu, et notre marchand put enfin retrouver son Olam haba. Après s’être remis de ses émotions il demanda au Rav : « pourquoi ai-je dû racheter si cher mon olam Habah, alors que la veille je l’avais vendu à un rouble. »
Le Rav répondit : « le prix est fixé selon la valeur que l’on accorde à l’objet. Hier, du fait de ton mépris, ton Olam haba n’avait que peu de valeur. Mais aujourd’hui, sa valeur est immense car la paix de ton foyer en dépend !»
La même chose eut lieu lors de la vente du droit d’aînesse d’Essav à Yaacov.
Essayons donc de donner de la valeur et du poids à nos mitsvot !!!
GARDE TA LANGUE
La «poussière» de médisance
Il y a beaucoup de choses qui sont interdites à cause de la «poussière» de médisance. Par exemple si quelqu’un raconte à son ami comment on a posé
à quelqu’un d’autre des questions sur lui, et qu’il a répondu: «Taisez-vous, je ne veux pas raconter ce qui s’est passé», ou ce qui va se passer, ou des choses de ce genre, si bien qu’on peut conclure de ces paroles que quelque chose ne va pas, cela fait partie de la «poussière» de médisance.
De même quand on fait des compliments de quelqu’un devant son ami, de telle façon que cela puisse engendrer chez son ami de la mauvaise humeur contre lui, ce qui risque de lui provoquer du tort, cela fait partie de la «poussière» de médisance. Il me semble donc qu’il faut faire attention à ne pas faire de compliments sur Reouven devant son associé Chimon (ou à une femme devant son mari, ou à un mari devant sa femme), en disant qu’il lui a rendu service par un prêt ou un don, ou à propos du salaire d’un employé, qu’il le lui a donné comme il convient, et tout ce genre de choses, car il est fréquent que cela éveille de la colère dans le coeur de Chimon contre son associé Réouven, et que parfois Réouven ait à souffrir à cause de cela des dommages ou une dissension.
LES CONSEILS DE LA SEMAINE
Eloignons-nous de ces 7 éléments négatifs, présents chez Essav et qui sont une abomination pour Hachem :
1 l’arrogance
2 une langue qui ment
3 des mains qui versent du sang innocent
4 un coeur qui conçoit de mauvaises pensées
5 des pieds qui courent pour faire le mal
6 un faux témoin
7 amener la discorde parmi ses frères
Prenez donc vos distances !!!
Mes bougies de Chabbat
Il y a vingt ans, j’ai reçu des bougies de Chabbat de quelqu’un que je ne connaissais pas. Des jeunes filles distribuaient des bougies à toutes les femmes juives qu’elles rencontraient et, bien qu’à l’époque je trouvai cela bizarre, je les acceptai.
A la maison, je lus le papier avec le mode d’emploi qui les accompagnait mais je décidai que ce rite n’était pas pour moi. Après tout, je n’avais jamais entendu le mot «Chabbat» et mon éducation juive s’était résumée en une phrase prononcée par ma grand-mère : «Tu es juive, et c’est tout ce que tu dois savoir !»
Les années passèrent, les bougies avaient été oubliées depuis longtemps quand la même scène se reproduisit : on m’offrit à nouveau des bougies un vendredi. Entre-temps j’avais eu l’occasion de rencontrer quelques Juifs pratiquants et je m’étais familiarisée avec cette coutume. Cette fois-ci, je trouvai que c’était une bonne idée ; je lus attentivement la brochure explicative qui soulignait la beauté, la signification profonde et l’importance de l’allumage des bougies. Ce fut ce vendredi soir que j’allumai les bougies de Chabbat pour la première fois.
Un an plus tard, naquit ma fille ‘Hanna. Pour elle, ce fut différent : dès le premier vendredi de sa vie, elle observa sa mère qui allumait les bougies de Chabbat. Quand elle fêta son troisième anniversaire, nous adoptâmes la coutume mentionnée dans la brochure : une petite fille de trois ans allume sa propre bougie de Chabbat avec la bénédiction, sous l’œil vigilant de sa maman bien sûr ! A cette occasion, je lui achetai un très beau chandelier.
Quand l’été arriva, ‘Hanna avait trois ans et demi et avait déjà une certaine expérience. Elle en parlait avec volubilité à son arrière grand-mère qui était venue de Floride pour quelques mois. ‘Hanna et moi aimions rendre visite à ma grand-mère dans le village de vacances le vendredi.
La brochure concernant l’allumage des bougies insistait sur l’importance de respecter les horaires afin d’honorer le Chabbat et de ne pas risquer de le désacraliser. C’est pourquoi nous quittions ma grand-mère bien avant l’heure de Chabbat afin d’avoir le temps de rentrer à la maison pour l’allumage.
Un vendredi après-midi, nous étions lancées toutes les trois dans une conversation animée quand je remarquai soudain qu’il était tard. Nous étions si bien ensemble que nous n’avions pas vraiment envie de nous quitter mais dans mon esprit, il ne pouvait en être autrement. Mais à ma grande surprise, ma grand-mère suggéra que nous allumions les bougies sur place dans son bungalow. J’acceptai volontiers et proposai même d’apporter sur place la nourriture que j’avais préparée afin que nous prenions ensemble le repas de Chabbat. Je fonçai en voiture chez moi et rapportai tout ce qui était nécessaire pour le repas. ‘Hanna était impatiente de montrer à sa grand-mère comment elle allumait la bougie en récitant par cœur la bénédiction. Son arrière grand-mère l’observa, fascinée et attendrie, tandis que l’enfant se couvrait le visage de ses petits doigts potelés et chantait la bénédiction avec une ferveur sincère.
Prise d’une inspiration soudaine, je proposai à ma grand-mère de l’imiter. Autant que je le sache, elle n’avait jamais allumé les bougies de Chabbat de sa vie. Je fus heureuse qu’elle acceptât. Je posai deux bougies supplémentaires sur le plateau : sans attendre mon aide, elle craqua une allumette, alluma ses bougies et, pleine d’assurance, récita d’elle-même la bénédiction.
J’étais stupéfaite : ma grand-mère connaissait donc la bénédiction ? Où avait-elle appris ? Comment se faisait-il que je ne l’avais jamais vue allumer les bougies de Chabbat ? Il était impossible qu’elle soit capable de répéter une phrase entendue pour la première fois de la bouche d’une enfant de trois ans !
Il n’y avait pas de temps à perdre, l’heure avançait. J’allumai mes bougies avec la bénédiction et mes prières silencieuses en faveur de ma famille, de mes amis, des malades, des jeunes gens à marier, des couples sans enfants et de tout le peuple juif. Puis j’interrogeai ma grand-mère. Elle raconta que sa propre mère allumait les bougies de Chabbat mais avait arrêté quand elle avait eu dix ans. Ma grand-mère se souvenait de la bénédiction si souvent entendue durant son enfance et l’avait reconnue quand ma fille l’avait prononcée.
Je n’en fus que plus étonnée : la dernière fois que ma grand-mère l’avait entendue, c’était il y a plus de 70 ans ! Ce souvenir était subitement revenu à sa mémoire. Elle-même n’avait jamais auparavant allumé les bougies de Chabbat et, ce vendredi après-midi, en compagnie de sa petite-fille et de son arrière petite-fille, elle les alluma pour la première fois de sa vie !
Tout au long de cet été, nous avons continué d’allumer toutes les trois ensemble les bougies de Chabbat. A la fin des vacances, ma grand-mère retourna en Floride : ‘Hanna et moi avons attendu avec impatience l’été suivant pour renouveler cette expérience mais ce bonheur nous fut refusé car ma grand-mère décéda quelques mois plus tard.
Après son décès, je me souvins subitement de ses mots : «Tu es juive, c’est tout ce que tu as besoin de savoir !» Je réalisai qu’avec cette connaissance de base, toute une vie de foi en D.ieu, d’étude de la Torah, de pratique des commandements et de réflexion m’attendait pour que je parte à sa découverte et que je m’en imprègne.
C’est à la mémoire de ma grand-mère que ‘Hanna et moi nous conformons justement à cet héritage identitaire.
Il est évident qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre et pour accomplir.
Urgent TEHILIMS POUR :
le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)
et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF
CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami,REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE
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L'Union européenne (UE) a rejeté, mardi, une demande de reconnaissance d'un Etat palestinien indépendant présentée au Conseil de sécurité de l'ONU, sans le consentement israélien.
le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt.
Photo: AP
Carl Bildt, ministre suédois des Affaires étrangères - dont le pays assure la présidence tournante de l'UE -, a expliqué que "les conditions ne sont pas encore là" pour une telle reconnaissance.
Les chefs de la diplomatie des 27 membres de l'UE s'entretenaient, cette semaine, afin de trouver un moyen de coordonner leurs efforts avec ceux des Etats-Unis. Ils espèrent pousser Israéliens et Palestiniens à reprendre les négociations de paix.
Carl Bildt a décrit le projet palestinien comme "un acte provoqué par la situation difficile des Palestiniens qui ne voient aucune issue".

Il pense les avoir identifiés comme formant le site historique du Gilgal dont il est question dans Yehochoua'. Leur forme est assez surprenante : elle suit grosso-modo celle d'un immense pied, et, selon Zertal, elle exprimerait l'acte de conquête des enfants d'Israël à cette période, quand ils prennent possession du pays.
On peut se l'imaginer : la thèse de Pr Zertal n'est pas faite pour faire plaisir à l'ensemble de la communauté archéologique israélienne, qui refuse en bloc l'histoire telle que la Tora la présente. Mais ce n'est pas la première fois que ce professeur, originaire d'un Qibouts, défraye la chronique : on lui doit l'identification du site du mont Eival, à côté de Chekhem/Naplouse, où il a trouvé des restes d'un autel ancien, qu'à son avis les enfants d'Israël ont érigé là, ainsi que la Tora l'ordonnait - en revanche, il pense que les Samaritains se sont trompés quant à l'identification du mont Guerizim où ils se sont installés.
On lui doit également des fouilles sur un site qu'il a identifié comme étant 'Harocheth haGoyim, lieu où les enfants d'Israël ont vaincu l'armée de Sissra, roi de Yavin, sous la direction de la prophétesse Devora - là également, ce professeur confirmant la véracité des sources traditionnelles de notre peuple.
Pr. Zertal n'a pas forcément raison dans tout, mais son ouverture sur nos sources est tout de même remarquable.
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15 novembre 2009, source Norbert Lipszyc © Primo
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15 novembre 2009, source par : Joseph Byron (EJP)
15 novembre 2009, source par : Yossi Lempkowicz (EJP)
15 novembre 2009, source La pétition de Honest Reporting
15 novembre 2009, source Jerusalem Post édition Francaise - AP
15 novembre 2009, source Par Barak Ravid, Haaretz - adapté en français par desinfos
15 novembre 2009, source par Claire Dana-Picard | actu.co.il
15 novembre 2009, source rapport exclusif de DEBKAFILE – adapté par desinfos
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15 novembre 2009, source Jean-Marc DESANTI _ Houmous
15 novembre 2009, source Bivouac-ID
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15 novembre 2009, source Par TOVAH LAZAROFF - Jerusalem Post édition Francaise
15 novembre 2009, source electrosphere
15 novembre 2009, source Rédigé par JSS
15 novembre 2009, source Jerusalem Post - Adaptation en français par desinfos
15 novembre 2009, source MFA
15 novembre 2009, source par Yael Ancri | actu.co.il
14 novembre 2009, source Par IsraelValley Desk
14 novembre 2009, source Rédigé par JSS
14 novembre 2009, source Mordechai Kedar | www.informazionecorretta.it - Adapté par Danielle Elinor Guez (merci)
14 novembre 2009, source Par Charles Krauthammer - Jewish World Review | Adaptation française de Sentinelle 5770
14 novembre 2009, source Rédigé par JSS
14 novembre 2009, source Un entretien avec l’envoyée spéciale de Paris Match à Jérusalem Caroline Mangez
14 novembre 2009, source Alain Barluet | Le Figaro
Par Melba le 14 novembre 2009
Ces images n’ont pas été tournées à Ramallah (ni dans le 9-3) mais au Caire, et il ne s’agit pas d’un bus israëlien mais d’un bus transportant des “frères” algériens.
Dans un pays où l’islam est la premiere religion et le ballon rond la seconde, c’est le retour assuré à l’âge de pierre…
Le bus transportant les joueurs de l’équipe nationale de football d’Algérie a été attaqué jeudi dernier à coups de pierres peu après leur arrivée en Egypte. Trois joueurs ont été blessés
La FIFA a demandé à la Fédération égyptienne de prendre “toutes les mesures de sécurité” afin que la rencontre ait lieu. Plusieurs milliers de policiers anti-émeutes seront ainsi déployés aux abords du stade et des policiers en civil parmi le public.
Au caire, c’est encore un complot (sioniste ?)
Le caillassage du bus algérien ? Dans la rue, au Caire, on n’y croit pas un instant. Les Cairotes sont convaincus que les joueurs algériens ont monté de toutes pièces l’agression, reprenant en cela les commentaires qu’en ont fait les médias égyptiens.
A Alger, c’est la guerre
Une vidéo fait fureur à Alger: elle montre une scène du film Braveheart. Mel Gibson n’y est plus William Wallace, héros de l’indépendance écossaise, mais un chef de guerre algérien qui appelle en arabe dialectal ses troupes à marcher sur… l’Egypte.
Sources : l’Express, Le Parisien

Le site de Morouth - ou Morouss selon le nom du village arabe qui se trouvait à proximité - est l'un des plus beaux de la Galilée orientale : on admet qu'il a été habité depuis les Asmonéens et jusqu'à la période des Croisades, soit durant 1200 ans (d'après la nature des pièces de la caisse de la communauté que l'on a retrouvée).
Il aurait représenté la partie orientale du secteur dont Flavius Josèphe assurait la sécurité (qu'il appelle Mérouth). Outre la synagogue, on a identifié également une salle d'étude, et on pense même que ce bourg, fort de quelque 1200 âmes, avait aménagé un local destiné à l'enseignement des enfants plus jeunes - c'est la première fois que l'on retrouve une telle structure en Galilée. On sait même que la grande personnalité qui vivait en ces lieux s'appelait «rav 'Hana».
Plus aucune hésitation à s'y rendre ! La visite de ce site pose toutefois un problème : on ne peut en général y accéder que le vendredi après-midi, car il est situé au milieu d'un champ de tir de l'armée ! Pour s'y rendre, il faudra donc en convenir avec les autorités militaires... Bon, mais cela en vaut la peine : il s'agit de l'une des plus belles synagogues de la Galilée, datant du temps du Talmud (4e siècle) - peut-être plus spécifiquement conservée justement du fait qu'il est difficile d'y parvenir.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez contacter le responsable de la sécurité de la région au 0578 13 02 90.
Cette étape une fois franchie, s'ouvrent à vous trois possibilités pour vous y rendre : la plus facile consiste à prendre le chemin qui part face au village techerkesse (originaires du Caucase) de Ré'haniya, juste avant 'Alma (sentier marqué de rouge) en direction de la caverne de 'Alma. Quelque deux cents mètres avant la dernière descente avant la caverne, il faut ranger la voiture, et continuer à pied en empruntant le chemin marqué en noir, qui descend vers la plaine en partant sur la gauche. Après trois quarts d'heure de marche en descente, on arrive aux ruines de Morouth, qui restent fort impressionnantes, avec en particulier les vestiges du Miqwé sous la synagogue. On appréciera également, du haut de ce plateau, la vue donnant sur la plaine de 'Houla (Holé) et sur les derniers contreforts du massif de 'Amouqa et de Dalton.
Pour repartir, deux solutions : un sentier marqué en vert qui part vers le Nord, et grimpe à Kitsion (endroit présumé où reposerait rabbi Chi'mon ben Lakich - les ruines que l'on y voit seraient également celles d'une synagogue, mais elles n'ont pas eu la chance de celles de Morouth, qui ont été sérieusement fouillées), puis continue vers 'Alma - nous ne l'avons pas suivi, mais on nous a dit qu'il était facile.
Autre solution : continuer vers la plaine. Ce chemin donne sur un camp militaire situé face à Ayéleth haCha'har, qu'une voiture qui viendrait nous chercher peut rejoindre relativement facilement : en venant du Nord, il faut se diriger vers ce Qibouts, dépasser le site de Tel 'Hatsor (à visiter par ailleurs), pour arriver derrière lui à un chemin qui monte de manière assez abrupte vers Morouth, comme l'indique une pancarte au départ de ce chemin. Il faut s'arrêter avant le camp militaire que l'on rencontrera sur son chemin, et attendre le reste du groupe - impossible de monter plus haut.
Une promenade que l'on ne regrettera pas ! Mais, attention, Chabbath approche...